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Élections de mi-mandat 2026 : Trump au pied du mur

La magie du slogan ne suffit plus

En s’attaquant obstinément au déficit commercial — avec des résultats en trompe-l’œil qui ne flattent que les statistiques — et en exigeant un dollar bas pour doper des exportations moribondes, Trump a scié la branche sur laquelle l’électeur moyen – le sien – était assis.

En voulant sevrer l’Amérique de l’épargne asiatique et européenne tout en imposant un protectionnisme tarifaire agressif, il a mécaniquement détérioré le pouvoir d’achat de sa propre population.

Pour éviter le naufrage électoral, la Maison-Blanche tente aujourd’hui un va-tout, peut-être désespéré, autour de quatre axes, aussi ambitieux qu’incertains :

  • L’offensive pétrolière : Trump rêve d’un baril à 30$. Pour y parvenir, il déploie une géopolitique de la force au Venezuela (20% des réserves mondiales) et en Iran, visant des changements de régime brutaux pour, dans le premier cas, inonder le marché, et, dans le second cas, lever l’embargo. Un axe hypothétique, risqué et, surtout, beaucoup trop lent pour l’urgence du calendrier. Surtout devant d’un Président élu sur la fin pour les Etats-Unis du statut de “gendarme du monde”. 
  • Le plafonnement des taux de crédit : Pour soulager des ménages étranglés par la dette, une réglementation imminente vise à plafonner les taux des cartes bancaires entre 10 et 15%. Une mesure de court terme qui pourrait assécher l’offre de crédit.
  • Le bras de fer avec la Fed : En bon magnat de l’immobilier, Trump veut des emprunts immobiliers moins chers. Il s’engage dans une lutte frontale avec la Réserve Fédérale pour forcer une baisse des taux courts, espérant une détente sur les taux longs. Mais il se heurte au mur d’une inflation persistante autour de 3% et à l’indépendance statutaire d’une Banque Centrale qui ne compte pas se laisser dicter sa conduite.
  • Le bouclier électrique : Face à l’explosion des besoins liés à l’IA, qui coûte déjà environ 10$/mois par particulier uniquement pour alimenter les serveurs des géants de la tech, Trump veut plafonner les prix de l’électricité. Problème : c’est une compétence des États (nonde Washington) et de la FERC (autorité de contrôle), des verrous institutionnels que le Président ne fera pas sauter d’un simple tweet.

Analyse des axes de campagne 2026

Face à ce pilotage à vue et à l’érosion inéluctable de la valeur de votre monnaie par l’inflation et l’instabilité politique, l’attentisme est votre pire ennemi. L’État ne sauvera pas votre portefeuille; il est temps de reprendre les commandes.

Pour protéger votre patrimoine et anticiper les chocs de cette économie de rupture, la plateforme Samarie-cie.fr met à votre disposition des outils d’analyse et de stratégie concrets et uniques.

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La souveraineté financière n’est plus une option, c’est une nécessité…

Budget 2026 anti-stratégique : les jeunes sacrifiés sur l’autel des séniors

Sommaire

Le budget 2026 dessine des orientations politiques qui semblent favoriser les électeurs âgés, parfois au détriment des jeunes générations. Cet article examine les enjeux majeurs de ce budget France 2026 et présente en détail ses principales mesures fiscales. Nous aborderons également les stratégies de protection patrimoniale essentielles pour faire face à cette instabilité sans précédent.

Quelle est la situation budgétaire de la France en 2026 ?

L’Assemblée nationale a repris ses travaux le 7 janvier 2026, peu après l’adoption d’une deuxième loi spéciale. Ce contexte exceptionnel met en lumière une instabilité fiscale rare, qui limite les contrôles parlementaires habituels. Les contribuables se trouvent donc confrontés à des incertitudes importantes concernant l’avenir des finances publiques. Découvrez les enjeux du budget 2026 et protégez votre patrimoine dans ce climat particulièrement volatile.

Un contexte parlementaire inédit et instable

L’élaboration du budget 2026 se déroule dans un climat politique particulièrement agité. Le recours à la loi spéciale à deux reprises en deux ans est un événement rare, révélateur d’une crise institutionnelle profonde. Cette situation ne fait qu’accroître les inquiétudes des contribuables et des acteurs économiques.

  • Recours à l’article 49.3 : Le gouvernement contourne les débats traditionnels, ce qui affaiblit le contrôle démocratique sur les choix budgétaires essentiels.
  • Instabilité fiscale croissante : Deux lois spéciales en deux ans démontrent les difficultés rencontrées pour adopter le budget dans le respect de la constitution.
  • Limitation du débat démocratique : Le nombre d’amendements est restreint, ce qui empêche les députés et le Sénat de jouer pleinement leur rôle dans le débat budgétaire.

L’interruption des discussions suite à une motion de censure nuit à la visibilité des ménages et des entreprises pour l’État pour 2026. Cette volatilité nécessite une vigilance accrue vis-à-vis des nouvelles mesures fiscales susceptibles d’affecter votre patrimoine. La prudence s’impose pour sécuriser vos investissements à moyen terme.

Les perturbations du calendrier parlementaire soulignent la nécessité de mettre en place des stratégies patrimoniales robustes et bien anticipées. Face à l’absence de stabilité budgétaire, il devient crucial de prévoir les évolutions réglementaires. C’est la meilleure façon de protéger efficacement son capital et ses revenus futurs.

Les grands objectifs du budget 2026

La loi de finances 2026 poursuit trois objectifs principaux : financer les priorités stratégiques, soutenir le modèle social et assainir les comptes publics. L’exécutif souhaite renforcer les budgets de la défense, de la transition écologique, de l’éducation et de la recherche. Parallèlement, il prévoit de réduire certaines dépenses ministérielles pour améliorer la santé financière de l’État.

  • Réduction du déficit public : L’objectif est de faire passer le déficit de 5,6 % à 4,7 % en 2026, permettant une économie de 30 milliards d’euros. L’ambition finale est de descendre sous la barre des 3 % d’ici 2029 pour se conformer aux exigences européennes.
  • Financement des priorités stratégiques : Les crédits alloués à la défense et à la transition écologique seront augmentés pour renforcer la compétitivité à long terme.
  • Préservation du modèle social : Une augmentation de 40 milliards d’euros des dépenses sociales est programmée, bénéficiant principalement aux retraités.
  • Amélioration des comptes publics : Il s’agit de restructurer les finances publiques pour retrouver une trajectoire durable et rassurer les marchés financiers.

Le gouvernement table sur une croissance du PIB de 1 % pour 2026, une prévision jugée plutôt optimiste. Ce chiffre reste néanmoins vulnérable aux incertitudes économiques mondiales. Les tensions géopolitiques et commerciales pourraient en effet freiner la reprise économique en Europe.

Trajectoire de réduction du déficit public

Pour enrayer l’emballement de la dette, une réduction du déficit de l’ordre de 90 milliards d’euros (sous 3% du PIB, conformément au Pacte de Stabilité et de Croissance qui engage la France dans le cadre du traité d’Amsterdam) serait théoriquement nécessaire. Cet effort important implique des arbitrages délicats entre les dépenses courantes et l’investissement public. Il risque également d’accroître la pression fiscale sur les entreprises et les ménages.

