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Hausse des taux immobiliers : adapter sa stratégie d’investissement

Sommaire

Les taux augmentent, ce qui alourdit inévitablement vos mensualités. Cela réduit votre capacité d’emprunt et peut vous placer dans une situation d’inaction tandis que des opportunités s’échappent. Il est temps de réagir et d’adopter une nouvelle approche face à cette évolution du marché. Cet article détaille des stratégies concrètes pour ajuster votre projet : renégocier votre crédit immobilier, vous orienter vers le LMNP ou investir en SCPI.

Renégocier son crédit immobilier face à la hausse des taux

La hausse des taux immobiliers a un impact direct sur votre budget si vous avez opté pour un crédit à taux variable, en augmentant le montant de vos mensualités. Accepter cette situation sans réagir serait une erreur financière. Dès les premiers signaux de remontée, envisagez une renégociation de crédit pour protéger vos intérêts. Cette démarche exige de la rigueur, mais les économies potentielles sont substantielles.

Quand & comment renégocier son prêt immobilier avec sa banque

Il est essentiel d’agir rapidement : le marché n’attend personne. Pour maximiser vos chances, contactez au moins trois banques en même temps afin de stimuler la concurrence. Un emprunteur disposant de plusieurs offres sera toujours en position de force face à son établissement bancaire. Sollicitez donc votre banque actuelle ainsi que deux concurrentes pour comparer les propositions.

Analysez objectivement chaque offre pour évaluer le gain réel, une fois déduits tous les frais annexes. Si l’écart de taux de crédit dépasse 0,3 pt de %, il devient pertinent d’envisager une renégociation de crédit immobilier. Cette démarche peut vous permettre d’économiser plusieurs milliers d’euros sur la durée totale de remboursement.

Des parcours et des études financières sur mesure existent pour vous aider à maîtriser l’investissement et bâtir un patrimoine durable. Ces ressources couvrent la stratégie patrimoniale, l’immobilier (SCPI, investissement locatif, perspectives de marché), la gestion bancaire, les métaux précieux, la fiscalité et l’analyse des marchés. Elles visent à remettre à plat vos stratégies, comprendre les rouages financiers et explorer des alternatives comme la diversification ou l’ optimisation de prêt. Pour en savoir plus, consultez nos ressources sur l’investissement immobilier.

  • Frais à négocier dès le départ : Essayez de faire reporter les indemnités de remboursement anticipé, de réduire les frais de dossier et les autres frais annexes pour améliorer la rentabilité de l’opération.
  • Timing crucial : Intervenez dès que les taux directeurs commencent à monter. Attendre réduit votre marge de manœuvre et affaiblit votre pouvoir de négociation.
  • Arguments solides : Mettez en avant la solidité de votre profil emprunteur : gestion de compte irréprochable, stabilité professionnelle, apport disponible. Présentez-vous comme un client fiable.
  • Gain chiffré : Par exemple, sur un prêt immobilier de 250 000 €, une hausse de taux de 2,2 % à 2,8 % sur 20 ans accroît la mensualité de 120 €, soit 28 800 € en plus sur le coût total du crédit.

Le calcul doit être méticuleux : additionnez tous les frais (dossier, pénalités, garantie) et déduisez ce total des économies annuelles liées au nouveau taux de crédit immobilier. Si le retour sur investissement dépasse trois ans, l’opération est rarement intéressante. En revanche, un amortissement en moins de deux ans justifie pleinement de renégocier son crédit immobilier.

Optimiser l’apport et la durée pour réduire les mensualités

L’ optimisation de prêt repose sur deux leviers principaux : l’apport personnel et la durée d’emprunt. Bien les maîtriser permet de mieux résister à un marché défavorable. Un apport, même modeste (5 %), peut partiellement compenser l’effet de la hausse des taux.

Injecter 10 000 € d’épargne dans votre projet envoie un signal positif à la banque, qui percevra un risque moindre et pourra proposer un meilleur taux immobilier. Un apport de 30 % diminue significativement le capital emprunté et limite le poids des intérêts.

Ce module pédagogique explique comment transformer la remontée des taux immobiliers en opportunité grâce à des stratégies alternatives : investir hors résidentiel traditionnel (garages, caves), maîtriser l’ingénierie du crédit pour optimiser l’endettement, et orienter les acquéreurs vers des solutions financières plus résilientes. Il propose aussi des techniques de négociation et des scénarios adaptés à un marché sous tension. Découvrez comment ajuster vos stratégies immobilières face aux taux.

Jouer sur la durée du prêt est votre second levier. Allonger la durée (par exemple de 25 à 27 ans) réduit la mensualité et améliore votre trésorerie, mais augmente le coût total du crédit. Inversement, une durée plus courte rassure la banque et peut vous valoir un taux inférieur.

Une stratégie efficace consiste à augmenter légèrement l’apport tout en prolongeant temporairement la durée. Vous protégez ainsi votre budget mensuel tout en conservant une flexibilité. Ultérieurement, un remboursement anticipé partiel pourra raccourcir la durée restante. Vous transformez une contrainte de marché en gestion financière agile.

Rachat de crédit & changement d’assurance emprunteur

Le rachat de crédit immobilier est une solution performante pour restructurer vos dettes, par exemple en regroupant un crédit immobilier et un crédit conso. Cette opération simplifie votre profil d’endettement et peut vous faire bénéficier d’un taux unique. Une structure mixte (taux fixe et taux variable) peut aussi être avantageuse selon le contexte.

N’oubliez pas l’assurance emprunteur, qui pèse parfois lourd dans votre budget. Opter pour la délégation d’assurance auprès d’un assureur externe permet souvent de réduire les cotisations de 10 à 20 %, aidant à absorber la hausse des taux immobiliers. Comparez les offres pour ne pas surpayer inutilement.

Le LMNP pour compenser la hausse du prêt immobilier

Si renégocier votre crédit immobilier est une stratégie défensive essentielle, elle se révèle souvent insuffisante dans le contexte actuel. Pour véritablement contrer la hausse des taux, il faut adopter une approche offensive. Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) devient alors votre meilleure arme, même si l’amortissement du bien, qui a été maintenu, doit cependant être réintégré lors du calcul de la plus-value. Ce régime fiscal spécifique transforme votre imposition en un puissant levier d’amortissement immobilier, érigeant un bouclier fiscal robuste pour protéger votre rentabilité face à l’envolée du coût du crédit.

Amortissement & optimisation fiscale en LMNP

La fiscalité LMNP s’appuie sur un principe comptable très avantageux pour réduire votre imposition : vous amortissez à la fois le bâti et le mobilier. Concrètement, ces éléments génèrent des charges fictives qui viennent abaisser sensiblement votre revenu imposable. Ce module pédagogique de 24 pages propose des stratégies concrètes pour protéger la rentabilité de vos locations face à la remontée des taux immobiliers. Il décrypte les niches fiscales, détaille le choix des contrats de bail et des clauses sur-mesure, et illustre par des cas pratiques comment ajuster les leviers fiscaux et juridiques pour compenser l’augmentation du coût du prêt et optimiser votre location.

Prenons l’exemple d’un studio acheté 150 000 €, financé par un prêt immobilier à un taux de crédit de 3,1 % sur 15 ans. En amortissant le bien sur 30 ans et le mobilier sur 5 ans, vous générez environ 6 000 € de déductions annuelles. Cette économie d’impôt, que l’État vous reverse indirectement, compense directement la hausse de vos mensualités. L’amortissement immobilier devient ainsi une protection solide contre la flambée des taux d’intérêt.

  • Régime micro-BIC vs réel : Depuis la réforme, ce choix est crucial. Le micro-BIC apporte de la simplicité pour des revenus modestes, tandis que le régime réel maximise l’amortissement pour des investissements importants, créant un écart fiscal parfois très significatif.
  • Seuils à connaître : Les plafonds de revenus pour le statut LMNP ont évolué. Il est indispensable de maîtriser ces nouveaux seuils pour structurer votre investissement sans mauvaises surprises fiscales.
  • Déductibilité intégrale des intérêts : Contrairement à d’autres régimes, les intérêts de votre crédit immobilier sont intégralement déductibles en LMNP. Cet avantage permet d’absorber une large part de la hausse de vos charges financières.
  • Amortissement du mobilier accéléré : Amortir vos meubles sur 5 ans au lieu de 30 crée un impact fiscal immédiat et puissant, intervenant juste au moment où le taux de crédit pèse le plus sur votre trésorerie.
Élément Période d’amortissement Impact fiscal annuel (exemple 150 000 €)
Bâtiment 30 ans ~5 000 €
Mobilier 5 ans ~1 000 € (années 1-5)
Intérêts de prêt Variable ~4 650 € (année 1)
Déduction fiscale totale annuelle ~10 650 € (années 1-5)

Stratégies opérationnelles & montages juridiques en LMNP

Si l’amortissement immobilier est central, il ne représente que la première étape d’une stratégie globale. Pour renforcer votre position, il faut aussi agir sur la diversification locative, la structure juridique et les travaux. Chaque levier consolide votre projet face aux incertitudes du marché.

Le choix entre une location meublée traditionnelle et une location courte durée (comme Airbnb) dépendra de votre localisation. Une zone étudiante offre de la stabilité, tandis qu’un centre-ville touristique peut générer un rendement brut supérieur grâce à une rotation plus rapide. Ce surplus de revenus aide à neutraliser l’impact d’un taux de crédit immobilier élevé.

Ciblez en priorité les secteurs porteurs, comme les villes universitaires ou les zones bien desservies par les transports. En garantissant des loyers stables et une faible vacance, vous protégez votre cash-flow. Votre trésorerie reste ainsi saine même si votre banque resserre ses conditions.

  • Structuration SCI de famille ou SASU : Ces montages juridiques permettent de mutualiser les frais et d’optimiser la transmission. La SASU offre souvent plus de flexibilité pour des prêts progressifs ou des montages financiers complexes.
  • Travaux de mise en valeur comme arme de guerre : Des rénovations énergétiques ou d’amélioration du confort permettent de justifier des loyers plus élevés. C’est aussi un argument solide lors de la négociation avec votre banque.
  • Simulation multi-scénarios avant acquisition : Testez la résilience de votre projet en intégrant des hypothèses défavorables, comme une nouvelle hausse des taux ou une baisse des loyers. Si l’investissement reste viable, vous avez identifié une opportunité solide.

Avant de vous engager, réalisez des simulations financières rigoureuses pour tester la solidité de votre projet. Appliquez virtuellement une forte augmentation des taux d’intérêt et simulez plusieurs mois de vacance locative. Si votre investissement passe ce stress-test, vous pouvez vous lancer en confiance. Sinon, il est préférable d’attendre d’être en position de force.

SCPI & pierre-papier pour diversifier en cas de remontée des taux

Si vous avez déjà tenté de renégocier votre prêt ou investi en LMNP sans succès, votre stagnation pourrait venir d’une concentration excessive sur l’immobilier direct. Ce dernier est particulièrement sensible aux hausses des taux immobiliers. Pour contrer cela, les SCPI non bancaires, ou pierre-papier, représentent une excellente stratégie de diversification offensive. Avec un ticket d’entrée modeste, elles vous libèrent en outre de toutes les contraintes de gestion.

Avantages des SCPI non bancaires face au marché immobilier tendu

Contrairement aux produits proposés par les grandes banques, les SCPI non bancaires offrent généralement des frais d’entrée plus bas et une gestion plus professionnelle et proactive. Cette structure permet souvent d’obtenir un rendement net supérieur (de l’ordre de 6% net), même quand le marché se durcit. Comparativement, un investissement locatif direct financé à 3,5% peut voir sa rentabilité réelle s’évaporer rapidement.

