Le prochain dossier va paraître dimanche 02/04 dans la boutique du Courrier des Stratèges. Il traitera des principales solutions pour se désendetter, dès que l’inflation ralentira.
49al3 sur la réforme des retraites : et la France se mit à brûler !
Motion de censure transpartisane rejetée par neuf voix ; et la France continua de brûler !
Gouvernement arrogant et entêté : et les émeutes nocturnes, du jamais vu depuis Mai-68, embrasèrent non seulement Paris mais toutes les grandes (et moyennes) villes de province.
Macron, que nous avions vu à l’œuvre dans la répression – sans mauvais jeu de mots – aveugle des Gilets-Jaunes, des sans-dents et autres « gens qui ne sont rien », a peu à peu laissé décompenser son hubris, d’abord à travers l’inutile, la liberticide – et la coûteuse : +600 Mds € de dette publique ! – politique du « quoi qu’il en coûte », avant de se mettre à gouverner, majorité relative oblige, à coup d’article 49 alinéa 3 de la Constitution du 4 octobre 1958 (11 en tout depuis juin 2022), moyennant, entre-temps une réélection « dans le cadre d’un compromis à la française », c’est-à-dire mêlant agitation de la peur brune soi-disant incarnée par la PME-Le Pen (alors que chaque jour démontre que le fascisant, c’est lui !) et peut-être traficotage des résultats…
Alors que Macron, terré à la Lanterne depuis jeudi dernier, s’apprête à parler demain mercredi 22 mars, aux ruraux – cible de choix d’inéluctables législatives anticipées – et aux retraités – le cœur de son électorat dont il anticipe qu’il est en train de fondre comme neige au mois de mars, les seuls qui puissent se rendre disponibles entre midi et deux, pour le néopétainiste « 13H de TF1 », il recevra, dès vendredi 24, au Château de Versailles, le roi Charles III d’Angleterre, hôte de marque qui figure, entre son frère Andrew et Quentin Tarantino, sur la liste des passagers du Lolita Express qui les emmenait se distraire sur l’île d’Epstein. Le choc des images va être formidable : Paris-Match, on n’en doute pas, sera là !
Et parce que je suis libéral, c’est-à-dire tout simplement pour l’état de Droit et contre l’état d’urgence (sécuritaire, climatique, sanitaire…) permanent ; parce que je suis conservateur, c’est-à-dire attentif au « pacte entre les vivants, les morts et ceux qui ne sont pas encore nés » (E Burke) qui constitue toute société vraiment digne de ce nom et donc, inquiet, à ce titre, de l’accélération avec laquelle des changements inopportuns se produisent, des pans entiers de libertés disparaissent, au bénéfice du mirage de la neutralité technologique dont parlait déjà J Ellul dans son Bluff en 1988 et qu’incarnent mal, convenons-en un L Alexandre, un B Gates, un A Bourla ou encore un Y Harari ; parce que je suis Catholique et que je pratique dans cette grande et belle Tradition dont mon propre Pape pense et dit tant de mal et la journaliste musulmane Sonia Mabrouk tant de bien, je sais qu’il n’est pas nécessaire de convertir César, trop loin de la Foi, pour sauver la France qui a un pacte bimillénaire avec la Liberté, mais qu’il suffit de toucher, à quelques jours du Dimanche de la Passion, le cœur du soldat romain, c’est-à-dire, en ce lendemain de printemps 2023 et veille probable d’une grande insurrection populaire, le cœur du policier, le cœur du gendarme mobile, le cœur du brigadier cynophile, le cœur du Romain des temps post-modernes, qu’un chef d’État, qui n’est plus ni chef – c’est-à-dire responsable – ni n’a d’autre État sous ses ordres qu’une France décomposée par ses coups de menton répétés et ses effets de manche depuis, au moins, le « Grand Blabla » censé éteindre le premier incendie des ronds-points, n’a de cesse de muer, cyniquement, en milice privée, pour espérer ressembler à Jésus ou Bouddha, alors qu’il finira Pilate.