L’État pour 2026 doit gérer des finances publiques fragilisées par des années de dépenses exceptionnelles. Le défi principal consiste à assainir les comptes publics sans pour autant étouffer la croissance économique. Il est impératif d’éviter de déstabiliser des secteurs stratégiques déjà affaiblis par les décisions antérieures de la loi de finances 2026.

Quelles sont les principales mesures du budget 2026 ?

Le budget 2026 présente un arbitrage délicat : 6 milliards d’euros sont alloués aux retraités, contre seulement 200 millions pour l’Education nationale. Ce déséquilibre traduit un choix politique qui semble privilégier le présent au détriment de l’avenir des jeunes générations. Découvrez le mensuel qui décrypte le budget France 2026 pour mieux comprendre les conséquences sur votre patrimoine.

Un déséquilibre générationnel préoccupant

Le gouvernement semble favoriser les retraités à travers les mesures fiscales 2026, une approche parfois perçue comme électoraliste. Ce choix à court terme creuse les inégalités entre les générations. En cherchant à préserver le pouvoir d’achat des seniors, on néglige malheureusement l’investissement éducatif, pourtant essentiel.

  • Hausse des pensions : Une enveloppe de 6 milliards d’euros supplémentaires est consacrée aux retraités, dépassant de très loin les budgets alloués à l’éducation.
  • Manque de moyens éducatifs : Seulement 200 millions d’euros sont débloqués, faisant de la formation des jeunes la grande oubliée de ce budget.
  • Risques pour la productivité : Ces arbitrages manquent de vision stratégique pour soutenir l’innovation et la compétitivité française sur le long terme.
  • Explosion des dépenses sociales : On observe une hausse globale de 40 milliards d’euros, centrée sur une redistribution à court terme.
Bénéficiaires Budget 2026 Impact générationnel
Retraités +6 milliards d’euros Court terme, électoral
Éducation nationale +200 millions d’euros Long terme, compétitivité
Dépenses sociales totales +40 milliards d’euros Déficit public aggravé
Rapport retraites/éducation 30 fois supérieur Sacrifice intergénérationnel

Cet écart met en lumière une responsabilité du gouvernement insuffisamment assumée face aux défis futurs. En creusant le déficit public, ces choix contribuent à alourdir une dette déjà considérable pour les générations à venir. Les engagements du budget 2026 apparaissent peu tenables et fragilisent la pérennité de notre modèle social.

Fiscalité & lutte contre la fraude renforcées

Le texte des mesures principales du budget 2026 prévoit une augmentation des prélèvements obligatoires de 30 milliards d’euros. Cette pression fiscale affecte particulièrement les entreprises les plus productives, qui génèrent un tiers de la richesse nationale. Alourdir leur impôt revient à affaiblir la compétitivité nationale.

  • Pression fiscale accrue : La hausse de 30 milliards d’euros des prélèvements limite la marge de manœuvre des acteurs économiques les plus dynamiques.
  • Ciblage des grandes entreprises : L’impôt pèse davantage sur les quelques centaines d’entreprises qui animent l’économie française.
  • Contrôles fiscaux intensifiés : L’administration bénéficie de moyens renforcés pour lutter contre la fraude, ce qui se traduit par une surveillance accrue des contribuables.
  • Risque d’éviction économique : Le financement public capte une partie importante des ressources, au détriment du crédit immobilier et de l’investissement privé.

Ces mesures fiscales produisent un effet d’éviction notable : l’État absorbe une trop grande part des ressources disponibles. Cela réduit mécaniquement les capacités de financement pour les ménages et les entreprises. Une telle situation freine la consommation et décourage les projets d’investissement porteurs de croissance.

Impact sur les entreprises & la compétitivité

Le budget 2026 semble délaisser les secteurs d’avenir tels que les semi-conducteurs ou l’informatique quantique. Alors que nos voisins européens investissent massivement, la France continue de privilégier les dépenses courantes, peu génératrices de croissance. Ce choix pourrait affaiblir notre position géostratégique dans un contexte de concurrence mondiale accrue.

Cette absence de vision industrielle révèle une difficulté à construire un projet collectif durable. En négligeant les investissements technologiques au profit de la redistribution, on creuse le déficit et on compromet notre compétitivité future. Sans une vraie politique de réindustrialisation, la France risque de sacrifier son avenir économique pour des résultats immédiats.

Comment protéger son patrimoine face au budget 2026 ?

Dans un contexte d’instabilité fiscale grandissante, il devient crucial d’adopter des stratégies de protection patrimoniale robustes et réfléchies. Face à des arbitrages budgétaires qui pèsent sur l’entrepreneuriat et les jeunes actifs, l’éducation financière s’impose comme une véritable clé d’émancipation. C’est le levier indispensable pour construire un patrimoine durable face aux incertitudes.

Stratégies patrimoniales dans un contexte instable

Protéger son patrimoine devient une priorité urgente, surtout en raison d’arbitrages parfois inéquitables et des risques persistants de dévaluation monétaire. Chez Samarie & Cie, nos formations Educ-Fi vous aident à décrypter les principaux enjeux économiques. Notre objectif est de vous accompagner dans la construction d’un patrimoine résilient, capable de résister aux chocs fiscaux et macroéconomiques.

  • Diversification des actifs : Répartissez intelligemment votre capital entre immobilier, actions et d’autres placements pour réduire votre exposition aux risques concentrés sur le territoire français.
  • Anticipation des mesures fiscales : Identifiez rapidement les évolutions de la loi de finances susceptibles de vous affecter, afin d’ajuster votre stratégie avant leur entrée en vigueur.
  • Optimisation fiscale légale : Utilisez pleinement les dispositifs en vigueur pour alléger votre imposition, malgré l’instabilité générée par le budget 2026.

Notre newsletter mensuelle analyse concrètement l’impact des décisions du gouvernement sur votre situation personnelle. De plus, grâce à notre revue de presse hebdomadaire, vous restez informé en temps réel des évolutions législatives concernant vos investissements et votre épargne.

L’éducation financière comme outil d’émancipation

Face à la complexité croissante des règles fiscales, une stratégie patrimoine 2026 efficace repose sur une compréhension fine des mécanismes économiques. Le projet de budget 2026, présenté en Conseil des ministres en octobre 2025, cherche à concilier trois objectifs majeurs : financer les priorités stratégiques nationales, préserver le modèle social et restaurer des marges de manœuvre budgétaires. Explorez les grandes orientations du budget France 2026 pour mieux comprendre ces défis. Nous organisons également des conférences pour vous aider à maîtriser les marchés financiers et préparer sereinement votre retraite dans un environnement incertain.

  • Cours Educ-Fi : Une visio Expert pour comprendre les mécanismes de l’investissement et développer votre patrimoine, indépendamment des aléas politiques.
  • Coaching carrière Educ-Pro : Un accompagnement personnalisé pour les étudiants désireux d’accélérer leur développement professionnel et maximiser leurs revenus futurs.
  • Conférences spécialisées : Des analyses expertes sur les tendances géopolitiques, vous aidant à identifier des opportunités malgré les déséquilibres budgétaires actuels.

L’éducation financière vous permet de transformer les risques fiscaux en réelles opportunités d’optimisation. Nos dossiers dédiés à la succession proposent des solutions concrètes pour transmettre votre patrimoine à vos héritiers de manière efficiente et sécurisée.