Le calcul est sans appel : charges et imprévus font qu’un bien classique a du mal à concurrencer certains segments spécialisés. Une SCPI logistique peut viser 4/5% net, tandis que des niches comme les garages atteignent parfois des rendements bien plus élevés (10-12%). Votre capital ne subit pas l’inflation; il travaille activement pour préserver sa valeur.

  • Frais maîtrisés : En limitant les frais d’entrée, les SCPI non bancaires améliorent votre rendement direct et réduisent l’effet de la hausse des taux sur la performance.
  • Spécialisation stratégique : Que ce soit en santé ou en logistique, chaque secteur présente un profil rendement-risque distinct pour diversifier votre portefeuille.
  • Baux longs et indexation sur l’inflation : Ces clauses sont essentielles car elles atténuent la sensibilité aux taux d’intérêt et alignent les loyers sur l’inflation.
  • Aucune gestion locative : La société de gestion s’occupe de tout, de la perception des loyers aux travaux, vous garantissant des revenus réguliers sans effort.

Pour approfondir les critères de sélection et les montages adaptés, consultez ce module sur l’investissement en SCPI.

Financer des SCPI par crédit pour optimiser rendement & fiscalité

L’idée d’emprunter pour acquérir des parts de SCPI peut sembler risquée, mais c’est un levier financier très puissant. Optez pour un crédit in fine : vous ne remboursez que les intérêts du prêt, ce qui préserve votre trésorerie. Généralement, les revenus de la SCPI couvrent ces intérêts.

Ce principe de pierre-papier rendement crée une asymétrie favorable, rare en immobilier direct aujourd’hui. Si votre placement rapporte 6% alors que vous empruntez à un taux immobilier inférieur (3%), vous dégagez un surplus de trésorerie immédiat. C’est une façon astucieuse de faire travailler l’argent de la banque pour vous.

Il est conseillé d’allouer environ 20% de son patrimoine aux SCPI pour atténuer l’effet d’une hausse des taux immobiliers. Alors que l’immobilier classique pâtit de la conjoncture, les revenus indexés des SCPI servent d’amortisseur. De plus, utiliser des enveloppes comme l’assurance-vie permet d’optimiser fiscalement ces revenus.

Pour mieux comprendre la fiscalité et les modalités, vous pouvez consulter le module 15 :  investir en SCPI.

Anticiper les risques & critères de sélection des SCPI

Performantes mais pas infaillibles, les SCPI demandent une analyse minutieuse. Il est crucial d’ anticiper leurs limites avant d’investir.

  • Frais de gestion et d’entrée : Des frais annuels élevés (2% par exemple) peuvent réduire significativement votre rendement net. Ciblez les structures aux coûts maîtrisés.
  • Taux d’occupation financier  (TOF) : Examinez l’historique sur trois ans. Un TOF inférieur à 90% peut indiquer un risque pour la pérennité de vos revenus.
  • Endettement de la SCPI : Un endettement important rend la SCPI plus vulnérable à la hausse des taux d’intérêt, ce qui peut compromettre son rendement.
  • Qualité de la société de gestion : L’expertise de l’équipe et son passé performance constituent la meilleure assurance contre une mauvaise gestion.

La diversification géographique et la solidité des baux protègent contre les cycles du marché immobilier. Mieux vaut privilégier une SCPI affichant un rendement stable de 5/6% depuis cinq ans qu’une promesse de rendement supérieur hypothétique. Notez aussi que la revente de parts n’est pas instantanée.

Avant d’investir, effectuez des simulations incluant des scénarios de hausse des taux défavorables. Cela vous aidera à valider la solidité de votre stratégie et à garantir que votre placement résistera à un marché difficile.

Foire aux questions

Comment réduire ma mensualité immobilière quand les taux augmentent ?

Trois leviers principaux existent pour réduire votre mensualité en période de hausse des taux. Premièrement, renégociez rapidement votre crédit immobilier auprès de plusieurs établissements bancaires pour comparer les offres et tirer parti de la concurrence.

Ensuite, essayez d’augmenter votre apport personnel, même modérément. Cela améliore votre profil emprunteur et peut influencer favorablement le taux immobilier proposé par la banque.

Enfin, envisagez d’allonger la durée du prêt. Cette approche permet d’ajuster le remboursement mensuel ou de bénéficier d’un meilleur taux d’intérêt. N’oubliez pas de calculer la rentabilité globale en incluant les frais annexes et les éventuelles pénalités de remboursement anticipé.

Le LMNP est-il intéressant face à la hausse des taux immobiliers ?

Oui, le statut LMNP reste très pertinent, notamment grâce à ses avantages fiscaux. La fiscalité LMNP permet d’amortir le bien et son mobilier sur plusieurs années, réduisant ainsi votre revenu imposable et offrant une protection contre la hausse des taux immobiliers.

De plus, les intérêts de votre crédit immobilier sont entièrement déductibles, transformant une partie des coûts supplémentaires liés à la hausse des taux en avantage fiscal. Selon votre situation, vous pouvez opter pour le régime réel ou le micro-BIC pour optimiser votre endettement.

Restez attentif aux plafonds spécifiques de ce statut pour éviter toute complexité administrative. Cette stratégie demeure efficace pour atténuer l’impact de l’augmentation des taux d’intérêt.

Les SCPI non bancaires sont-elles plus sûres que l’immobilier direct en période de taux hauts ?

Les SCPI non bancaires ne sont pas intrinsèquement plus sûres, mais elles offrent une diversification difficile à atteindre avec un investissement direct. Elles proposent souvent des frais d’entrée réduits et des rendements nets plus attractifs lorsque le marché traditionnel est sous pression.

Cependant, il est essentiel d’examiner le niveau d’endettement de la structure ainsi que la solidité de la société de gestion. Une SCPI trop endettée pourrait voir ses performances se dégrader en contexte économique difficile.

Intégrer ces actifs à votre portefeuille permet de répartir les risques liés aux fluctuations du crédit immobilier. Il s’agit davantage d’un outil de diversification que d’une garantie de sécurité absolue.

Loi de finances 2026 : la curée fiscale que l’État prépare contre votre patrimoine

On ne parle plus ici de « gestion de bon père de famille » de la part de nos gouvernants, mais d’un pur et simple réflexe de survie d’une technocratie qui a brûlé ses vaisseaux et cherche désormais à faire les poches de ceux qui ont eu l’outrecuidance de réussir.

Pour anticiper l’impact de la loi de finances 2026 sur vos finances et votre patrimoine, une formation patrimoniale complète peut vous aider à construire une stratégie d’investissement à long terme et d’optimisation fiscale.

Le budget 2026 et la loi de finances passés au 49 al 3 : fin de l’illusion fiscale

Entre le rabotage des niches fiscales, le durcissement prévisible de la fiscalité sur les revenus du capital, la remise en question des avantages liés à la transmission et l’augmentation des impôts et contributions ciblées, la nouvelle loi de finances envoie un message limpide : le déficit budgétaire se paie aujourd’hui avec votre sueur. On nous vend de la « justice fiscale », on nous sert du matraquage.

Cette  loi n’est pas une trajectoire économique, c’est un aveu d’impuissance de l’État. On cherche désespérément à boucher des trous béants en taxant tout ce qui dépasse : revenus du capital, plus-values, héritages, entreprises – même les petites structures qui créent de l’emploi. L’assurance-vie et les droits de succession ? Dans le collimateur. Le message envoyé aux investisseurs est d’une violence inouïe : « Ne prenez pas de risques, ne construisez rien, car nous prendrons tout. »

Le risque fiscal : l’ennemi invisible mais mortel de votre impôt sur le revenu

Face à cette offensive législative, la plupart des épargnants réagissent comme des lapins dans la lumière des phares : ils attendent l’impact de la nouvelle loi de finances. C’est une erreur tragique. La fiscalité et les impôts ne sont pas une fatalité météorologique, c’est un paramètre que l’on doit dompter, sinon votre revenu disponible s’évapore mois après mois.

C’est ici que le travail de Samarie & Cie devient indispensable. Notre module pédagogique n°17 sur le risque fiscal devient indispensable pour maîtriser les nouveaux enjeux de la loi de finances 2026. C’est votre gilet de sauvetage pour modérer votre impôt sur le revenu, anticiper l’IFI et les situations qui déclenchent un contrôle fiscal de Bercy. La plupart des conseillers en gestion de patrimoine vous vendent des produits sur lesquels ils sont intéressés par la commission; nous vous vendons de l’intelligence stratégique indépendante. Comprendre le risque fiscal de la nouvelle loi, c’est anticiper comment l’État va tenter de dévoyer vos contrats et vos structures de détention. Si vous ne maîtrisez pas cette variable, votre performance nette sera systématiquement dévorée par l’inflation monétaire et les hausses d’impôts législatives. En 2026, l’ignorance fiscale sera le premier poste de dépense des ménages français…

Ne soyez pas les victimes du prochain krach : protégez votre patrimoine face aux bulles et aux déficits

Mais le fisc n’est qu’une mâchoire du piège. L’autre, c’est l’instabilité chronique des marchés. Nous vivons dans une économie de bulles, maintenue sous perfusion par des dettes que personne ne pourra jamais rembourser. Le budget 2026 et la loi de finances montrent que les marges de manœuvre de l’État sont nulles. À la moindre récession, au moindre craquement du système financier, l’État ne pourra plus vous protéger. Il se servira dans votre épargne et vos revenus.

C’est tout le sens de notre module pédagogique n°1 : Le portefeuille 4×4 face aux récessions et aux bulles. Pourquoi « 4×4 » ? Parce que les routes qui s’annoncent sont défoncées par l’endettement public et la pression fiscale. Vous avez besoin d’une stratégie patrimoniale d’investissement qui ne dépend pas d’un scénario rose de croissance infinie. C’est savoir rester mobile quand tout se fige, et solide à très long terme quand tout s’effondre – voilà comment un patrimoine survit à la fiscalité d’un État en déficit.

Sortez de la masse, reprenez le contrôle de votre patrimoine face à la loi de finances 2026

La masse va continuer à lire les journaux subventionnés, à se rassurer devant BFM-TV avec des « experts finance » qui prédisent une reprise économique imaginaire, à accepter des livrets qui perdent de la valeur réelle chaque jour. Pendant ce temps, la loi de finances 2026 s’apprête à augmenter vos impôts et à réduire vos revenus. Le budget de l’État approche des 1 600 milliards d’euros de dépenses publiques : il faudra bien que quelqu’un paie. Ce sera vous.

Le choix est simple : soit vous continuez à subir les oukases de Bercy et les soubresauts d’un système fiscal à bout de souffle, soit vous décidez que votre patrimoine mérite mieux qu’un sacrifice sur l’autel de la loi de finances 2026. En vous formant, en comprenant réellement les mécanismes du risque fiscal et en structurant un portefeuille résilient, vous ne faites pas que de la gestion de patrimoine. Vous faites un acte de résistance. Ne demandez pas ce que le gouvernement va faire pour votre revenu en 2026. Demandez-vous comment vous allez l’optimiser pour que l’État ne vous prenne pas tout. La réponse est dans la connaissance et l’anticipation. Le reste n’est que littérature pour technocrates.

Pour aller plus loin que les modules pédagogiques : le mensuel, la visio Expert & le simulateur de droits de succession

1) L’abonnement à notre mensuel Finance & Tic : https://samarie-cie.fr/produit/finance-tic-12mois

2) Notre visio Expert 1h pour répondre à toutes vos questions : https://samarie-cie.fr/produit/educ-f i

3) Notre simulateur unique de droits de succession : https://www.meilleuresuccession.fr/fr

Foire aux questions

Mon impôt sur le revenu va-t-il augmenter en 2026 avec la loi de finances ?