N’a-t-il pas déjà annoncé qu’il s’en lavait les mains ?
L’Histoire est à nouveau en marche.
Oui en marche, car les mots ne lui appartiennent pas.
N’hésitez pas à consulter aussi notre 11ème tableau de bord de l’épargnant, disponible gratuitement chaque samedi sur le site du Courrier des stratèges.
Le Centre d’Études et de Connaissances sur l’Opinion Publique (CECOP) a mené une enquête sur un échantillon représentatif de 1 000 personnes concernant les Français, leur retraite et leur épargne.
Cette enquête présente un intérêt particulier, alors que le Gouvernement a tenté d’imposer par 49-3 sa réforme(tte) du régime des retraites, qui inclut toutefois en son article 7 le report de l’âge légal à 64 ans.
L’étude a mis en évidence 3 choses :
1) Une forte inquiétude à l’égard du système actuel de retraite
Les Français interrogés sont 74% à considérer que leur retraite est ou sera insuffisante compte tenu de leurs besoins. Par contre, chez les retraités, le pourcentage des personnes qui considèrent que leur retraite est insuffisante passe de 50 à 61%. L’inquiétude à l’égard du système de retraite se manifeste également par le fait que 69% des personnes interrogées pensent que leur niveau de vie baisse une fois l’âge de la retraite atteint. Pourtant, ils sont plus nombreux chez les non retraités à anticiper la baisse du niveau de vie (70%) qu’à la constater chez les retraités (66%).
On note chez les 50-64 ans une très forte anticipation de cette dégradation (73%) au fur et à mesure de l’arrivée des relevés individuels de situation (RIS) et des estimations individuelles globales (évaluation du montant de la retraite à percevoir selon différentes prévisions d’âge de départ à la retraite). Plus les candidats retraités sont jeunes, plus les pronostics quant à l’âge de la retraite sont pessimistes. Ainsi, les 35-49 ans anticipent à 84% un âge de départ à la retraite à 65 ans et plus.
2) L’effort d’épargne régulière ne cesse de diminuer
Le pourcentage des personnes interrogées déclarant placer régulièrement de l’argent en vue de la retraite est passé de 31 % à 25 % en 2 ans. Certains répondent qu’ils épargnent quand ils le peuvent (31%). Cette réponse montre une difficulté tenant au pouvoir d’achat. Seuls ceux appartenant à une classe de revenus supérieurs (+ de 3000 €/mois) maintiennent leur intention d’épargner régulièrement (6 sur 10).
La baisse du pouvoir d’achat ne suffit pas à expliquer cette diminution de la volonté d’épargner. La baisse de rentabilité des placements est également à prendre en compte. La plus forte baisse de la rentabilité perçue des produits d’épargne touche l’assurance-vie et notamment les fonds en euros. Quelques produits conservent de l’attrait : le livret A, mais surtout les actions.
3) Le système actuel de retraite est jugé inéquitable
Le système est perçu comme injuste (75%) et inefficace (80%). Le sentiment d’insatisfaction est plus fort chez les femmes que chez les hommes, signe d’une inégalité professionnelle prolongée jusqu’à l’âge de la retraite. Toutefois, l’insatisfaction provient avant tout du montant de la pension de retraite. A défaut de régime parfait, 53% des sondés désirent un régime unique et une caisse unique de retraite.
Enfin, les meilleures façons de préparer sa retraite sont, pour le panel, « être propriétaires de son logement » (65%) ; « détenir un produit d’épargne à long terme » (36%) et enfin « placer leur argent dans des produits spécifiquement adaptés à la retraite » (23%). Dommage que ce débat n’ait pas pu avoir lieu par le seul fait du prince qui a décidé le passage en force avec les conséquences sociales que l’on voit, et politiques puis institutionnelles que l’on pressent sans en avoir une vision claire à ce jour.
Retrouvez notre dernier tableau de bord de l’épargnant, disponible sur le nouveau site du Courrier des Stratèges, en cliquant ici !