Nos solutions pour construire votre patrimoine

Samarie & Cie guide ses clients à travers le labyrinthe des évolutions fiscales, les aidant à adapter leur stratégie patrimoniale aux nouvelles contraintes. Nous privilégions une approche fondée sur l’apprentissage de bases économiques solides, plutôt que sur l’application de recettes temporaires souvent inefficaces. Chez nous, la connaissance durable prime.

Les mesures fiscales du budget 2026 exigent une anticipation rigoureuse et des ajustements rapides de vos plans d’investissement. Nos experts vous aident à repérer les véritables opportunités dans un environnement complexe, pour bâtir un patrimoine résistant aux turbulences annoncées.

Agissez dès maintenant : découvrez nos formations, consultez nos analyses et participez à nos conférences pour faire du budget 2026 un atout. Votre avenir financier dépend des choix éclairés que vous prendrez aujourd’hui.

Foire aux questions

Quel est le budget de la France pour 2026 ?

Le budget de l’État pour 2026 repose sur un projet de loi de finances ambitieux. Il a pour objectif principal de réduire le déficit public de 5,6 % à 4,7 % du PIB, ce qui équivaut à une économie de 90 milliards d’euros. Dans le même temps, le gouvernement prévoit une augmentation des dépenses sociales de 40 milliards d’euros.

Pour financer ces mesures, une hausse des prélèvements de 30 milliards d’euros est envisagée, ciblant principalement les entreprises. L’objectif final est de passer sous le seuil des 3 % de déficit d’ici 2029. Cette trajectoire s’inscrit dans le respect des exigences européennes en matière de stabilité des finances publiques.

Quand et comment le budget 2026 a-t-il été adopté ?

Les travaux parlementaires à l’Assemblée nationale ont repris le 7 janvier 2026, suite à l’adoption d’une loi spéciale exceptionnelle. Pour faire adopter le texte, le gouvernement a recours à l’article 49.3 de la Constitution. Cette procédure a permis de contourner les longs débats et de limiter le nombre d’amendements proposés par les députés.

Par conséquent, le PLF 2026 n’a pas suivi le processus démocratique habituel d’examen d’un budget. Cette situation inédite révèle une crise institutionnelle profonde et engendre une instabilité fiscale qui complique la visibilité des contribuables.

Quel est le déséquilibre générationnel du budget 2026 ?

Le budget 2026 présente une répartition des fonds publics très déséquilibrée entre les générations. Les retraités bénéficient d’une enveloppe de 6 milliards d’euros, tandis que le secteur de l’éducation ne reçoit que 200 millions d’euros. Cette gestion des recettes du budget semble privilégier les dépenses de court terme au détriment des investissements essentiels pour l’avenir.

De plus, les grandes entreprises sont soumises à une hausse d’impôts de 30 milliards d’euros via la loi de finances. Cette pression fiscale supplémentaire risque de compromettre la compétitivité économique du pays et pourrait freiner les investissements dans des secteurs stratégiques comme l’informatique quantique.

Pourquoi la dette latino en monnaie locale va humilier votre livret A en 2026

Pendant que l’épargnant européen se laisse euthanasier par des taux réels faméliques et une inflation qui grignote son capital dans un silence de cathédrale (le rendement du livret A est en effet annoncé en baisse de 12% pour 2026, de 1,7% à 1,5% !), le monde réel, lui, a déjà choisi son camp.

Le réveil brutal de la vieille Europe

Si vous attendez que la BCE ou la FED vous rendent riche, c’est que vous faites déjà partie du décor. La vérité macroéconomique, brute et sans fard, se trouve désormais au sud du Rio Grande.

Regardez en effet les chiffres : alors que les rendements moyens de la dette souveraine en zone euro, aux USA ou au Japon rasent la moquette (guère plus de 2%), les taux locaux en Amérique latine ont atteint leurs sommets depuis 2008 (plus de 8%… en moyenne !). Ce n’est pas un accident de parcours, c’est une stratégie de survie monétaire que nos banquiers centraux ont tout simplement oubliée. Les banques centrales latinos, elles, ont cogné fort et tôt contre l’inflation.

Résultat ? Un fonds comme LarrainVial Latam Local Currency Debt affiche un rendement nominal à l’échéance de 10,72%. Pendant ce temps, vous vous félicitez de vos 3% sur un compte à terme ? Soyons sérieux.

Le dollar a mangé son pain blanc

La messe est dite pour le billet vert. Mesuré selon le Dollar Index vis-à-vis d’un panier de devises, le dollar a atteint son pic cyclique, signe que les devises latino-américaines sont donc aujourd’hui massivement sous-évaluées en termes réels. En 2025, ce n’est pas seulement le portage (le fameux « carry ») qui a payé, mais une appréciation spectaculaire des monnaies de 13% en moyenne face au dollar. Le peso colombien a même bondi de 19%. On ne parle plus ici de spéculation de casino, mais d’un rattrapage fondamental massif, dont il est encore temps de profiter.

La thèse Neumann : le Brésil, ce coffre-fort à ciel ouvert

Parmi tous les pays latino-américains, comme le martèle Alex Neumann, le Brésil est le pivot de cette résistance financière. Avec des taux de rendement locaux qui ont frôlé les 14% et une compression des rendements de 230 points de base en 2025, le pays a généré des gains en capital que les marchés obligataires occidentaux, ruinés par leurs dettes publiques abyssales, sont désormais stucturellement incapables de produire.

Le « carry trade » brésilien n’est plus un pari exotique, c’est une assurance-vie contre la répression financière européenne. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le fonds a bouclé l’année 2025 sur une performance insolente de +32,58 % net de frais…

Pour aller plus loin : 

Nos parcours de formation sur ce thème

Notre mensuel

Les dessous économiques du kidnapping hollywoodien de Nicolas Maduro

Le mythe de la trahison interne : une diversion commode

Écartons d’emblée la fable paresseuse d’une « vente » de Maduro par les cadres chavistes. Ce récit, distillé par les officines de renseignement occidentales, ne sert qu’à humilier le mouvement bolivarien et à suggérer une instabilité là où il y a, au contraire, une mutation structurelle profonde. Maduro n’a pas été trahi par les siens; il a été ciblé parce qu’il était devenu l’architecte d’un basculement économique insupportable pour l’Empire.

La dédollarisation : le crime impardonnable

Le véritable « crime » de Caracas n’est pas l’autoritarisme, mais l’audace monétaire. Le séisme tectonique, c’est l’effondrement de l’hégémonie du dollar sur les réserves pétrolières mondiales. À l’instar de l’Arabie saoudite qui négocie désormais son brut en RMB (yuan chinois), le Venezuela a entamé un processus irréversible de dédollarisation de ses ventes de pétrole.

L’objectif est clair : sortir du carcan de l’Oncle Sam. Pour ce faire, Maduro a activé des leviers technologiques que Washington redoute par-dessus tout :

  1. La sortie du système SWIFT : Trop lent, trop contrôlé, trop politique. Le Venezuela entend(ait) migrer vers des systèmes de transfert d’informations financières plus rapides et surtout opaques pour le Trésor américain, comme le BRICS Bridge ou le SPFS russe.
  2. L’ancrage aux BRICS+ : Le Venezuela ne se contente plus d’être un fournisseur; il devient une pièce maîtresse du puzzle sino-iranien.