Oui, plusieurs mesures de la loi de finances 2026 affecteront directement votre impôt sur le revenu. Si aucune hausse du taux marginal n’est prévue, l’indexation du barème de l’IR (+0,9%) est inéférieure à l’inflation annuelle, si bien que, pour un ménage gagnant 50 000 €, l’impact estimé varie entre 150 € et 400 € de pertes annuelles selon le scénario appliqué. De plus, les plafonnements et décotes existants seront réduits ou supprimés partiellement, ce qui pénalisera davantage les foyers avec enfants. L’État cherche à compenser le déficit budgétaire en augmentant la fiscalité sur les revenus des classes moyennes et supérieures.

Quelles taxes nouvelles et contributions vont affecter mon épargne et mon patrimoine en 2026 ?

La loi de finances 2026 introduit plusieurs nouvelles ponctions sur votre patrimoine : hausse de la CSG sur les revenus du capital (9,2 % à 10,6 %), introduction d’une contribution sociale additionnelle de 0,5 % sur certains revenus du capital, augmentation du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) sur les plus-values mobilières à 31,4 %… L’abaissement du seuil d’IFI de 1,3 M€ à 1,2 M€ intègre désormais 30 % de la résidence principale dans le calcul. Les entreprises de petite et moyenne taille verront leurs cotisations patronales augmenter (+0,4 % pour les structures de plus de 250 salariés). Ces mesures réduiront votre pouvoir d’achat de 3 à 5 % selon votre profil d’épargne.

Comment la loi de finances 2026 affecte-t-elle ma retraite et mes revenus futurs ?

La loi de finances 2026 apporte des changements majeurs aux enveloppes de retraite : la déductibilité des versements sur le PER cesse après 70 ans (bien que les capitaux sortis soient exonérés d’impôt sur le revenu), et le plafond de Sécurité sociale augmente de 2 %, ce qui hausse vos cotisations salariales. L’indexation des pensions sera alignée sur l’inflation réelle plutôt qu’un taux forfaitaire, ce qui peut diminuer le pouvoir d’achat des retraités en période de faible inflation. Un prélèvement additionnel de 0,2 % vise les pensions supérieures à 45 000 €/an, tandis que les aides au logement (APL) sont réduites de 10 % pour certains publics. Ensemble, ces mesures créent une pression fiscale croissante sur les revenus de retraite, justifiant d’anticiper dès maintenant une stratégie patrimoniale pour préserver votre revenu disponible après l’application de ces nouvelles taxes.

Bitcoin en chute : est-ce la fin ou une opportunité à saisir ?

Sommaire

Vous vous interrogez sur la chute brutale observée depuis octobre 2025 et vous demandez si cela annonce la fin du bitcoin ou s’il s’agit simplement d’une correction passagère ? Cet article vous explique pourquoi ce repli s’inscrit dans un cycle historique classique et comment en profiter plutôt que de succomber à la panique.

La chute actuelle du BTC marque-t-elle sa disparition définitive ?

Absolument pas. Il est temps d’arrêter de céder aux prédictions alarmistes qui annoncent la mort des cryptomonnaies ou qui prétendent que Jeffrey Epstein serait Satoshi Nakamoto himself ! Même si le bitcoin a perdu près de 50 % de sa valeur depuis octobre 2025, cette baisse est tout à fait typique sur un marché aussi cyclique. A mesure que le bitcoin était adopté, on avait – c’est vrai – perdu l’habitude d’une si grande volatilité. Mais n’oublins pas une chose : la peur généralisée profite surtout à ceux qui souhaitent vous voir vendre au plus mauvais moment…

Historiquement, la chute du bitcoin a toujours précédé ses remontées les plus spectaculaires vers de nouveaux records. Les quatre grands cycles de correction précédents ont tous enregistré des baisses dépassant les 70 %, mais le BTC a invariablement rebondi pour atteindre des sommets encore plus élevés quelques années plus tard. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la patience a toujours payé pour ceux qui ont su rester investis.

Cette correction constitue une véritable aubaine que beaucoup laissent passer par indécision. Tandis que vous hésitez, les investisseurs avisés en profitent pour accumuler des actifs, car si le cours du bitcoin a chuté, son infrastructure technique reste parfaitement solide. Le réseau fonctionne sans faille et sa communauté ne cesse de grandir – voilà les seuls faits tangibles à retenir.

Pourquoi le bitcoin perd 50% depuis octobre 2025

Trois facteurs principaux expliquent chaque épisode de chute bitcoin : une spéculation débridée, des prises de bénéfices massives corréelées aux sommets atteints par l’once d’or (5 600 $)et par l’once d’argent (120 $) et des réactions paniquées. En octobre 2025, le marché avait atteint des niveaux tellement extravagants (plus de 120 000 $) que seuls les plus crédules croyaient à une hausse perpétuelle. Cette illusion d’une croissance sans fin est systématiquement démantelée par le marché tous les quatre ans environ.

Les nouveaux investisseurs ont tendance à acheter au sommet, attirés par la volatilité du btc qui laisse miroiter des gains rapides. Ils accumulent ainsi juste avant le krach, répétant l’erreur classique commise par Isaac Newton, qui avait perdu sa fortune en pensant que les cours de la South Sea Company grimperaient éternellement. Les marchés sont impitoyables envers ceux qui méconnaissent leurs mécanismes profonds.

La volatilité du bitcoin n’est pas un défaut, mais une caractéristique inhérente et durable de ce type d’actif. Elle persiste parce que le marché des cryptomonnaies reste jeune, fragmenté et souvent piloté par les émotions bien plus que par l’analyse rationnelle. Elle continue d’être en moyenne de 40% l’an, soit le double de celle de l’or. Sauf que la relique barbare voyant sa volatilité s’accroître (prises de bénéfice à plus de 5 000 $ l’once, hausse des appels de marge de 6% à 9%, etc.), celle de la reinedes cryptos a aussi explosé… Pour les initiés, ces corrections ne sont pas des désastres, mais de réelles opportunités d’investissement.

Les cycles historiques de correction du BTC expliqués

Depuis son apparition en 2009, chaque cycle obéit au même scénario : accumulation, euphorie, pic, prise de bénéfices, panique, capitulation, puis renouveau. La volatilité btc n’a rien d’aléatoire pour qui sait décrypter la psychologie des foules et l’histoire des bulles financières. Comprendre cette cyclicité permet de mieux anticiper les mouvements à venir.

  • Cycle 2011 : Le BTC a chuté de 93 % avant de rebondir et multiplier sa valeur par cent pour atteindre de nouveaux records en 2017.
  • Cycle 2013-2015 : Une correction sévère de 83 % a précédé une flambée spectaculaire jusqu’à près de 20 000 dollars en 2017.
  • Cycle 2017-2018 : Une baisse de 73 % a marqué le point bas avant une reprise fulgurante vers les 60 000 dollars en 2021.
  • Cycle 2021-2022 : Un repli de 65 % a préparé le terrain pour la remontée menant au pic d’octobre 2025.

Il est crucial d’observer attentivement ce schéma et de saisir qu’il se reproduit inévitablement. Chaque correction majeure offre aux investisseurs futés la chance d’acheter à bas prix et de bénéficier de la prochaine hausse. Le bitcoin anéantit le capital de ceux qui paniquent, mais enrichit ceux qui maîtrisent son histoire.

L’analyse du cours du bitcoin sur les 15 dernières années montre une tendance haussière incontestable, en dépit de ces corrections violentes. Toute personne ayant conservé ses positions sur un cycle complet de quatre ans a réalisé des gains significatifs, même en ayant acheté au pire moment. C’est une réalité incontestable, solidement documentée.

Le piège du FOMO qui amplifie les chutes

Le syndrome FOMO (Fear Of Missing Out) transforme fréquemment des investisseurs rationnels en foule impulsive guidée par l’émotion. Sous l’influence des réseaux sociaux en effervescence, vous redoutez de manquer une opportunité et achetez au sommet en octobre 2025. Puis, quelques mois plus tard, face à un portefeuille dans le rouge, vous cédez à la panique et vendez à perte.

Newton a dilapidé sa fortune de la même manière, achetant au pic d’une bulle spéculative poussé par l’envie des gains d’autrui. Les marchés l’ont broyé, et trois siècles plus tard, la nature humaine nous pousse à reproduire les mêmes erreurs. Le mécanisme psychologique est identique : la peur et le regret mènent immanquablement à la capitulation.

L’avenir du bitcoin repose sur votre capacité à ignorer le bruit du marché et à agir au bon moment. Il est essentiel de comprendre pourquoi cette correction représente une opportunité unique pour bâtir votre souveraineté financière dans les prochaines années.

Pourquoi le BTC conserve un avenir prometteur malgré la correction

Le bitcoin est fondamentalement différent d’une entreprise traditionnelle, qui peut faire faillite du jour au lendemain. Ce n’est pas non plus une action dont la valeur dépend des décisions d’un dirigeant incompétent. Il s’agit d’un réseau décentralisé, régi par des règles mathématiques que personne ne peut modifier.

Aucune autorité ne peut arrêter ce système ni censurer les transactions en bitcoin qui y sont effectuées. Vos actifs restent inaccessibles, à condition de savoir les protéger correctement. C’est cette résilience exceptionnelle qui garantit l’avenir bitcoin.

Infrastructure décentralisée & résilience du réseau bitcoin

Le réseau s’appuie sur plus de 10 000 nœuds actifs, dispersés dans 180 pays et gérés par des particuliers indépendants. Aucun gouvernement n’a le pouvoir de tous les arrêter en même temps. Cette architecture assure que l’avenir bitcoin ne repose sur aucune décision politique ou crise économique.

  • Décentralisation absolue : L’absence de point de défaillance unique empêche toute paralysie du réseau.
  • Sécurité cryptographique : La protection mathématique des transactions résistera même aux ordinateurs quantiques de demain.
  • Transparence et traçabilité : La blockchain enregistre chaque mouvement, permettant à tout utilisateur de vérifier les opérations.
  • Protocole constamment audité : Contrairement aux banques opaques, des milliers de développeurs examinent le code chaque jour.

Cette robustesse a été démontrée à maintes reprises; le bitcoin a survécu à de nombreuses attaques et tentatives de régulation. Il a surmonté des crises majeures, comme la suspension des retraits sur certaines plateformes ou des faillites spectaculaires (FTX). Depuis sa création en 2009, le réseau n’a jamais connu d’interruption.

Les investisseurs craintifs, qui doutent encore après la récente correction, oublient souvent un principe fondamental. Chaque attaque renforce le système, poussant les chercheurs à améliorer le protocole et à déployer de nouveaux nœuds. Le bitcoin puise paradoxalement sa force dans les oppositions qu’il rencontre.

Adoption institutionnelle & améliorations techniques du BTC

L’adoption institutionnelle du bitcoin s’intensifie, indépendamment des baisses temporaires de prix. De grandes banques et des entreprises du Fortune 500 intègrent désormais le BTC dans leur trésorerie comme réserve de valeur. Cette évolution transforme la crypto en une infrastructure financière légitime et durable.

Les récentes mises à jour, comme Taproot et le Lightning Network, ont résolu les principaux défauts historiques. Il est désormais possible de traiter des millions de transactions en bitcoin par seconde à un coût dérisoire. Les critiques sur la lenteur du réseau sont devenues obsolètes grâce à ces progrès techniques.

Paramètre Avant Taproot/Lightning Après Taproot/Lightning
Transactions par seconde 7 TPS (théorique) Millions de TPS (layer-2)
Frais moyens 10-50 $ par transaction Quelques centimes par transaction
Temps de confirmation 10-60 min Quasi-instantané (layer-2)
Scalabilité Limitée Théoriquement illimitée

Le bitcoin comme rempart contre l’inflation fiat

Les banques centrales créent massivement de la monnaie, ce qui réduit inévitablement la valeur de l’euro. Votre pouvoir d’achat diminue chaque année, même si votre salaire semble augmenter nominalement. Contrairement aux monnaies fiduciaires, l’offre de bitcoin est strictement plafonnée à quelque 21 millions d’unités.