N’hésitez pas à consulter notre dernier dossier (N°17), disponible sur la boutique du Courrier des Stratèges : la débancarisation en cryptos dont la vidéo de présentation suit.
Le prochain dossier va paraître dimanche 19/3 dans la boutique du Courrier des Stratèges. Il traitera de la gestion en bon père de famille et de l’optimisation successorale. La vidéo de présentation arrive très vite…
Le marché français de l’assurance-vie (qui, rappelons-le, n’est pas un produit d’épargne mais une enveloppe fiscale) a collecté 103,1 Mds € en 2020 contre 127,3 Mds € en 2019, dont 64,9 Mds € (63%) en fonds € (placés en obligations souveraines, le plus souvent en titres de dette française) et 38,2 Mds € (37%) en unités de compte U.C. (placées en actions). Il est à noter que les versements en U.C. sont en progression de 9% en 2021, ce qui reflète à la fois la stratégie des assureurs de flécher davantage d’épargne vers les marchés actions et l’appétit croissant des Français pour le risque (le fameux syndrome TINA, There Is No Alternative, selon lequel les principaux produits d’épargne ne rapportant presque plus rien à un taux nominal très bas et faisant perdre de la valeur à notre épargne à un taux réel négatif, il ne reste que les actions pour espérer stimuler notre rendement).
Pour l’ensemble de l’année 2020, la collecte nette en épargne individuelle ressort en revanche négative (-9,2 Mds €) mais masque une disparité entre les flux pour les U.C. qui sont positifs (+ 17,8 Mds €) et les flux pour les supports en € qui sont négatifs (-27 Mds €).
La prochaine récession de la zone €
L’encours d’épargne des Français placée en assurance-vie avoisine les 1 800 Mds €, soit l’équivalent des deux tiers de la dette publique nationale. De quoi tenter nos politiciens zélés…
Les deux tiers de cet encours (soit environ 1 200 Mds €) ont été investis en obligations d’Etat français, ce qui revient à dire qu’environ la moitié[1] de la dette publique est financée par l’épargne assurance-vie des Français. Quand les taux d’intérêt avoisinaient les 4%, les épargnants en retiraient annuellement environ 50 Mds € de revenus, pour rallonger, essentiellement, leur pension de retraite. Avec des taux obligataires à 0%, ces 50 Mds € se sont volatilisés, voire les épargnants sont perdants ! Les assureurs-vie ont effet le droit depuis 2018 de réintégrer VOS intérêts pour renforcer LEURS fonds propres ! Ceci est un scandale de plus dont vous n’avez, évidemment, pas entendu parler…
Avec la disparition de ces 50 Mds € pour les épargnants (l’équivalent d’une grosse moitié de l’impôt sur le revenu), c’est l’équivalent d’une taxe de 100% sur les nouveaux dépôts qui a été décrétée en catimini « pour sauver l’€ » et ceux parmi nous qui comptaient sur leur assurance-vie pour améliorer leur retraite se retrouvent le bec dans l’eau.
Dit autrement, et comme l’explique l’économiste C Gave, le niveau de vie des retraités va se crasher partout en Europe et cela pourrait bien conduire tout droit la zone € vers une nouvelle récession de la consommation en Europe du Nord, suivie d’une dépression en Europe du Sud dès lors que les Allemands et les Néerlandais, faute de pouvoir d’achat, arrêteront d’aller faire du tourisme en France, en Italie ou en Espagne ! Entre temps, les fonds de pension des pays nordiques auront également sauté.
Nous redisons donc, et l’affaire Eurovita en est déjà la triste confirmation, combien il est périlleux de garder son épargne dans l’enveloppe fiscale à la française qu’est l’assurance-vie. Quantités de titres de dette vont arriver prochainement à échéance pour les assureurs-vie et lors du renouvellement des contrats, soit il vous sera fortement recommandé d’accroître la part de vos placements en U.C. et donc en actions[2] (ce qui nécessite – si vous souhaitez garder la main sur votre gestion – un examen qui n’est pas à la portée de tout le monde), soit l’on vous proposera un taux de rendement toujours plus proche de zéro, ce qui est un nouvel impôt déguisé sur l’épargne.