Le déploiement massif d’ Investissements Directs Étrangers (IDE) chinois et l’intégration de technologies de drones iraniens pour sanctuariser le territoire vénézuélien ont transformé ce que les USA considèrent comme leur « zone de chalandise » en un avant-poste de la multipolarité. Pire encore pour la doctrine Monroe : la présence chinoise se cristallise désormais par la gestion de deux ports stratégiques au Panama, verrouillant physiquement l’accès au commerce régional.

Le kidnapping : un boomerang géopolitique

Ce rapt international, s’il flatte l’ego des néoconservateurs à Washington, crée un précédent juridique et politique dévastateur pour l’Occident. En agissant de la sorte dans sa « zone d’influence », Washington légitime en creux toutes les actions de force des puissances impériales rivales :

  1. L’Opération spéciale russe en Ukraine : Si les USA peuvent extraire un chef d’État pour protéger leurs intérêts de sécurité nationale, au nom de quoi contestent-ils à Moscou le droit de sécuriser sa propre frontière contre l’extension de l’OTAN ?
  2. Le rattachement de Taïwan : Ce kidnapping valide la logique de la National Security Strategy (NSS) américaine (publié par la Maison Blanche le 05/12/25) qui place la force au-dessus du droit international. Pékin n’a plus qu’à observer : si la souveraineté est une notion à géométrie variable selon la proximité géographique, alors Taïwan n’est plus qu’une question de calendrier interne pour la Chine continentale.

La zone euro : l’angle mort du réalisme westphalien

Pendant que les géants s’affrontent, l’Europe assiste au spectacle avec la passivité d’un figurant de seconde zone. Le problème est structurel : la Zone euro n’est dans l’arrière-cour westphalienne de personne, ou plutôt, elle est le terrain de jeu de tout le monde sans en posséder les attributs.

  1. Elle n’a pas la profondeur stratégique de la Russie.
  2. Elle n’a pas la puissance de coercition des États-Unis.

En restant enchaînée à une structure technocratique sans vision de puissance, la France se condamne à l’insignifiance. L’avenir de l’Europe, sous sa forme actuelle, est inexistant. Le Frexit n’est plus une option idéologique, c’est une nécessité de survie pour ne pas être broyés dans l’étau entre le bloc anglo-saxon et le bloc eurasien.

La France a bien sûr son arrière-cour naturelle !

Contrairement à ses voisins, la France possède un atout que même l’Allemagne lui envie : une arrière-cour naturelle, organique et historique. La France ne doit plus chercher sa grandeur à Bruxelles, mais dans son propre empire résiduel :

  1. L’espace ultramarin : Nous sommes présents sur tous les océans. C’est là que se joue la maîtrise des ressources halieutiques et minières de demain.
  2. La Francophonie : Un bassin culturel et économique immense qui, s’il était géré avec une ambition de puissance et non de repentance, formerait un bloc capable de dialoguer d’égal à égal avec les BRICS+.

Le kidnapping de Maduro est donc un signal d’alarme.

Le monde est redevenu brutal, territorial et… monétaire !

Soit nous continuons à couler avec le navire euro-atlantique, soit nous reprenons possession de notre souveraineté pour cultiver notre propre jardin stratégique.

La France a une carte à jouer, mais elle doit d’abord cesser de jouer celle des autres.

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Retraite : pourquoi investir jeune est vital pour les actifs 2026

Sommaire

  1. Pourquoi la génération 2026 doit préparer sa retraite différemment
  2. Comment investir son argent efficacement quand on est jeune
  3. Stratégies concrètes de placement immobilier et diversification patrimoniale
  4. Foire aux questions

Les jeunes professionnels entrant sur le marché du travail en 2026 doivent composer avec une situation nouvelle : ils seront la première génération contrainte de mettre de côté pour leur retraite dès leurs premières années d’activité. Dans un contexte économique morose (croissance à 0,8 % en 2025), avec seulement 1,5 actif pour un retraité et des pensions promises inférieures à 60 % du dernier salaire, l’épargne précoce devient indispensable.

Savoir comment investir son argent quand on est jeune, choisir les bons supports (PER, assurance vie, ETF) et bâtir progressivement son capital permettent de compenser les lacunes du système par répartition.

Pourquoi la génération 2026 doit préparer sa retraite différemment

Ces jeunes actifs démarrent leur carrière dans un environnement économique et démographique particulièrement défavorable. La faible croissance, l’inflation élevée et le vieillissement de la population rendent illusoire le fait de compter uniquement sur les pensions publiques. Épargner davantage et plus tôt apparaît comme le seul moyen de maintenir son niveau de vie au moment du départ à la retraite. En commençant dès maintenant, ils bénéficient d’un atout majeur : le temps, qui permet à leur épargne de fructifier, par le “miracle” des intérêts composés. 

Le contexte démographique et économique défavorable aux jeunes actifs

Avec une croissance du PIB plafonnant à 0,8 % en 2025 et des perspectives tout aussi limitées jusqu’en 2027-28, les recettes du système de retraite s’annoncent insuffisantes. Dans le même temps, une inflation persistante (2,5-3,5 %) grève le pouvoir d’achat et complexifie l’effort d’épargne. Ces éléments expliquent pourquoi commencer à épargner tôt pour la retraite est devenu une nécessité plutôt qu’une simple recommandation.

  1. Déséquilibre croissant retraités/actifs (taux de dépendance) : Le ratio passe de 0,42 retraité pour 1 actif en 2020 à 0,46 en 2026, et pourrait atteindre 0,58 en 2060 selon l’INSEE
  2. Écart grandissant : Entre 2025 et 2035, +14 % de retraités contre seulement +2 % d’actifs
  3. Allongement de la retraite : Avec une espérance de vie à 85,4 ans et un départ à 64 ans, le besoin de capitalisation s’accroît

Le nombre d’actifs par retraité chute drastiquement (de 2,0 en 2015 à 1,5 en 2026), creusant un déficit estimé à 1,2 % du PIB d’ici 2035. En Europe, le phénomène s’accentue avec 12 % de nouveaux actifs en moins par rapport aux départs à la retraite. Ce dossier analyse comment la capitalisation devient vitale pour compenser les déficits croissants du système.

La baisse historique du taux de remplacement du régime par répartition

Alors que les diplômés de 2015 bénéficiaient d’un taux de remplacement de 72 %, ceux de 2026 devront se contenter de 58 %. Cet écart de 14 points montre bien pourquoi préparer sa retraite quand on est jeune n’est plus une option mais une obligation. Cette baisse représente l’équivalent de 12 à 15 % du salaire brut, qu’il faudra combler par une épargne personnelle régulière.

La hausse de la CSG sur les revenus du capital (+1,4 pt, voir notre article), la désindexation partielle des pensions et le plafonnement des cotisations accentuent cette nécessité. Le plan d’épargne en actions (PEA) constitue l’un des outils fiscalement avantageux pour compléter ce financement et “booster” ses revenus futurs.