Lors de crises économiques sévères, des populations entières se tournent vers le bitcoin pour se protéger de l’effondrement de leur monnaie nationale. Dans ces situations critiques, il constitue une alternative cruciale face à une politique monétaire défaillante. C’est un code immuable et incorruptible qui préserve l’épargne des citoyens.

Transformez cette correction du bitcoin en une réelle opportunité d’enrichissement grâce à une stratégie bitcoin rigoureuse, en vous affranchissant des émotions et de l’influence des réseaux sociaux. C’est précisément ce que notre module pédagogique N°10 enseigne avec une rigueur militaire.

Comment transformer la chute du BTC en opportunité d’accumulation

Alors que de nombreux investisseurs, cédant à la panique, vendent au plus bas, les stratèges avisés continuent d’accumuler patiemment. Ce qui distingue le succès de l’échec financier n’est pas le génie, mais bien la constance. Une stratégie bitcoin simple, appliquée avec discipline, surpasse systématiquement les tentatives vaines de prédire les mouvements du marché.

Stratégie d’accumulation progressive pendant la correction

La méthode d’investissement la plus éprouvée reste le Dollar Cost Averaging (DCA), qui consiste à effectuer des achats réguliers. Vous investissez ainsi des montants fixes en BTC à intervalles prédéfinis, indépendamment de son prix du moment. En ignorant le bruit médiatique et les pronostics incertains, vous suivez votre plan avec une discipline infaillible.

  • Accumulation hebdomadaire : Investir, par exemple, 10  €  chaque semaine dans le bitcoin, quel que soit son cours, permet de lisser efficacement les effets de sa volatilité.
  • Accumulation mensuelle : Allouer 40 € par mois de manière systématique constitue les fondations d’un patrimoine en crypto solide sur le long terme.
  • Indifférence aux fluctuations : Résistez à l’envie de vérifier le cours du bitcoin quotidiennement, une habitude source de stress inutile.
  • Réinvestissement des gains : Lorsque le marché reprendra son ascension, utilisez vos profits pour alimenter la prochaine phase de votre plan d’accumulation.

L’historique des prix démontre mathématiquement qu’une accumulation disciplinée devient profitable sur un horizon d’environ quatre ans. Même les investisseurs ayant acheté au sommet, par exemple en octobre 2025, finissent par être rentables s’ils conservent leurs actifs suffisamment longtemps. Cette affirmation s’appuie sur des données factuelles et concrètes, et non sur de vagues promesses.

Sécuriser son bitcoin avec les méthodes du module N°10

Accumuler des cryptomonnaies n’a aucun sens si vous risquez de les perdre à cause d’un vol ou d’une saisie. Le module pédagogique N°10 vous forme à sécuriser vos actifs, les mettant hors de portée des pirates et de toute ingérence indésirable. Il s’agit d’une compétence cruciale que de nombreuses plateformes d’échange omettent souvent de mentionner pour retenir vos fonds.

Utiliser des portefeuilles matériels, tels que Ledger ou Trezor, permet de conserver vos clés privées hors ligne, sous votre seul contrôle. Ainsi, aucune cyberattaque et aucune plateforme d’échange en faillite ne peut bloquer ou confisquer vos avoirs numériques. Cette souveraineté financière est primordiale, raison pour laquelle nous lui consacrons une section entière dans notre formation.

Foire aux questions

Est-ce que le bitcoin peut disparaître après cette chute ?

Absolument pas. Le bitcoin a déjà chuté de manière bien plus spectaculaire par le passé, avec une perte de 93 % enregistrée en 2011. Malgré ces effondrements sévères, cette monnaie numérique a toujours réussi à se redresser pour ensuite franchir de nouveaux records. L’idée d’une véritable fin du bitcoin est un mythe, souvent entretenu par les institutions bancaires pour alimenter les craintes des investisseurs.

Pour qu’une disparition totale se produise, il faudrait soit briser son système de cryptographie, soit éteindre simultanément ses quelque 10 000 nœuds répartis mondialement. Ce scénario est techniquement irréalisable, car ces nœuds fonctionnent de manière autonome et sont dispersés à travers la planète. Le réseau est, de ce fait, bien plus résilient que la plupart des banques traditionnelles.

Quand sera le prochain rebond majeur du bitcoin ?

Il est impossible de prévoir le moment exact du prochain rebond, et les analystes qui affirment le contraire se trompent fréquemment. Toutefois, les cycles historiques nous montrent que chaque correction majeure a été suivie d’une reprise dans un délai de 12 à 36 mois. Les données passées concernant le prix du bitcoin confirment nettement cette tendance cyclique.

Si vous adoptez une stratégie d’investissement sur quatre ans, vous avez de grandes chances de bénéficier d’un retournement positif du marché. L’important n’est pas de tenter de deviner le moment parfait pour acheter, mais de conserver vos positions quand la panique s’empare des autres. C’est en restant constant que l’on bâtit une véritable réussite financière.

Devrais-je investir tout mon argent en bitcoin maintenant ?

Non, certainement pas. Les transactions en bitcoin représentent un investissement hautement spéculatif et soumis à une volatilité extrême. Il est impératif de diversifier votre portefeuille avec d’autres actifs, comme l’immobilier, les actions ou les métaux précieux. Sauf si votre tolérance au risque est exceptionnelle, la part allouée à la crypto ne devrait jamais excéder 5 à 10 % de votre patrimoine total.

Notre module pédagogique N°10 explique justement comment intégrer ces actifs de manière intelligente au sein d’une stratégie patrimoniale globale. C’est cette approche qui distingue l’investissement réfléchi de la simple spéculation, qui s’apparente davantage à un jeu de casino. Bâtir une richesse durable nécessite une vision à long terme et non des décisions impulsives.

Livret A et inflation : comment l’État oriente votre épargne vers sa dette

Sommaire

Cet article explore comment le Livret A et l’inflation ont constitué un véritable piège financier pendant une décennie, rongeant progressivement votre épargne. Vous découvrirez pourquoi la baisse récente du taux ne se résume pas à un simple ajustement, mais représente plutôt une stratégie visant à orienter l’épargne vers l’assurance-vie pour financer la dette publique. Comprendre ce mécanisme est essentiel pour préserver votre capital.

Livret A et inflation : 10 ans d’écart défavorable

Entre 2016 et 2024, le Livret A a affiché des taux compris entre 0,5 % et 2 %, tandis que l’inflation fluctuait de 0,6 % à 6,2 % ! Cet écart moyen de -2,1 points a constamment érodé votre pouvoir d’achat. Pendant neuf années sur dix, le taux Livret A est resté inférieur à la hausse des prix, une situation qui n’a rien de fortuite.

Évolution des taux et rendement réel sur la décennie

En 2022, un Livret A à 2,00 % face à une inflation de 5,9 % a généré un déficit réel d’environ 4 points, occasionnant des pertes sensibles pour ses 55 millions de détenteurs. La Banque de France elle-même confirme que ce placement a affiché un rendement négatif 90 % du temps entre 2014 et 2023. Il s’agit d’une érosion lente mais systématique de votre épargne.

  • 2022 : un choc brutal –  Un taux de 1 % contre une inflation de 6,2 % a entraîné une perte réelle de pouvoir d’achat de 5,2 %, annulant complètement les intérêts perçus.
  • 2023 : la pression continue –  Le taux à 1 % face à l’inflation de 4,9 % a produit un rendement réel négatif de -3,9 %, accentuant la dépréciation du capital.
  • 2024 : aucun répit –  Un taux à 1,3 % opposé à une inflation de 3,5 % maintient un écart négatif de -2,2 %, prolongeant cette période difficile pour les épargnants.
  • L’exception 2015-2016 –  Il s’agit de la seule brève période où les indicateurs se sont presque équilibrés, offrant une accalmie exceptionnelle sur la décennie.

Concrètement, un dépôt de 10 000 € effectué en 2015 aurait vu son pouvoir d’achat réel chuter d’environ 30 % d’ici 2024. Le rendement réel du Livret A oscille fréquemment entre -3 % et -4 % par an en termes réels. Il s’agit malheureusement d’un appauvrissement que de nombreux Français subissent sans réagir. Car ils n’en ont tout simplement pas conscience. 

Perte de pouvoir d’achat concrète pour l’épargnant

En 2023, un taux de 1,85 % confronté à une inflation de 5,1 % a créé un écart de -3,25 points, engendrant une perte de valeur significative, même sur des capitaux importants. Alors que vous pensiez sécuriser votre argent, l’inflation grignote ce que le rendement du Livret A ne parvient pas à compenser.

Ainsi, 100 000 € déposés en 2015 auraient perdu, en valeur réelle, plusieurs milliers d’euros d’ici 2023. Le Livret A ne protège plus efficacement l’épargne; il laisse au contraire le patrimoine des ménages s’effriter silencieusement. Ceux qui ne diversifient pas leurs placements acceptent implicitement cette réduction de leur richesse face à l’inflation.

Comment la baisse du taux oriente l’épargne vers l’assurance-vie

Le gouvernement, notamment sous l’impulsion de l’ancien DG de Generali, Eric Lombard (connu du grand public comme minsitre de l’Economie), semble délibérément abaisser le taux du Livret A pour encourager les Français à se tourner vers l’assurance-vie. Chaque révision à la baisse ne ressemble pas à un simple ajustement technique, mais agit plutôt comme un levier stratégique. L’objectif est de réorienter l’épargne réglementée des ménages pour financer la dette publique. Ainsi, alors que vous pensez choisir vos placements en toute liberté, les mécanismes en place influencent considérablement vos décisions.

Impact de la réduction à 1,5 % sur le pouvoir d’achat

Depuis le 1er février 2026, si le taux Livret A descend à 1,50 % alors que l’inflation “ressentie” (énergie, transport, alimentaire) reste estimée autour de 4,50 %, la situation se complique pour les épargnants. Le rendement réel passerait alors d’environ -0,8 % à -3,0 %. En clair, votre argent perd de la valeur beaucoup plus rapidement. Cette érosion du capital affecte directement votre capacité à épargner sereinement face à la hausse des prix.

Pour illustrer ce phénomène, un capital de 150 000 € subirait une perte de pouvoir d’achat de 3 750 € en 2026, contre 1 200 € en 2025. Cela représente une perte supplémentaire de 2 550 €, directement liée à la baisse du taux. Il ne s’agit pas de simples chiffres : c’est l’équivalent d’une augmentation de loyer ou d’un budget courses qui s’alourdit, entamant d’autant vos économies.

Année Taux du Livret A Inflation “ressentie” Rendement réel Perte sur 150 000 €
2025 1,70 % 4,5 % -2,8 % 4 200 €
2026 1,50 % 4,8 % -3,3 % 4 950 €
Différence -0,20 % +0,3 % -0,5 % +750 € de perte supplémentaire

Transfert massif vers les fonds euros d’assurance-vie

Suite à la précédente baisse de taux en 2023, la Banque de France avait constaté une hausse de 12 % des souscriptions en assurance-vie sur un an. Les épargnants, en quête de meilleure rentabilité, délaissent progressivement le Livret A pour se tourner vers ce placement, qui soutient la dette nationale. On observe ainsi que 68 % des personnes qui clôturent un Livret A ouvrent ensuite un contrat d’assurance-vie, basculant d’un système à l’autre.