Bref, il y a un avis de tempête force 8 sur l’assurance-vie, et plus le temps passe, plus nous nous rapprochons de la vague scélérate…
[1] En tenant compte du fait que depuis 2020, 100% de la dette publique Covid a été acquise par la BCE, au mépris absolu des traités européens. Nouvelle forfaiture.
[2] C’est ce qu’on appelle la clause Fourgous, du nom du député qui a proposé un amendement pour faciliter la conversion des fonds € en U.C.
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N’hésitez pas à consulter notre dernier dossier (N°17), disponible sur la boutique du Courrier des Stratèges : la débancarisation en cryptos dont la vidéo de présentation suit.
Le prochain dossier va paraître dimanche 19/3 dans la boutique du Courrier des Stratèges. Il traitera de la gestion en bon père de famille et de l’optimisation successorale.
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Vidéo de présentation du dossier 17, avec le collectif Sortie de Banque, que vous pouvez soutenir ici :
Le prochain dossier va paraître dimanche 5/3 dans la boutique du Courrier des Stratèges. Il traitera comme le N°9 des cryptos mais sous un angle pratique : Lesquelles choisir ? Comment les acheter ? Comment les stocker ? Présentation ci-dessus.
L’argent que nous utilisons tous les jours provient à plus de 90% des crédits bancaires. Les euros en circulation sont donc créés par des banques privées à partir de rien. L’euro, le dollar, le yen, etc. sont des « monnaies-dettes », car issues d’un crédit dit fiduciaire (même si la monnaie est émise sous forme scripturale et non fiduciaire, c’est-à-dire des espèces). Lorsqu’une dette est remboursée, nous versons le montant de la dette et l’intérêt et détruisons définitivement la monnaie initialement créée. La banque encaisse l’intérêt, mais le montant principal, lui, est détruit. La monnaie provient du néant, et revient au néant. Cela est très important à comprendre.
Au final, une grande partie de la masse monétaire est destinée à être détruite. Nous sommes donc perpétuellement dans une boucle de recours au crédit pour avoir de la monnaie.
Pour éviter tout cela, il existe des monnaies libres. La 1ère monnaie libre en circulation s’appelle la « June » (symbole : Ğ1). La création monétaire des Ğ1 est spontanée, quotidienne, gratuite, et uniformément répartie entre ses membres. Chaque membre voit chaque jour une dizaine de Junes apparaître sur son compte : il s’agit du dividende universel (DU). La monnaie est donc constamment co-créée par les membres, et ne nécessite ni remboursement, ni intérêts.
Une autre propriété très intéressante de cette monnaie, c’est le fait que si vous ne vendez ou n’achetez rien, votre part de masse monétaire se rapproche de la moyenne. Le scénario ci-contre montre l’exemple de 3 personnes n’achetant ou ne vendant rien. Ainsi, les parts sont beaucoup plus équilibrées qu’au départ. Plus le temps passe, plus les parts s’équilibrent. La quantité relative de monnaie est constamment redistribuée de ceux qui ont plus de la moyenne, vers ceux qui ont moins que la moyenne. Il est bon de rappeler qu’il y a des variations dans la vie de tous les jours avec les différents achats et ventes possibles.
Pour entrer dans le dividende universel, il faut rentrer dans la toile de confiance. C’est un réseau de personnes physiques dont l’existence est attestée par 5 membres (co-optation).
La monnaie libre est créée en continu tant qu’il y a des membres vivants. Elle n’a donc pas besoin de croissance, ni de course au profit pour continuer d’exister. Ainsi elle peut être une solution pour accompagner une décroissance vers un monde plus sobre.
Rappels théoriques sur la monnaie
Tout d’abord, la monnaie que vous avez n’est pas le fruit de votre travail. La monnaie, c’est ce que vous acceptez en échange du fruit de votre travail.