Une étude de l’OCDE révèle qu’en épargnant 10 % de son salaire brut dès 25 ans, on peut espérer retrouver 80 % de son dernier salaire grâce à la capitalisation, contre seulement 55 % via la répartition. Cette différence souligne l’importance cruciale de commencer tôt pour préparer sa retraite dans de bonnes conditions.

Première génération obligée de financer sa retraite par capitalisation

La génération 2026 marque un tournant : l’épargne individuelle n’est plus complémentaire mais obligatoire. Avec un ratio dépendants/actifs de 0,46 et des pensions limitées, épargner 12 à 15 % de son salaire devient nécessaire pour maintenir son niveau de vie, alors que les baby-boomers se contentaient de 2 à 3 %.

62 % de ces jeunes considèrent désormais la capitalisation comme essentielle (source : IFEF). Beaucoup optent pour le PER, l’assurance vie ou le PEA pour investir. Les projections montrent qu’un taux d’épargne de 12 % compense une baisse de 20 % de la pension “promise”.

Dans une économie où le travail indépendant se développe, menaçant les droits classiques, commencer tôt, diversifier et persévérer dans son épargne constituent les clés d’une retraite sereine. Samarie & Cie est là pour vous y aider. 

Comment investir son argent efficacement quand on est jeune

Commencer à investir jeune permet de maximiser la croissance de son capital grâce au “miracle” des intérêts composés. Pour un jeune en 2026, les plus de 43 années avant le départ à la retraite représentent une opportunité unique. La clé ? Des versements réguliers, une bonne diversification des actifs et une compréhension des mécanismes de rendement pour bâtir une solide stratégie à long terme.

L’effet multiplicateur des intérêts composés sur 40 ans d’épargne

Investir dès 25 ans et laisser fructifier jusqu’à 65 ans offre 40 années de capitalisation. La règle des 7 ans montre qu’un capital double environ tous les 7 ans grâce au rendement composé. Cela permet de transformer même des sommes modestes en un patrimoine conséquent pour préparer sa retraite.

  1. Épargne mensuelle : 150€ par mois à partir de 25 ans peuvent devenir plus de 180 000 € à 65 ans, produisant une rente de 500€.
  2. Pourcentage du salaire : épargner 5% de son salaire brut pendant 20 ans dans un PER équivaut à 1,5 fois le salaire annuel.
  3. Stratégie ETF : 200 € placés mensuellement dans un ETF diversifié à 6% rapportent plus de 120 000€ en 40 ans.
  4. Protection contre l’inflation : la capitalisation compense les faibles performances économiques et préserve le pouvoir d’achat.

Les simulations montrent qu’investir 5% de son salaire dans un PER peut générer 15% de revenu supplémentaire dès 2045. Le portefeuille permanent, réparti entre liquidités, obligations, or et actions, constitue une stratégie résiliente.

Âge de départ Versement mensuel Durée Rendement annuel Capital à 65 ans Rente mensuelle estimée
25 ans 150 € 40 ans 6 % 180 000 € 500 €
25 ans 200 € 40 ans 6 % 240 000 € 800 €
30 ans 150 € 35 ans 6 % 135 000 € 375 €
35 ans 150 € 30 ans 6 % 95 000 € 265 €

Plan d’Épargne Retraite (PER) et assurance-vie : les piliers de l’investissement débutant

Le PER et l’assurance vie sont les fondements idéaux pour commencer à préparer sa retraite. Un Plan Épargne Retraite suggère d’épargner 8% de son salaire brut pendant dix ans, puis 5% une fois le capital consolidé. Ces placements offrent d’importants avantages fiscaux, avec jusqu’à 10% du revenu déductible.

  1. ETF diversifiés : Un mix actions, obligations et immobilier a rapporté 6,8% annuels depuis 2018.
  2. Assurance-vie sécurisée : Le fonds en euros offre un rendement garanti autour de 2%.
  3. Investissement responsable : Les fonds ESG plaisent aux jeunes et surperforment souvent les indices.
  4. Versements automatisés : Programmer des versements mensuels évite les pièges du timing de marché : c’est la puissante technique du “lissage” des cours d’entrée ou “DCA” (pour Dollar Cost Averaging).

Après 8 ans, une assurance-vie permet d’exonérer 4 600 € de gains pour une personne seule. L’analyse des performances historiques des actifs fournit des indications précieuses pour le long terme.

Portefeuilles résilients pour une stratégie long terme adaptée aux jeunes

Un portefeuille équilibré résiste mieux aux aléas économiques. Le Portefeuille Permanent de Browne allie liquidités, obligations, or et actions à parts égales pour limiter les risques. La stratégie Barbell combine 85-90% d’actifs sûrs avec 10-15% d’investissements plus risqués pour préserver tout en profitant des opportunités.

L’approche 4×4 permet d’augmenter progressivement la part d’actions jusqu’à 50% pour les jeunes investisseurs, puis de rééquilibrer vers davantage de sécurité à l’approche de la retraite. Cette méthode optimise le couple rendement-risque sur le très long terme.

Stratégies concrètes de placement immobilier et diversification patrimoniale

Plutôt que de se limiter aux placements financiers classiques, une approche diversifiée mêlant immobilier locatif, comptes à l’étranger et optimisation fiscale offre une protection optimale. Ce mélange intelligent sécurise votre capital face aux aléas économiques tout en générant des revenus passifs. Particulièrement adaptée aux jeunes investisseurs, cette méthode bâtit un patrimoine solide garantissant une retraite confortable grâce à des rendements stables sur le long terme.

Automatiser son épargne et exploiter les avantages fiscaux du PER

Mettre en place un virement automatique représentant 5 à 10% de votre salaire vers un PER (individuel ou d’entreprise) constitue le socle d’une épargne retraite efficace. Cette automatisation élimine les tentations de dépenses et fait fructifier vos actifs sans effort.

Si votre employeur propose un abondement (par exemple 30% de vos versements), cela booste encore davantage votre rendement net et accélère la croissance de votre capital.

  1. Bénéfice fiscal immédiat : Vos dépôts sur PER sont déductibles des impôts (plafonnés à 10% du revenu), améliorant instantanément votre rendement.
  2. Exonération progressive du PEA : Après 5 ans, seule 70% des plus-values sont taxées. Au-delà de 8 ans, elles deviennent totalement exonérées.
  3. Crédits d’impôt : Les rénovations énergétiques dans vos biens locatifs génèrent des crédits d’impôt, améliorant à la fois rentabilité et fiscalité.
  4. Adaptation progressive : Augmentez graduellement votre taux d’épargne de 5 à 10% au fil des augmentations salariales pour maximiser l’accumulation de capital.

Acquérir des bases solides en finance personnelle grâce à des formations comme Educ-Fi permet d’ajuster sa stratégie d’investissement à son profil de risque. Une bonne compréhension des marchés boursiers évite les erreurs coûteuses et optimise les placements à long terme. Par ailleurs, l’ouverture d’un compte suisse diversifie géographiquement votre épargne et protège votre patrimoine des incertitudes européennes.

Diversifier avec l’immobilier locatif et les SCPI pour sécuriser sa retraite

L’immobilier locatif offre typiquement des rendements annuels de 4 à 5%, avec en prime une appréciation à long terme. Les SCPI permettent d’investir dans l’immobilier professionnel avec un ticket modeste, sans contraintes de gestion – parfait pour les jeunes investisseurs. Ces outils complètent idéalement un portefeuille actions et renforcent la préparation de la retraite.