L’attrait financier est évident : un capital de 30 000 € ne rapporterait que 225 € d’intérêts sur un Livret A à 0,75 %, contre 750 € sur un fonds euros à 2,5 %. Ce gain net de 525 € encourage fortement la migration de l’épargne. D’ailleurs, la part de l’assurance-vie dans le patrimoine total des ménages est passée de 3,2 % en 2021 à 5,8 % en 2023. Cette tendance se confirme, puisque plus de 30 % des nouveaux versements en 2023 se sont dirigés vers les fonds euros, contre moins de 15 % en 2015.

Stratégie de l’État pour financer la dette publique

Le gouvernement présente souvent cette baisse du taux comme une nécessité pour réduire le coût de la dette publique, révélant implicitement l’usage de l’épargne réglementée comme un outil budgétaire. En rendant le Livret A moins attractif, l’État sait pertinemment que les flux d’épargne se redirigeront vers l’assurance-vie. Or, les fonds euros investissent massivement dans les obligations d’État (70 % en moyenne), créant un circuit de financement très efficace.

  • Obligation d’État française (OAT) : En 2023, l’ACPR indiquait que plus de 70 % des portefeuilles des fonds euros étaient constitués d’obligations souveraines, injectant environ 400 milliards d’euros dans la dette publique.
  • Financement captif : Pour un contrat de 100 000 € placé en fonds euros, près de 48 %, soit 48 000 €, servent directement à financer l’État, transformant ainsi l’épargne privée en soutien budgétaire.
  • Flux d’entrées massives : En 2025, la collecte nette sur les fonds euros a atteint 12 milliards d’euros, en progression de 20 % par rapport à 2023, preuve du succès de cette redirection.
  • Concentration systémique : Les assureurs placent plus de 70 % de leurs actifs, soit environ 260 milliards d’euros en 2023, dans les obligations souveraines françaises, ce qui maintient artificiellement la demande.

La Cour des Comptes a d’ailleurs alerté sur cette forte dépendance du financement de la dette aux fonds euros, soulignant un risque de concentration. Malgré cela, le mécanisme perdure : le taux baisse, les épargnants privilégient l’assurance-vie, et les assureurs achètent des OAT. L’État renouvelle ainsi sa dette à moindre coût, grâce à vos placements.

Alternatives pour protéger son épargne face à l’inflation

Il ne faut surtout pas rester passif : le taux du livret A est loin d’être votre seule option pour faire fructifier votre argent. D’autres options existent et proposent un rendement réel positif, bien plus à même de préserver votre pouvoir d’achat. C’est le moment d’agir pour contrer l’inflation, qui grignote jour après jour la valeur de vos économies.

Fonds euros : financement indirect de la dette publique

Avant d’investir dans des fonds en euros, il est essentiel de comprendre ce que vous financez réellement. Bien qu’ils offrent un rendement souvent compris entre 2,5 % et 3,5 %, soit plus que le taux du livret A, vous devenez en réalité un créancier indirect de l’État. La rémunération est certes plus attractive, mais elle crée une dépendance forte à l’égard de la dette publique.

Ces placements n’offrent pas une indépendance totale, car leur santé est étroitement liée à celle des finances publiques. En cas de difficulté de l’État à se refinancer, la stabilité de votre fonds en euros pourrait en pâtir. Bien qu’ils soient plus sûrs qu’un investissement en bourse, ils ne sont pas pour autant à l’abri de risques macroéconomiques.

Placements plus rémunérateurs que le livret A

Heureusement, d’autres solutions existent pour obtenir des rendements réels positifs et mieux défendre votre capital contre l’érosion monétaire. Il est préférable de ne pas attendre et de diversifier votre patrimoine vers des actifs plus performants. L’objectif est de trouver des refuges solides qui protégeront durablement votre épargne.

Le LEP (Livret d’Épargne Populaire), par exemple, offre un taux net d’environ 2,5 % en 2025, ce qui couvre généralement mieux la hausse des prix que le livret A classique. Si vos revenus vous rendent éligible, ce livret constitue une première ligne de défense indispensable. C’est un outil simple et très efficace pour les épargnants les plus modestes.

  • LEP (Livret d’Épargne Populaire) : Réservé aux ménages aux revenus modestes, il propose un taux de 2,5 % en 2025, totalement défiscalisé, avec un plafond de dépôt de 10 000 €.
  • PEL (Plan d’Épargne Logement) : Avec un taux d’intérêt brut de 3,2 % depuis janvier 2026, il surpasse l’inflation et redevient une option attractive pour l’épargne à moyen terme.
  • Comptes à terme (CAT) : Ils offrent des taux fixes, souvent autour de 3 % sur 12 mois en 2025, avec l’avantage de plafonds de dépôt généralement illimités.
  • Or comme valeur refuge : Après une progression de 46,3 % en 2025, l’or reste une excellente protection face à l’inflation et à la dépréciation monétaire, surtout lorsque les rendements bancaires sont trop faibles.

Vous disposez donc d’un panel de solutions variées : le PEL à 2,0 %, les comptes à terme ou même l’or physique pour sécuriser votre épargne. Diversifier 10 à 15 % de votre portefeuille en devises fortes (comme l’USD ou le CHF) peut aussi réduire votre exposition à l’euro. Cette stratégie protège votre pouvoir d’achat à l’international face à l’inflation et aux incertitudes sur la monnaie unique.

Stratégies de diversification pour préserver le pouvoir d’achat

Il est conseillé de ne conserver sur votre livret A qu’une épargne de précaution, équivalente à quelques mois de dépenses courantes. Pour le reste de votre capital, envisagez d’allouer environ 20 % à des unités de compte (actions, obligations) en assurance-vie pour viser un meilleur rendement. Les fonds en euros peuvent quant à eux servir de base sécurisée, venant compléter une stratégie d’investissement plus dynamique.

Investir dans des produits comme les SCPI ou les obligations indexées sur l’inflation permet de percevoir des revenus qui suivent la hausse des prix. Les loyers des SCPI, souvent révisés selon l’inflation, forment une barrière efficace pour maintenir la valeur réelle de votre capital. Il est crucial de réviser régulièrement votre répartition d’actifs en fonction de l’évolution des taux d’intérêt.

Pour lutter contre l’inflation qui ronge vos revenus, l’idéal est de construire une stratégie multi-actifs rigoureuse. Utilisez le LEP si vous y êtes éligible, complétez avec des supports plus rémunérateurs et conservez une partie de votre épargne en or ou en actions. Alors que le taux du livret A pourrait redescendre à 1,5 % en 2026, l’inflation, elle, continue d’impacter négativement les épargnants. Face à l’inflation et ces rendements faibles, la dette latino-américaine, avec des taux nominaux dépassant souvent les 10 %, représente l’une des alternatives les plus audacieuses, mais aussi potentiellement très performantes.

Foire aux questions

Le livret A protège-t-il réellement contre l’inflation ?

La réponse est malheureusement non. Si l’on observe la dernière décennie, le taux du livret A est resté inférieur à l’inflation neuf années sur dix. Par exemple, en 2022, le taux n’était que de 2 % alors que l’inflation grimpait à 5,9 %, ce qui signifie que votre capital perdait concrètement en pouvoir d’achat.

Un article souligne d’ailleurs que la BCE envisage une première baisse de ses taux directeurs en juin, un mouvement qui risque de déprécier l’euro et d’accroître l’inflation importée, notamment sur l’énergie. Cette tendance accentue la pression sur un secteur bancaire européen déjà fragile, et le rendement réel du livret pourrait en pâtir davantage face à l’inflation.

Il ne faut donc pas considérer ce placement comme un abri sûr, car son rendement réel est négatif depuis dix ans. Ce type de livrets d’épargne réglementée s’apparente davantage à une prison de verre où vous assistez, impuissant, à l’évaporation progressive de votre épargne.

Pourquoi l’État réduit-il le taux du livret A alors que l’inflation reste élevée ?

L’objectif de l’État semble être de vous orienter vers l’assurance-vie et les fonds en euros, car ces instruments lui permettent de financer sa dette publique à moindre coût. En procédant à des baisses successives du taux du livret A, les pouvoirs publics cherchent à le rendre délibérément moins attractif.

L’État s’appuie sur les fonds euros, qui investissent massivement dans les obligations d’État françaises, pour financer sa dette de manière indirecte. Pour illustrer ce phénomène, en 2023, plus de 200 milliards d’euros d’encours d’assurance-vie étaient placés dans des titres souverains.

Notre module pédagogique qualifie cette stratégie de « riposte offensive » visant à capter l’épargne domestique au profit d’une politique budgétaire déguisée. Au final, vous payez doublement : d’abord en tant qu’épargnant dont le capital est rongé par l’inflation, puis en tant que contribuable remboursant la dette soutenue par votre propre épargne.

Quelles alternatives offrent réellement un rendement positif face à l’inflation ?

Le module pédagogique N°19 « Liberté financière » analyse en profondeur les mécanismes monétaires et la fragilité actuelle des banques, en montrant comment l’évolution des prix érode le pouvoir d’achat de votre épargne réglementée. Il propose des stratégies pour se désendetter et effectuer des arbitrages avisés entre l’épargne classique et d’autres alternatives, afin de préserver votre capital.

Plusieurs options existent, comme le LEP à 2,5 %, le PEL à 3,2 %, les comptes à terme autour de 3 %, l’or physique ou encore les ETF actions performants sur le long terme. Ce module démontre que les livrets d’épargne réglementée, tels que le Livret A, affichent un rendement réel souvent négatif face à l’inflation, ce qui détruit votre pouvoir d’achat. Il présente également des solutions pour le court terme, comme les fonds monétaires ou les monnaies refuges, permettant d’optimiser votre rendement net.

Rappelons que le taux du Livret A est révisé trimestriellement selon une méthode de calcul du taux précise, basée sur l’inflation hors tabac des douze derniers mois et les taux interbancaires. Bien que cette formule vise à refléter l’évolution des prix, le résultat reste souvent insuffisant; utilisez cette information pour anticiper les mouvements et déplacer votre argent avant de vous retrouver piégé.

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Le monde change, l’offre de Samarie & Cie aussi ! Face à une méconnaissance massive des notions financières chez les Français—75 % des 25-34 ans ignorent le taux du Livret A, 67 % doutent de la véracité des informations économiques reçues et seuls 31 % maîtrisent le lexique financier de base—cet institut vous propose une arme redoutable : une formation financière complète pour reprendre le contrôle de votre patrimoine. Cessez d’être un soldat passif dans votre propre économie. Il est temps de vous former, d’agir et de transformer les crises en opportunités.

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Au-delà des 11 parcours, Samarie & Cie propose un écosystème complet :

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Cette formation continue vous protège contre l’obsolescence. La gestion de votre patrimoine ne pardonne pas l’ignorance : vous devez rester armé, informé, réactif.

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Vous avez besoin de comprendre l’économie en profondeur, de maîtriser l’analyse financière et de protéger votre patrimoine de l’inflation ? Notre  formation financière est votre première ligne de défense contre l’analphabétisme économique et la passivité financière.

Conférences et écosystème académique de Samarie & Cie

L’institut ne se limite pas aux cours : il propose aussi un calendrier riche de formations complémentaires via des conférences et des universités d’été :

  • Mythes de l’économie verte : analyse critique des promesses et limites
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  • Libéralisme souverain : implications monétaires et souveraineté économique
  • IA et marchés financiers : transformer les données en avantage concurrentiel
  • Droit de succession et patrimoine : cas concrets de transmission immobilière en 10 ans

Consultez les archives des conférences finance pour explorer cet écosystème complet mêlant événements académiques, universités d’été et sessions spécialisées pour étudiants et professionnels.

Pour aller plus loin

L’abonnement à notre mensuel Finance & Tic :

Finance & Tic 12 mois de Samarie & Cie (avec archives), la lettre qui décrypte l’économie

Notre session d’expert d’1h pour répondre à toutes vos questions :

EDUC-FI : coaching en formation financière personnalisée

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Florent Ly-Machabert

Pourquoi placer son argent à Hong Kong en 2026 ?