Ce sont donc les banques commerciales qui créent la monnaie que nous utilisons tous les jours. C’est la banque qui décide qui a le droit à la monnaie, selon ses critères. Globalement il faut rembourser plus qu’il n’y a de monnaie en circulation. Les conséquences qui en découlent sont donc : course au profit, et faillite pour les plus fragiles. Cette course au profit entraîne entre autres l’épuisement des ressources.
Dans le système de la monnaie libre, la monnaie est créée à parts égales pour tous les membres, sans dette et sans intérêts à rembourser. Chaque membre crée sa propre fraction de monnaie. La création permanente de monnaie allège la peur de l’avenir et favorise un comportement de collaboration, de confiance mutuelle et d’entraide.
Nous utilisons la monnaie comme unité de mesure. Le mètre a été défini comme la distance de l’équateur au pôle divisé par 10 000 000, et le degré Celsius comme la différence de température entre le gel et l’évaporation de l’eau divisée par 100. Pourtant, nous n’avons pas de repères pour définir la valeur d’une unité monétaire. Cette valeur varie dans le temps et l’espace. Une monnaie peut être dévaluée par simple création d’unités supplémentaires. Avec une monnaie libre (de dette), l’unité de mesure serait la quantité de monnaie produite chaque jour par individu. Lorsque la monnaie libre sera pleinement en place, cette quantité représentera toujours la même portion de monnaie par rapport à la masse monétaire globale ; ce qui en fait un invariant à travers le temps et l’espace.
La June (Ğ1)
La Théorie Relative de la Monnaie (S. Laborde, 2010) théorise 4 grandes libertés économiques :
La liberté de choix de son système monétaire ;
La liberté d’utiliser les ressources ;
La liberté d’estimation et de production de toute valeur économique ;
La liberté d’échanger, comptabiliser, afficher ses prix « dans la monnaie ».
Pour respecter les 4 libertés, il faut que chaque humain crée la même part de monnaie. Chaque génération créé la monnaie qu’elle utilise sans que cette monnaie ait un impact sur les générations futures.
La formule de la Ğ1 est : DU=c.(M/N). La part que chaque être humain crée (Dividende Universel) est une portion, un coefficient (c) de la moyenne de la masse monétaire par membre (M/N). Ce coefficient c doit être proche de 10% par an pour ne privilégier ni les plus jeunes, ni les plus âgés.
Conformément à la Théorie Relative de la Monnaie (TRM), la « June » est co-créée sans dette et à parts égales, entre tous les membres de toutes les générations, sous la forme d’un « paquet » de monnaie, une quantité de Ğ1, appelée le Dividende Universel. Les enfants sont des membres à part entière, qui participent à la création monétaire en créant tous les jours leur part de monnaie.
La Ğ1 s’appuie sur la blockchain pour sécuriser et décentraliser les données. L’algorithme a été conçu pour consommer très peu d’énergie : un ordinateur de la taille d’un paquet de cigarette suffit pour calculer les blocs, bien loin des immenses fermes à bitcoin.
Pour respecter la décentralisation et ne donner le pouvoir à aucun organisme, ce sont les membres eux-mêmes qui identifient et co-optent les autres membres.
A noter que la Ğ1 n’appartient à personne. De plus, aucune monnaie libre ne saurait avoir de « site officiel », car il n’y a pas d’autorité qui la gouverne. La Ğ1 n’a pas de tête. La Ğ1 n’a pas de centre. Chaque membre est libre de contribuer comme bon lui semble, sans attendre que qui que ce soit ne lui en donne l’autorisation. S’il souhaite collaborer avec d’autres membres sur certains projets, il suffit de se manifester sur n’importe quelle plateforme ou réseau sur lequel se trouvent des « junistes ».
Pour utiliser cette monnaie, il suffit de télécharger et installer l’application césium à partir du site cesium.app, puis d’ouvrir un compte. La June est par ailleurs échangeable sur le réseau de services SINAPS (sur co-optation aussi).
Le physicien P Guillemant dont les lecteurs de Finance & Tic sont coutumiers est à l’origine de la June et de SINAPS.