En optant pour le régime réel, vous pouvez déduire charges et intérêts, bénéficiant ainsi d’avantages fiscaux significatifs. Les loyers indexés sur l’IRL offrent une protection naturelle contre l’inflation. Combiner immobilier physique et SCPI assure des revenus réguliers, un potentiel de plus-value et un patrimoine transmissible. Un portefeuille équilibré devrait consacrer 15 à 20% aux placements immobiliers pour bien préparer sa retraite.

Déléguer la gestion locative à une agence (moyennant 7 à 10% des loyers) vous fait gagner un temps précieux en début de carrière. Certains produits d’épargne retraite comme le PER acceptent les SCPI, combinant ainsi diversification et fiscalité avantageuse. Un guide complet détaille les stratégies incluant or, ETF, immobilier et comptes internationaux. En complément, maîtriser la bourse permet d’optimiser la partie actions de votre portefeuille pour maximiser les rendements sur le très long terme.

Foire aux questions

Comment préparer sa retraite quand on est jeune ?

Commencer tôt est la clé pour préparer sa retraite sereinement : misez sur des versements automatiques (5 à 10 % de votre salaire brut) vers un PER, une assurance vie ou un PEA. Ces supports offrent des avantages fiscaux intéressants. Diversifiez entre actions (ETF pour un bon rendement), obligations et immobilier (via SCPI), et ajustez régulièrement votre plan selon vos objectifs.

Avec l’épargne régulière et les intérêts composés, même de petits montants peuvent devenir un capital important sur le long terme. Pensez aussi à vous former en finance personnelle pour mieux gérer votre investissement et adapter votre stratégie à votre profil de risque. Plus vous épargnez tôt, plus la magie des intérêts composés opère !

Quel est le meilleur investissement quand on est jeune ?

Pour un jeune investisseur, les actions mondiales via ETF sont idéales grâce à leur rendement moyen de 6 à 8 % par an sur le long terme. Associez cela à un PER (pour les réductions d’impôts) et à un peu d’immobilier (SCPI ou petit bien locatif) pour équilibrer votre portefeuille.

Un bon plan d’investissement : 50 % en actions, 20 % en obligations, 20 % en immobilier et 10 % en liquidités. Automatisez vos versements, rééquilibrez une fois par an et gardez le cap sans paniquer lors des fluctuations. L’important est de commencer tôt et d’être régulier pour épargner efficacement en vue de votre retraite.

Combien placer pour avoir 1000 €/mois à la retraite ?

Pour obtenir 1 000 € par mois à la retraite, visez un capital d’environ 300 000 €. Si vous partez sur 40 ans avec un rendement de 6 %, il suffit d’épargner 300 € par mois. Mais si vous attendez seulement 5 ans de plus, il faudra augmenter vos versements à près de 400 €.

L’astuce ? Commencer au plus tôt et diversifier : PEA, PER, assurance vie et immobilier peuvent vous aider à atteindre vos objectifs. Plus vous anticipez, moins l’effort sera important. Pensez long terme et laissez le temps travailler pour vous !

Loi spéciale et chocs fiscaux : le jeu dangereux de l’Assemblée

Sommaire

  1. Comprendre la loi spéciale et la reprise parlementaire
  2. Conséquences fiscales directes pour les contribuables français
  3. Instabilité politique et protection de votre patrimoine
  4. Foire aux questions

Le retour des travaux parlementaires à l’Assemblée nationale en janvier 2026, après l’adoption express d’une seconde loi spéciale budgétaire en moins de deux ans, crée une instabilité fiscale sans précédent pour les contribuables. Dans ce climat politique instable, les augmentations d’impôts imprévues se succèdent, la démission probable du Premier ministre Lecornu ouvre un vide politique exploité par les élites, et il devient urgent de mettre en place des protections patrimoniales face à ces chocs annoncés.

Comprendre la loi spéciale et la reprise parlementaire

La loi spéciale budgétaire votée fin décembre 2025 représente un tournant critique pour les finances publiques. Ce mécanisme exceptionnel permet au gouvernement de réviser les budgets hors du cadre normal de la loi de finances, limitant ainsi les débats parlementaires. Pour bien saisir les implications de ce projet de loi spéciale assemblée nationale, il faut analyser comment il contourne le principe d’annualité budgétaire qui protège habituellement les crédits de l’État.

Qu’est-ce que la loi spéciale budgétaire exactement ?

Inscrite dans la Constitution, la loi spéciale budgétaire autorise le gouvernement à assurer le fonctionnement des services publics lorsque le projet de loi de finances n’est pas adopté à temps. Ce texte budgétaire temporaire permet de maintenir les recettes fiscales et d’engager des dépenses, mais il réduit considérablement le pouvoir de contrôle du parlement et limite l’examen minutieux du projet par les députés.

  1. Dispositif de crise : son adoption hors calendrier budgétaire normal révèle un dysfonctionnement grave des institutions.
  2. Durée théorique courte : bien que la LOLF (loi organique) la limite à un an, des reconductions fréquentes vident cette règle de son sens.
  3. Contrôle parlementaire affaibli : l’examen en commission des finances est expédié, laissant peu de marges de manœuvre aux députés pour amender le texte.
  4. Engagements risqués : la version 2025 inclut un fonds de stabilité financé par l’emprunt, échappant ainsi aux contrôles habituels.

L’usage répété de cet instrument démontre une grave faille dans la gestion budgétaire : chaque loi spéciale adoptée aggrave le déficit structurel et prépare le terrain pour de nouvelles mesures fiscales, creusant la dette et fragilisant les contribuables.

Calendrier de la reprise des travaux en janvier 2026

Les travaux parlementaires ont repris le 7 janvier 2026 dans un hémicycle profondément divisé, sans majorité claire pour soutenir le projet de loi spéciale. La conférence des présidents a accéléré le processus en programmant l’examen du projet en commission puis en séance publique entre le 14 et le 28 janvier, malgré l’absence d’accord politique.

Le rapporteur a présenté son analyse le 21 janvier, soulignant le manque d’études d’impact sérieuses et les dangers pour l’équilibre budgétaire. Les débats en séance ont rapidement dégénéré, aboutissant à une motion de censure partielle le 28 janvier 2026 qui a bloqué l’examen du projet.

Pourquoi deux lois spéciales en moins de 24 mois ?

Une première loi spéciale a vu le jour fin 2024 suite à la chute de Michel Barnier. Ce précédent a ouvert la voie à un nouveau projet de loi spéciale en 2025 concernant le même budget, établissant ainsi une pratique inquiétante.

Ce second texte propose d’augmenter de 30% le plafond du fonds de stabilité, marquant une escalade dans la gestion budgétaire. Les experts en optimisation fiscale en profitent, tandis que les contribuables lambda subissent les conséquences sans pouvoir réagir…

Cette répétition révèle un problème structurel : le Parlement perd progressivement son rôle de contrôle, les décisions budgétaires se concentrent entre quelques mains, et la loi spéciale budgétaire devient la norme plutôt qu’une solution d’urgence. Face à cette instabilité, née de la dissolution-caprice de juin 2024, découvrez une solution patrimoniale adaptée : Découvrez l’adaptation moderne du portefeuille permanent de Harry Browne, qui répartit intelligemment liquidités, obligations, or et actions selon trois niveaux de risque.