Sommaire

Investir votre argent à Hong Kong en 2026 vous permet de sortir de l’immobilisme financier qui vous retient depuis trop longtemps. Cet article vous apporte les éléments essentiels pour comprendre pourquoi cette région demeure une destination d’investissement incontournable. Vous bénéficierez d’une monnaie locale, le dollar de Hong Kong, indexée sur le dollar américain, garantissant une sécurité renforcée pour vos capitaux.

De surcroît, le territoire jouit d’un régime de fiscalité incomparable et d’une situation géopolitique unique qui redessine l’économie mondiale. Vous découvrirez comment tirer parti de cette conjoncture stratégique pour constituer un patrimoine robuste. C’est une opportunité idéale pour bénéficier de taux avantageux et vous préparer aux turbulences économiques futures.

Pourquoi Hong Kong séduit les investisseurs internationaux

Bien plus qu’une simple place financière, Hong Kong s’impose comme une véritable porte d’entrée stratégique vers les immenses opportunités d’investissement qu’offre l’Asie. Dynamique et robuste, cette région constitue un pôle monétaire et commercial de premier plan, dépourvu d’équivalent dans la zone. Se tenir à l’écart de ce marché revient à se priver de rendements prometteurs que des investisseurs avisés savent déjà exploiter.

Le dollar de Hong Kong arrimé à l’USD sécurise vos placements

Depuis 1983, le dollar de Hong Kong (HKD) est lié au dollar américain grâce à un régime de currency board, fixant la parité à 7,80 HKD pour 1 USD. Ce mécanisme n’est pas accessoire : il fonctionne comme un véritable rempart contre la volatilité excessive des marchés. Cette stabilité monétaire offre une protection précieuse, surtout face aux fluctuations potentielles du yuan chinois (RMB) qui pourraient affecter vos positions.

  • Convertibilité totale des capitaux : Vos fonds circulent librement et sont convertibles en toute devise, épargnant ainsi les tracasseries de change courantes dans des juridictions plus restrictives.
  • Réserves de change conséquentes : Le système est garanti par d’importantes réserves financières. La Chine détenant des actifs majeurs à Hong Kong, la sécurité de votre capital est renforcée.
  • Liquidité inébranlable : Les transactions s’effectuent avec aisance et célérité, limitant les écarts de prix souvent subis sur des marchés moins liquides.
  • Aucun risque de dépréciation soudaine : La rigueur monétaire imposée par le currency board élimine quasiment tout risque de chute brutale de la valeur de la monnaie.

L’accumulation de réserves en HKD par la Chine est une stratégie délibérée : elle permet de recycler ses colossax excédents commerciaux (1 200 Mds $ en 2025) et de modérer l’appréciation du RMB, maintenant ainsi sa compétitivité à l’export. En décidant d’ investir à Hong Kong, vous intégrez un circuit de capitaux majeur, à l’épicentre du cercle de Valeriepieris, cercle de 4 000 km de rayon autour de Hong Kong qui concontre sur 7% des terres émergées quelque 50% de la population mondiale, 70% de la croissance économique mondiale et près de 100% de l’épargne mondiale !

Une fiscalité ultra-compétitive sans taxe sur les plus-values

La fiscalité Hong Kong contraste fortement avec les modèles européens par sa simplicité et sa modération. Avec un impôt sur les sociétés plafonné à 16,5 % (réduit de moitié pour les premiers bénéfices), aucune TVA et pas de prélèvement sur les plus-values, le cadre fiscal y est exceptionnellement attractif. Ces avantages fiscaux procurent un environnement compétitif idéal pour maximiser vos revenus nets.

Le principe de territorialité constitue un atout clé : seuls les revenus d’origine locale sont imposables. Les holdings internationales établies à Hong Kong peuvent ainsi optimiser légalement leur charge fiscale globale. Pour approfondir ces mécanismes et apprendre à gérer votre patrimoine avec méthode, notre lettre finance personnelle analyse chaque mois l’économie et les stratégies d’investissement indispensables.

La convertibilité intégrale des bénéfices garantit que vos capitaux ne sont pas entravés par de lourdes contraintes administratives. Les investisseurs institutionnels plébiscitent cette juridiction pour son alliance unique de stabilité et de rentabilité, rarement égalée ailleurs. Pour consolider vos bases, notre formation de finance personnelle  en visio vous accompagne dans l’apprentissage des principes d’investissement, y compris sur des marchés “exotiques” comme celui de Hong Kong.

Un cadre juridique transparent reconnu mondialement

Le système juridique de Hong Kong, hérité de la common law, fait référence à l’échelle mondiale pour la protection des contrats et des droits des investisseurs. Cette transparence réglementaire, alignée sur les normes internationales, rassure les capitaux étrangers en assurant un traitement équitable et prévisible. C’est un écosystème où le risque juridique est maîtrisé, à l’abri des incertitudes politiques qui pèsent sur d’autres places.

De nombreux fonds souverains utilisent ce territoire comme pont d’accès à la Chine continentale – plus de la moitié des investissements étrangers y transitent avant d’entrer sur le marché chinois. Pour réussir, investir à Hong Kong exige d’abord de bien saisir les fondamentaux économiques locaux et d’y adapter sa stratégie. Par ailleurs, investir à Hong Kong, c’est aussi s’appuyer sur une croissance résiliente et un secteur tertiaire dominant, piliers d’une économie solide au cœur de l’Asie.

Quels placements privilégier sur le marché de Hong Kong

Maintenant que vous avez une vision claire de la stabilité financière de Hong Kong, il est temps de passer à l’ action et d’engager des actions concrètes. Les options disponibles s’étendent des actions traditionnelles aux obligations, en passant par le capital-investissement et les secteurs technologiques de pointe. Chaque catégorie constitue un outil puissant pour développer votre patrimoine, et l’hésitation n’est désormais plus une stratégie viable.

Bourse et obligations : profiter de l’infrastructure du HKEX

Opter pour la bourse de Hong Kong, c’est accéder à l’une des cinq principales places financières mondiales, avec une capitalisation qui dépasse les 6 000 milliards USD. Le marché de Hong Kong, via le HKEX, offre une liquidité remarquable et observe des normes strictes, bien au-delà de ce que proposent certains marchés locaux. Les courtiers classiques ne peuvent tout simplement pas rivaliser avec la profondeur et la sécurité de cette plateforme.

Les obligations locales procurent des revenus réguliers, soutenus par la solidité du dollar de Hong Kong face aux autres devises. De nombreux projets liés à l’initiative Belt and Road (géopolitique de la terre) génèrent des opportunités concrètes en matière d’obligations, adossées à des actifs réels plutôt qu’à de la simple spéculation. De plus, les infrastructures de compensation garantissent un règlement sécurisé des transactions, évitant ainsi les blocages techniques trop fréquents sur d’autres places.

Type de placement Capitalisation/Volume Rendement approximatif Risque
Actions HKEX 6 000+ milliards USD 4-8% annuel Modéré à élevé
Obligations souveraines HKD 500+ milliards USD 2-4% annuel Très faible
ETF Chine continentale 200+ milliards USD 3-6% annuel Modéré
Private equity fonds 100+ milliards USD 8-15% annuel Élevé

Holdings & private equity pour diversifier internationalement

Créer une société holding sur le marché de Hong Kong est une stratégie incontournable pour étendre vos ambitions patrimoniales à l’échelle mondiale. Cette structure vous permet de détenir des actifs à l’international sans restrictions et d’optimiser efficacement votre fiscalité. Ne vous cantonnez plus à des investissements locaux limités; utilisez plutôt des outils professionnels pour pénétrer les marchés internationaux.

  • Zéro restriction sur la propriété étrangère : Contrairement à la Chine continentale, qui impose des limites strictes (contrôle des capitaux), Hong Kong accueille les investisseurs étrangers sans formalités administratives excessives.
  • Accès direct au private equity : Ce secteur finance des jeunes pousses prometteuses avec un potentiel de rendement élevé, dépassant de loin les taux habituels des obligations.
  • Diversification vers les marchés internationaux : Une holding locale constitue une plateforme idéale pour investir à Hong Kong avant de viser d’autres régions comme l’Asie du Sud-Est ou le Moyen-Orient.

La place financière a drainé d’importants capitaux, notamment via les fonds indiciels ou ETF, qui renforcent leur ancrage local. Ces mouvements confirment l’attrait pour la stabilité monétaire et l’accès privilégié au marché chinois. Ne pas saisir ces opportunités aujourd’hui, c’est renoncer à une croissance composée qui pourrait vous échapper définitivement.

Secteurs technologiques émergents : IA, fintech et drones

L’écosystème technologique local regorge d’une dynamique que de nombreux pôles d’innovation européens pourraient lui envier. Les startups spécialisées en intelligence artificielle et en fintech bénéficient d’un cadre juridique robuste qui protège la propriété intellectuelle et rassure les investisseurs. Grâce à des infrastructures de pointe, l’innovation s’y déploie rapidement, sans subir l’étouffement réglementaire souvent constaté ailleurs.

Les progrès en logistique par drones révolutionnent les échanges commerciaux, proposant des solutions rapides qui bousculent les chaînes d’approvisionnement traditionnelles. Des contrats majeurs font émerger chaque jour une nouvelle valeur mobilière, très attractive pour les investisseurs capables d’anticiper ces tendances. Enfin, les systèmes de paiement instantané accélèrent considérablement la vitesse des transactions, surpassant de loin les délais bancaires conventionnels.

Risques & opportunités du placement à Hong Kong en 2026

Il serait imprudent d’estimer que Hong Kong offre des rendements totalement sûrs. Cette place financière majeure doit relever des défis structurels et géopolitiques qui pourraient fortement impacter votre portefeuille si vous négligez la réalité du terrain. Il est donc capital de comprendre que cette opportunité unique s’accompagne aussi d’une part de risque significative.

Position stratégique dans les nouvelles Routes de la Soie

Grâce à un trafic portuaire colossal et une connectivité aérienne vers 180 destinations, Hong Kong renforce sa position centrale dans le commerce mondial. Son port efficace et son aéroport international la placent au cœur des nouvelles routes commerciales, offrant une alternative aux tensions maritimes habituelles. La ville tire directement parti de la convergence stratégique des corridors logistiques du continent.

  • Commerce via les routes terrestres et aériennes : Les exportateurs chinois convertissent souvent leurs paiements en devises locales pour éviter l’appréciation du yuan, ce qui alimente une liquidité importante sur le marché. Cela ouvre la voie à des opportunités de réinvestissement stable pour les capitaux disponibles.
  • Belt and Road comme moteur d’investissements : Des financements majeurs soutiennent les infrastructures de l’initiative Belt and Road, structurés par le système financier local. Les banques proposent ainsi des instruments de dette potentiellement lucratifs pour les investissements étrangers.
  • Rôle de hub logistique asiatique incontournable : Située au cœur d’une zone géographique dense, la ville permet un accès rapide à des milliards de consommateurs asiatiques. Cette concentration de la demande dépasse largement celle de la plupart des métropoles occidentales.
  • Réserves chinoises et stabilité monétaire : La Chine utilise le dollar de Hong Kong, indexé sur le billet vert, pour recycler ses excédents commerciaux. Ce mécanisme de stabilisation monétaire renforce la pérennité économique de la région à long terme.

La monnaie locale sert de véhicule stratégique, permettant à la Chine de transformer ses surplus en actifs diversifiés sans entraver ses exportations. Il s’agit d’une ingénieuse mécanique financière qui mérite toute votre attention.