Conséquences fiscales directes pour les contribuables français

Deux lois spéciales sont venues alourdir la fiscalité des Français en seulement deux ans, créant une pression inédite sur les budgets des personnes les plus vulnérables. Les retraités ainsi que les petites et moyennes entreprises supportent désormais cette charge supplémentaire sans pouvoir compter sur des mécanismes compensatoires.

Hausses de CSG et désindexation des pensions

La désindexation progressive des retraites aggrave la tendance au nivellement des revenus, sans rien résoudre de nos problèmes structrurels.

  1. Impact sur les retraités modestes : une pension moyenne de 1 400 € perd 27 € par mois, soit 324 € sur un an
  2. Effet cumulatif : entre CSG et désindexation, c’est près de 50 € en moins par mois pour les retraités
  3. Aucun correctif prévu : le nouveau projet de loi spéciale ne propose aucune solution pour inverser cette tendance

Face à ces hausses fiscales, il devient capital de préparer l’avenir. Notre dossier complet vous éclaire sur les meilleures stratégies pour protéger votre retraite.

Nouvelles taxes carbone et majoration de la taxe d’habitation

L’impact sur les contribuables s’étend bien au-delà de la CSG. Le dernier projet de loi en discussion introduit une nouvelle taxe carbone de 180 € par an pour les foyers équipés d’une voiture à essence ou diesel, sans offrir d’alternative viable dans les campagnes.

La taxe d’habitation revient également en force avec une majoration de 7 %, soit environ 120 € supplémentaires par an pour un logement moyen. Ces dispositions entreront en vigueur de la loi dès janvier 2026, sans prendre en compte les situations les plus précaires.

Mesure fiscale Coût annuel moyen Population concernée Date d’entrée en vigueur de la loi
Hausse CSG +1,4 pt 450 € Principaux revenus du capital (hors ass.-vie et immobilier) Janvier 2026
Désindexation pensions 324 € 17 millions de retraités Janvier 2024
Taxe carbone ménages 180 € 15 millions de foyers motorisés Mars 2026
Majoration taxe habitation 120 € 22 millions de résidences principales Janvier 2026

Impact spécifique sur les PME et indépendants

Les petites entreprises et travailleurs indépendants subissent de plein fouet les hausses fiscales, sans bénéficier des outils d’optimisation disponibles pour les grandes sociétés. L’absence d’études d’impact préalables lors de l’élaboration des projets de loi accentue cette injustice.

Les dispositifs d’aide disparaissent progressivement. Le crédit d’investissement vert, réservé aux grands groupes énergétiques, illustre bien cette inégalité de traitement. Pour sécuriser vos revenus dans ce contexte difficile, découvrez comment constituer des rentes stables et garantir votre avenir financier.

Instabilité politique et protection de votre patrimoine

Début 2026 marque une période de crise fiscale majeure pour les Français. Le parlement est paralysé par les divisions politiques, tandis que la ministre des Comptes publics voit son autorité s’effriter. Cette instabilité profite aux groupes d’influence qui parviennent à faire passer des réformes controversées en marge du débat démocratique.

Chute du Gouvernement Lecornu et vide institutionnel

S Lecornu bat des records d’impopularité avec 68% de désapprobation. Son départ apparaît inévitable, créant une dangereuse absence de pilotage budgétaire.

  1. Motion de censure du 28 janvier 2026 : Cette initiative multipartite bloque l’examen des textes en séance publique, laissant le champ libre aux lobbies qui font adopter des mesures favorables aux grandes entreprises.
  2. Dysfonctionnement institutionnel : Pendant trois semaines sans leadership clair, des exemptions fiscales discrètes sont validées en commission, au détriment des contribuables ordinaires.
  3. Période à risque : La transition politique permet l’adoption rapide de réformes majeures sans études d’impact ni consultation.

Le pouvoir se concentre alors entre les mains de technocrates et d’experts proches des milieux financiers. Les procédures accélérées contournent les règles budgétaires normales, suscitant un profond sentiment d’exclusion chez les citoyens.

Impact économique d’un scénario de blocage législatif sur les marchés

Dans ce contexte troublé, protéger son patrimoine devient vital. Le CAC 40 pourrait corriger (certains analystes parlent d’une baisse de l’ordre de 5 à 7% en février 2026), tant l’incertitude autour de la loi spéciale et du budget vont finir par inquiéter les marchés.

  1. Exode des capitaux : 23 milliards d’euros pourraient quitter la France en un mois, les investisseurs fuyant l’instabilité fiscale.
  2. Endettement accru : Les taux des emprunts d’État bondiraient, alourdissant la dette de 6 milliards et annonçant de futures hausses d’impôts.
  3. Projets gelés : 12 milliards d’euros d’investissements stratégiques seraient mis en pause, aggravant les difficultés économiques.
  4. Érosion de l’épargne : L’inflation et la volatilité rendraient les placements traditionnels encore moins attractifs.

Pour comprendre comment une loi spéciale pourrait affecter votre patrimoine, consultez notre analyse détaillée : découvrez la rétrospective patrimoniale indispensable reprenant l’ensemble des dossiers 2025 ou sollictez une consultation d’une heure avec notre CIF

Stratégies concrètes de défense patrimoniale immédiate

Face à cette instabilité, agissez vite avant que le nouveau projet de loi n’aggrave encore la siutation.

  1. Bilan fiscal complet : Identifiez et sécurisez vos avantages fiscaux avant leur possible suppression.
  2. Repositionnement de l’assurance-vie : Réduisez les fonds en euros au profit d’actifs plus résistants à l’inflation.
  3. Transmission anticipée : Profitez des abattements actuels avant leur éventuelle réduction (jusqu’à 400 000€ d’exonération pour un couple avec deux enfants).

Notre guide pratique vous aide à anticiper les hausses d’impôts avec des actions concrètes. Pour des solutions légales de protection, accédez aux stratégies de préservation patrimoniale prévues par la législation : donations optimisées, assurance-vie stratégique et outils de transmission adaptés à ce nouveau contexte fiscal tendu.

Foire aux questions

Quand reprennent exactement les travaux à l’Assemblée nationale après la loi spéciale ?

Les débats ont repris à l’Assemblée nationale le 7 janvier 2026 selon le calendrier établi par la Conférence des présidents. L’examen du projet de loi spéciale devait se dérouler en deux temps : d’abord en commission des finances du 14 au 21 janvier, puis en séance publique jusqu’au 28 janvier avant son adoption finale. Cependant, le dépôt d’une motion de censure le 28 janvier a suspendu les travaux, reportant sine die la suite des débats parlementaires.

Qu’est-ce que la loi spéciale budgétaire et pourquoi est-elle dangereuse pour les contribuables ?

La loi spéciale budgétaire, prévue par l’article 45 de la Constitution, est un dispositif exceptionnel que le gouvernement peut activer quand le projet de loi de finances n’est pas voté à temps. Ce mécanisme permet d’accorder des crédits provisoires tout en réduisant considérablement le contrôle du Parlement : délais raccourcis pour l’examen et limitation des amendements. Son utilisation répétée (deux fois depuis 2024) génère une instabilité fiscale et risque d’entraîner des hausses d’impôts mal évaluées.