Ces flux de capitaux réinvestis dynamisent le marché immobilier et obligataire, offrant des rendements réels intéressants. Savoir comment circule cette liquidité permet de viser des performances bien supérieures à celles des livrets d’épargne classiques.

Limites à anticiper : coûts immobiliers & tensions géopolitiques

Hong Kong n’est pas une destination d’investissement simple et demande une analyse approfondie avant de s’engager. Les coûts de l’immobilier commercial y sont extrêmement élevés, ce qui peut affecter la rentabilité des projets nécessitant une présence physique. Les entreprises doivent souvent choisir entre une gestion à distance ou supporter des charges foncières conséquentes.

  • Tensions géopolitiques sino-américaines persistantes : Les frictions internationales et les risques de sanctions pourraient freiner les investissements étrangers vers la région. Le secteur technologique est particulièrement exposé à ces incertitudes diplomatiques.
  • Dépendance au currency board comme point faible : Le système monétaire repose sur la stabilité du dollar américain, ce qui le rend vulnérable en cas de crise outre-Atlantique. Une perte de confiance ou un dollar qui fléchit trop pourrait forcer l’autorité monétaire à ajuster les taux ou la parité.
  • Concentration économique sur la finance et l’immobilier : L’économie locale repose fortement sur ces deux secteurs, ce qui l’expose à des risques systémiques en cas de choc. Une crise immobilière pourrait rapidement se propager à l’ensemble du système financier.

Les réglementations internationales imposent désormais des coûts de conformité plus élevés aux structures basées sur place. Il est essentiel d’intégrer ces frais juridiques pour évaluer correctement la rentabilité finale, car la fiscalité n’est plus le seul critère. La transparence est devenue la norme, exigeant une gestion rigoureuse et proactive.

Malgré ces défis, le territoire conserve une attractivité solide, portée par une économie de services ouverte et un niveau de vie élevé. La croissance y reste soutenue, mais cet équilibre exige une surveillance constante de vos actifs.

Retrouvez aussi notre simulateur unique de droits de succession

Foire aux questions

Est-il judicieux d’investir à Hong Kong en 2026 ?

Oui, cela reste une option très pertinente, à condition d’avoir une vision claire de vos objectifs financiers. Hong Kong offre un mélange unique : une stabilité monétaire grâce au HKD indexé sur le dollar américain et une fiscalité très attractive, avec un impôt sur les sociétés plafonné à 16,5 %. Sa position géographique stratégique permet un accès privilégié à la Chine continentale et une influence notable dans le paysage économique mondial.

Les opportunités d’investissement y sont nombreuses et variées, incluant les actions, les obligations, le private equity et les technologies émergentes. Cependant, pour en tirer pleinement parti, il faut adopter une approche active. Investir à Hong Kong exige un engagement sérieux et une bonne culture financière pour aller au-delà des placements traditionnels.

Alors que certains se contentent de rendements modestes, d’autres structurent des holdings visant une croissance annuelle bien plus élevée. C’est un marché qui récompense l’initiative et la prise de décision plutôt que l’attente passive.

Comment ouvrir un compte et commencer à investir à Hong Kong ?

Pour ouvrir un compte, vous devrez fournir certains documents que les banques locales examinent avec attention. Les principaux courtiers, tels qu’Interactive Brokers ou BOOM, acceptent les investisseurs étrangers sur présentation d’un passeport valide, d’un justificatif de domicile et d’une preuve de l’origine des fonds. Les frais de transaction sont généralement très compétitifs, souvent entre 0,05 % et 0,20 %, ce qui est bien inférieur à ce que l’on observe en France.

Une fois le compte activé, vous avez accès au HKEX, aux obligations et aux ETF couvrant divers secteurs technologiques. L’étape suivante, et non des moindres, consiste à bien maîtriser les aspects fiscaux pour éviter toute double imposition. Il est essentiel de comprendre les spécificités du système financier local et ses implications géopolitiques afin de ne pas prendre de risque inutile.

Quels secteurs offrent le meilleur potentiel de croissance à Hong Kong actuellement ?

Les secteurs les plus porteurs sont actuellement liés à la technologie et aux infrastructures, notamment celles liées à l’initiative Belt and Road. L’intelligence artificielle, la Fintech, les drones et la cybersécurité représentent une part importante des opportunités d’investissement et offrent un fort potentiel de croissance. Les startups locales spécialisées en IA bénéficient de financements substantiels, grâce à un cadre réglementaire souvent plus flexible qu’en Europe.

La Fintech profite d’un écosystème d’innovation dynamique, soutenu par des data-centers performants et des solutions de paiement rapides. Parallèlement, les technologies drones révolutionnent la logistique à l’échelle mondiale, ouvrant la voie à des rendements futurs attractifs. Investir à Hong Kong dans ces domaines exige néanmoins de la vigilance, compte tenu du taux d’échec élevé parmi les jeunes entreprises.

Seuls les investisseurs capables d’évaluer correctement la valeur des actifs sous-jacents pourront réussir dans ces marchés technologiques parfois volatils.

Pourquoi le cours de l’or, massivement manipulé, l’est de moins en moins…

L’or n’est pas une « relique barbare », n’en déplaise aux thuriféraires de la finance dématérialisée. C’est le thermomètre de la survie du Système.

Et quand le thermomètre commence à s’affranchir des manipulations des médecins de plateau, c’est que le patient, notre modèle monétaire occidental, est en phase terminale. Pendant des décennies, le prix de l’once a été maintenu sous respiration artificielle par une alchimie de papier. Mais aujourd’hui, les digues cèdent. La réalité physique est en train de pulvériser l’illusion comptable. Et ce qu’a montré le flash krach du 29 janvier, qui a précédé la nomination encore putative à la tête de la FED du successeur de J. Powell, en la personne du « faucon pragmatique » K. Warsh.

La survie du papier impose le mensonge du métal : comprendre la manipulation du cours de l’or

Pourquoi le cours de l’or est-il, historiquement, le marché le plus surveillé et le plus « travaillé » de la planète ? Parce que les grandes organisations financières savent que si l’or s’envolait demain à sa juste valeur de marché, celle qui reflète la masse monétaire délirante injectée depuis 2008, les monnaies papier cesseraient d’exister à l’instant même. Les manipulations du cours se justifient donc par une nécessité systémique.

Le Système ne peut aucunement se permettre un or libre. Un cours de l’or qui explose, c’est le signal de l’incendie dans la banque centrale. C’est la preuve par neuf que le dollar, l’euro et le yen ne sont que des promesses de politiciens insolvables. Pour maintenir cette fiction de stabilité des devises fiat, les grandes banques ont saturé le marché de « l’or papier » (ETFs, contrats à terme, certificats), une offre artificielle totalement déconnectée des stocks réels. On vend du métal qu’on ne possède pas pour écraser le prix de celui qui existe physiquement. Cette technique de manipulation du cours permet aux organisations financières de transformer l’or sur le marché en un simple instrument spéculatif, vidé de sa substance.

Mars 2020 : quand le marché de l’or physique a échappé à la manipulation papier

Le premier grand signal d’alarme a retenti en mars 2020. Souvenez-vous : alors que le monde se confinait, la cotation de l’or a dû être purement et simplement suspendue. Pourquoi ? Parce que le mécanisme de découplage entre l’or papier et l’or physique a atteint son point de rupture critique. Le marché de l’or révélait soudainement son secret le mieux gardé : la manipulation des cours par le papier avait ses limites physiques.

À Londres et New York, les cours affichaient une baisse théorique, tandis que dans la réalité, il était impossible de se faire livrer une once sans payer des primes délirantes. Les circuits logistiques étaient à l’arrêt, et soudain, les détenteurs de contrats papier ont réalisé qu’ils ne possédaient que du vent. Le marché de Londres, centre du London Gold Fix, a montré son vrai visage : celui de la manipulation était tombé. Les investisseurs découvraient l’ampleur de la manipulation du marché de l’or au cours des décennies antérieures. Ce fut un moment de vérité : l’or physique ne suivait plus les ordres des algorithmes de la City. La manipulation a ses limites : la physique. On ne peut imprimer un lingot d’or.

Le rôle de la Chine : l’or physique contre la manipulation des marchés

Le nouveau maître du jeu ne siège plus à la Fed, mais à Pékin. La Chine joue une partition magistrale d’accumulation stratégique. Ses réserves d’or officielles ? Une plaisanterie destinée aux analystes occidentaux. Tout le monde sait que les demandes réelles d’or physique et les réserves officieuses, stockées via des entités d’État et des banques publiques, sont colossales, probablement d’un ordre de grandeur supplémentaire par rapport aux chiffres affichés par le PCC.

Mais le plus stratégique, c’est l’entrée en scène des investisseurs chinois et des fonds spéculatifs. Ils ne jouent pas au casino : ils protègent leur patrimoine face à l’effondrement immobilier local. Cette demande physique massive d’or représente un achat réel, non spéculatif, contrairement aux manipulations du marché de l’or occidental où le papier domine.

Le verdict de Shanghai : quand le cours de l’or échappe à la manipulation occidentale

Les chiffres sont là, et ils sont sans appel pour les manipulateurs occidentaux. Le 2 février dernier, la prime sur l’or à la Bourse de Shanghai par rapport au spot officiel (le prix « papier » de Londres/New York) atteignait des sommets révélateurs : +22,98 $ l’once (+29 %), montant même jusqu’à +36 $ l’once (+46 %) selon certains flux. Cette prime massive démontre l’incapacité croissante des organisations financières à manipuler le cours de l’or à l’échelle mondiale.

Cela signifie une seule chose simple : l’Orient est prêt à payer le vrai prix. Le marché de Shanghai est devenu le centre de gravité réel du métal physique. Pendant que les Occidentaux jouent avec des produits dérivés synthétiques, l’Asie accumule le métal sonnant et trébuchant, stocké dans les ports francs de Singapour. Cette prime massive rend l’arbitrage inévitable : l’or fuit les coffres de la City pour rejoindre ceux de l’Est. La manipulation occidentale du cours devient impossible si les coffres sont vides. Et l’on n’achète jamais les titres de dette des pays que l’or fuit. Plutôt ceux des pays destinataires des flux d’or. Suivez mon regard…

L’impossible manipulation : comment le marché de l’or échappe au contrôle des banques

Pourquoi les banques centrales ne parviennent-elles plus à contrôler les cours ? Parce que les acheteurs ont changé radicalement de profil. Les banques centrales asiatiques (Chine, Inde, Turquie) et les investisseurs avertis n’achètent plus l’or papier synthétique. Ils exigent du métal physique en main propre. Cette demande d’or physique constitue un refus catégorique de la manipulation.

On ne manipule pas une demande physique massive avec des écritures comptables indéfiniment. Lorsque la demande réelle d’or physique dépasse exponentiellement la capacité de livraison des places occidentales, le « prix papier » s’effondre dans l’insignifiance. Le marché de l’or révèle sa véritable nature. Nous y sommes. Le roi est nu, et il est en or jaune, du vrai métal, pas du papier. L’oligarchie stato-financière (E. Todd) a définitivement perdu le contrôle du thermomètre : préparez-vous à ce que la fièvre monétaire devienne incontrôlable et que le cours réel de l’or s’impose enfin.

Les scandales de manipulation confirmés : comment le système s’est fissuré

La manipulation du cours de l’or n’est pas théorique, elle est documentée et pénalisée. Entre 2008 et 2013, des traders de Deutsche Bank ont été condamnés pour spoofing (placement d’ordres fictifs pour fausser les prix). JP Morgan a payé 920 millions de dollars en 2020 pour manipulation des métaux précieux. Le scandale du London Gold Fix (2014-2015) a révélé une coordination explicite entre Barclays, Deutsche Bank et HSBC pour influencer le prix de référence mondial. Ces cas confirment que manipuler le cours de l’or sur le marché était, pendant des décennies, une pratique systémique des grandes organisations financières.