Pourquoi une loi spéciale a été adoptée en décembre 2025 et quelles sont ses conséquences immédiates ?

La loi spéciale adoptée fin 2025 visait à pallier l’échec du vote du budget 2026 et à juguler le déficit public. Ce projet de loi spéciale a instauré trois mesures chocs : un fonds de stabilisation financé par l’emprunt, une hausse de la taxe d’habitation et une nouvelle taxe carbone. Les effets se sont fait sentir dès janvier 2026 : +270€ par foyer, 6 milliards d’euros d’intérêts supplémentaires annuels, et une fuite de capitaux estimée à 23 milliards – signe d’une perte de confiance des investisseurs.

L’IA, moteur involontaire de la folie reflationniste (extrait du N°60 de Finance & Tic)

Nous reprenons au calme nos réflexions sur les conséquences économiques et financières de l’avènement de l’intelligence artificielle générative, et notamment d’une certaine démocratisation des « agents conversationnels » (ChatGPT, Gemini, Grok, Copilot, Claude, Mistral, DeepSeek, etc.).

Alors que les acteurs institutionnels et les commentateurs de la politique monétaire conventionnelle continuent de nourrir majoritairement la crainte d’une stagflation – cette situation inhabituelle où l’économie connaît simultanément une STAGnation de la croissance économique et une inFLATION persistante, nous proposons aujourd’hui aux lecteurs de Samarie & Cie une thèse contrarienne : et si, avec l’essor de l’intelligence artificielle, la peur de la stagflation n’était plus, au fond, qu’un écran de fumée ?

L’IA ne réduit-elle pas en effet à néant la menace rampante de la stagflation ?

De fait, l’IA pourrait au contraire devenir le moteur d’une puissante vague déflationniste, qui autoriserait mécaniquement les Banques centrales « occidentales » (celles, pour le dire vite, qui ont « monétisé » le Covid par la dette) à poursuivre leur folle logique de création monétaire, conformément à la Théorie Monétaire Moderne (TMM) déjà exposée : les exonérant de facto de leur lutte obsessionnelle contre l’inflation, l’IA pourrait alors servir d’alibi aux États, libérés de la contrainte du coût du capital, et à leurs principaux argentiers (FED, BCE, BoE, BoJ, etc.), pour accroître, en la roulant, leur dette publique, alimenter une économie de bulles (et pas que sur les valeurs de la tech…) et faire proliférer les entreprises « zombies », à grands coups de politiques « reflationnistes » – comprendre : de baisse des taux, sans crainte de tensions inflationnistes.

Pourquoi l’IA a un pouvoir déflationniste

L’IA pourrait en effet s’avérer très déflationniste, à condition de :

  • Provoquer de réels gains de productivité : l’IA générative permet déjà d’accomplir des tâches cognitives (de rédaction, de codage, d’analyse) et d’optimiser la production à un niveau jamais atteint, c’est-à-dire, que, par essence, elle permet de produire plus avec moins de ressources (humaines, matérielles) et/ou plus vite : c’est la promesse d’une offre surabondante ;
  • Réduire drastiquement les coûts de production : en automatisant des pans entiers de l’économie et en rendant l’information instantanée et la logistique plus prédictible, l’IA devrait continuer d’exercer une pression constante à la baisse sur les coûts salariaux et opérationnels.

S’ajoute à ce phénomène technologique, un autre choc déflationniste : celui d’une démographie déclinante, synonyme de baisse de la demande potentielle à long terme, non seulement dans le monde occidental – Allemagne, Italie, France – mais aussi, plus récemment, en Asie étendue (voir graphique ci-dessous).

En toute logique, c’est-à-dire si on laisse les lois du marché s’appliquer, l’IA devrait donc entraîner une hausse de l’offre et une baisse de la demande, donc une baisse généralisée et autoentretenue des prix.

Ce qu’on peut d’ores et déjà observer sur les marchés

Cette hypothèse d’une déflation fait par ailleurs son chemin.

D’abord, le « manque de collatéraux », théorisé par l’analyste financier américain Jeffrey Snider, rend compte de ce que l’impression monétaire des banques centrales ne provoque plus l’inflation redoutée, par déficit d’actifs sûrs pour garantir le crédit privé : l’argent est moins cher, mais les banques commerciales ne prêtent pas sans garanties.  

Il y a, ensuite, l’emballement des charges off (radiations) dans le crédit à la consommation et le retour du deleverage, soit les efforts faits par le secteur privé pour se désendetter, lesquels, nous a appris Irving Fisher dès 1933, sont susceptibles de dégénérer en « déflation par la dette ».

Enfin, le ralentissement des marchés obligataires dans les pays « développés » (qui ressemblent de plus en plus à des marchés émergents, surtout en France), cependant qu’on observe un essor au sein des BRICS+ de leur rendement, notamment en Chine (voir graphique ci-dessous), reflète la fuite des excédents d’épargne mondiaux loin des pays à économie de marché : moins les créanciers internationaux veulent de dette US, allemande ou, tout bientôt, française, plus il faut servir un taux (long) élevé, ce qui fait baisser le cours des obligations déjà émises. On est loin de la surchauffe !

 

 Conclusion : l’IA, un facteur déflationniste au secours des banques centrales

Face à ce péril déflationniste – bien plus redouté par le système financier que l’inflation car il augmente le poids réel de la dette et peut paralyser l’économie, nos gardiens monétaires n’ont qu’une seule cartouche, mais c’est leur préférée : la création de monnaie.

Tant que l’inflation restera maîtrisée ou considérée comme transitoire, ou, mieux, reléguée au rayon des antiquités grâce à l’IA, les banquiers centraux imprimeront et/ou baisseront leur principal taux directeur à due concurrence de la double déflation technologique et démographique observée. On ne va quand même pas laisser l’économie s’effondrer dans une spirale déflationniste !

Les valorisations boursières en profiteront par effet de « second tour » et l’IA elle-même, en alimentant le narratif d’une « croissance future illimitée », pourrait devenir à la fois la cause d’une déflation réelle et le prétexte à une inflation financière !

Entre les deux, les facilités de crédit continueront de permettre, comme pendant la période Covid de taux nuls, à des entreprises intrinsèquement non rentables de survivre, l’IA ne faisant sur ce front qu’accélérer la divergence entre les géants ultra-productifs (les AI winners) et la masse croissante des « entreprises zombies ».

Le paradoxe ultime est redoutable : l’intelligence artificielle génère une richesse déflationniste qui nous oblige à créer une fausse richesse inflationniste.

Mais est-ce vraiment le prix à payer pour ne pas laisser la déflation technologique « nettoyer » l’économie ? Il est de notre devoir, en bons libertariens, de poser la question, nous qui défendons la sanction de la faillite sans laquelle – le mot est de Frank Borman – « le capitalisme est comme le christianisme sans l’enfer ».

Dans la capsule Patrimoine associée, Machabert décrypte pour vous comment adapter la gestion de votre patrimoine à quelques-unes des conséquences néfastes de l’avènement de l’IA générative.

Nos dossiers de référence sur ce thème :

Florent Ly-Machabert


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