Aujourd’hui, ces manipulations du marché de l’or deviennent impossibles parce que la demande d’or physique a échappé à leur contrôle. Les autorités de régulation (CFTC, SEC aux USA, FCA et BaFin en Europe) ont ouvert des enquêtes aboutissant à des amendes record. Cependant, la vraie sanction vient du marché lui-même : alors que le prix papier stagne ou baisse, le cours réel de l’or sur les marchés asiatiques explose. Pour comprendre les cadres légaux qui encadrent aujourd’hui ces pratiques, consultez le jugement de l’UE sur manipulation.

Foire aux questions : comprendre le cours de l’or et ses manipulations

Pourquoi le cours de l’or baisse-t-il soudainement malgré l’inflation ?

Les baisses soudaines du cours de l’or résultent souvent de manipulations coordonnées sur les marchés de gré à gré. Les banques occidentales utilisent le spoofing et le layering (placement d’ordres fictifs) pour créer de fausses pressions de vente, abaissant artificiellement le prix du métal. Cependant, cette manipulation devient de plus en plus inefficace car la demande d’or physique réelle (notamment asiatique) échappe à ces manigances. Le prix papier peut s’effondrer sur les bourses de New York et Londres, tandis que l’or physique se négocie avec des primes massives à Shanghai, révélant le vrai cours du marché de l’or.

Est-ce que le cours de l’or peut vraiment s’effondrer complètement ?

Non. Bien que les manipulations du cours sur le marché papier puissent créer des chutes spectaculaires à court terme, l’or physique conserve une valeur intrinsèque ancrée dans la demande réelle. Depuis la crise de 2008, les grandes organisations financières ont perdu progressivement leur capacité à contrôler les prix mondiaux. La montée en puissance des investisseurs chinois, turcs et indiens qui achètent l’or physique (non papier) rend impossible une manipulation systématique durable. Le vrai prix de l’or, celui du marché de Shanghai avec ses primes de +46 %, finira par s’imposer globalement, signalant l’effondrement final de l’illusion monétaire fiduciaire.

Est-il intéressant d’acheter de l’or en ce moment pour ma retraite ?

Oui, mais pas l’or papier. La distinction est cruciale : les ETFs, contrats à terme et certificats restent vulnérables à la manipulation du cours puisqu’ils ne représentent pas du métal physique réel. Pour construire un patrimoine durable, préférez l’or physique (lingots, pièces) stocké chez vous ou dans un coffre-fort reconnu. Alors que les prix papier restent artificiellement bas en raison des manipulations des banques, l’or physique se négocie à des primes massives. Vous achetez donc à un prix décalé, une opportunité historique avant que le marché de l’or réalise son vrai prix. Pour des conseils personnalisés adaptés à votre stratégie de retraite, nos formations Educ-Fi vous aident à construire une allocation efficace.

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Peut-on assainir nos finances publiques, sans toucher au totem du « social » ?

Est-il réaliste de penser qu’on pourrait à la fois restaurer notre compétitivité en réformant à la baisse le « train de vie de l’Etat » tout en préservant la « solidarité nationale », sur laquelle il y aurait pourtant beaucoup à dire (et nous en parlons souvent dans nos colonnes), compte tenu que ce totem pèse au fond plus de la moitié de nos 1 700 Mds € annuels de dépenses publiques ? C’est la question à laquelle nous nous attelons dans cet article, éclairés en chemin par Le déclin français est-il réversible ? (2024) , dernier ouvrage de Jacques de Larosière (ancien directeur général du FMI de 1978 à 1987, puis gouverneur de la Banque de France de 1987 à 1993).

L’État français est devenu une machine obèse qui s’auto-alimente…

… en dévorant la substance vitale de ceux qui produisent encore. Par définition, toucher au totem, c’est risquer la révolution. Alors, jouons la carte de la ruse tactique : peut-on sauver le navire sans jeter la « solidarité nationale » par-dessus bord ?. La réponse est oui, et le plan de bataille est déjà tracé.

Le diagnostic de Jacques de Larosière est en effet sans appel : notre sous-compétitivité n’est pas une fatalité, c’est le résultat d’un « train de vie de l’État » délirant, celui-là même que Bayrou s’est contenté de dénoncer, sans raboter d’un centime quelque dépense que ce soit. 

L’objectif est pourtant clair : réduire la dépense publique non sociale de 15 milliards d’euros par an (soit 0,5 % du PIB) pendant une décennie. C’est, pour l’auteur, le prix à payer pour restaurer notre compétitivité et annuler le déclassement français. Pas besoin de sabrer dans les retraites ou les allocations demain matin pour commencer à respirer; il suffit de s’attaquer au gras de l’appareil d’État.

Le mammouth bureaucratique : un million de trop ! 

Le premier levier de cette purge nécessaire est d’une simplicité désarmante : le non-renouvellement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Ce seul effort permettrait d’économiser 5 milliards d’euros par an.

Regardons les faits froidement, loin des slogans syndicaux :

  • La France compte 1 million de fonctionnaires de plus que l’Allemagne.
  • Pourtant, nous avons 15 millions d’habitants de moins que nos voisins d’outre-Rhin.
  • Cerise sur le gâteau de l’inefficacité : le niveau de satisfaction des usagers est supérieur en Allemagne.

Nous payons plus cher pour un service moindre. C’est une insulte au contribuable. Cette bureaucratie surnuméraire n’est pas un rempart social, c’est un boulet qui entrave chaque initiative privée.

Investir au lieu de gaspiller : le modèle espagnol

Les 10 milliards d’euros restants de notre cure annuelle doivent provenir de réformes de structure massives en faveur de l’investissement productif. Il ne s’agit pas de “couper pour couper”, mais de libérer des marges de manœuvre pour que le secteur privé puisse enfin innover et créer des emplois.

C’est ce qu’on appelle un cercle vertueux. Regardez l’Espagne : en osant des réformes de fond, elle affiche désormais une croissance économique à 3 %. Pourquoi la France s’obstine-t-elle dans une stagnation médiocre alors que la recette du succès est sous ses yeux ?

La dernière chance avant le mur

Vouloir préserver le « social » tout en réformant l’État n’est pas une option de confort, c’est vraiment une stratégie de survie pour nous. En s’attaquant au train de vie de l’administration et en favorisant l’investissement, nous pouvons enfin sortir de l’hypnose du déclin.

Mais ne vous y trompez pas : si nous ne faisons pas ce choix aujourd’hui, le « totem » social s’effondrera de lui-même sous le poids de la dette. Il est temps de choisir entre une réforme pilotée avec conviction et un chaos subi dans la douleur.

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France : vers un scénario à l’irlandaise ?

Alors que nos élites se gargarisent de mots creux, le pays fait face à un choix civilisationnel et financier : l’électrochoc libéral ou l’asphyxie lente sous le poids d’un État obèse. On nous parle d’un « scénario à l’irlandaise », ce miracle qui transformerait notre enfer fiscal en paradis de croissance. Mais entre le fantasme des rapports de Bercy et la brutalité des faits, le fossé se creuse. Réveillez-vous : nous ne prenons pas le chemin de Dublin, mais celui d’une déchéance administrée.

Le mirage de la consolidation & le piège ricardien

Pour sauver la France, la recette est connue mais jamais appliquée : une baisse massive et violente des dépenses publiques. Pourquoi ? Pour briser l’équivalence ricardienne, l’effet « Barro-Ricardo » qui paralyse notre économie : aujourd’hui, l’épargnant français, terrifié par l’incompétence de ses dirigeants et la hausse des dépenses publiques, thésaurise massivement. Avec un taux d’épargne avoisinant les 19 % (3 points de plus que la moyenne de la zone euro tout de même !), les Français stockent ce que l’État s’apprête, tôt ou tard, à leur voler.

Une véritable réduction du périmètre de l’État modérerait enfin ce taux d’épargne. En substituant la dépense privée à la dépense publique — que ce soit dans l’école ou la santé — on élèverait mécaniquement le PIB par la consommation et l’efficacité. Y va-t-on ? Absolument pas. Les budgets Barnier-Bayrou-Lecornu II sont une insulte à l’intelligence économique : ils ne jurent que par la hausse des prélèvements obligatoires. Le résultat est immédiat : une confiance des ménages ébranlée par l’instabilité politique et un ras-le-bol fiscal qui confine à la révolte sourde.

Investissement & croissance : le calme plat avant la tempête

Le plan Draghi et ses 800 milliards d’euros de fantasmes fédéralistes sont enterrés, et c’est tant mieux. De toute façon, la France n’a plus aucune marge de manœuvre budgétaire. Elle est nue. L’investissement privé, lui, est en berne, suspendu au retour hypothétique d’une stabilité qui ne viendra pas de sitôt quand on voit le résultat (favorable au RN) de législatives partielles : les LR feront tout pour rester vissés sur leur siège jusqu’en juin 2027. Sans baisse des dépenses et sans baisse des impôts, l’investissement restera une chimère.

Conséquence directe : la croissance est nulle. Et c’est ici que le piège de la BCE se referme sur nous. Francfort conduit une politique monétaire unique pour 21 pays, une aberration technocratique. Avec une croissance nominale à 3 % et une inflation à 2 %, la politique monétaire est déjà restrictive en moyenne. Mais pour la France, c’est pire : avec une inflation plus faible que ses voisins et une croissance atone, le taux réel nous étrangle. Le chômage a déjà commencé à remonter – c’était inéluctable –  et il vient nourrir la méfiance d’un pays déjà au bord de la rupture.

Le cap est désormais inexorable, et il sera douloureux : sous-indexation des retraites et « tri » des dépenses de santé. Le contrat social est rompu, l’État providence est en faillite.

Stratégie patrimoniale : apprenez vite à naviguer dans le chaos !

Face à ce naufrage programmé, votre patrimoine doit devenir votre priorité absolue. Ne comptez sur personne d’autre.

1) Immobilier : la fin de l’illusion

Le résidentiel comme le commercial vont subir la loi d’airain de taux à 4 % sur 20 ans. La rechute en prix et en volume n’est pas une probabilité, c’est une certitude. L’immobilier de papa, financé par la dette gratuite, est finito. Sortez des actifs illiquides avant que la trappe ne se referme. Un parcours pédagogique dédié àl’immobilier est en cours de finalisation.

2) Actions : le trompe-l’œil du CAC40

Certes, le CAC 40 affiche un +10 % en façade sur 2025, mais regardez les nuages qui s’amoncellent : la fiscalité va frapper fort dès 2026 avec un PFU (Flat Tax) qui grimpe à 31,4 %. Entre la croissance nulle et des taux longs orientés à la hausse, les actions françaises deviennent un pari risqué… sauf sur la sélection que nous suivons pour vous. Soyez sélectifs, visez l’international, fuyez l’exposition domestique.

3) Obligations : l’éviction à l’envers

Le spread (l’écart de taux) avec l’Allemagne va probablement atteindre à terme les 120 points de base. Le marché ne croit plus en la signature française. Pendant que la dette allemande, italienne ou espagnole est plébiscitée par les investisseurs en quête de rendement relatif, la France devient le paria de l’Europe. Pour votre poche obligataire, regardez vers l’extérieur : la dette d’Amérique Latine (LATAM) offre aujourd’hui des opportunités de rendement que le vieux continent, sclérosé, ne peut plus proposer.

La France ne sera pas l’Irlande (ou… le Portugal, sic !), tant qu’elle n’aura pas le courage de sabrer dans le gras de son État. En attendant ce jour qui ne viendra peut-être jamais, votre seule mission est de protéger ce que vous avez bâti. La sécession patrimoniale n’est plus une option, c’est un devoir de survie.

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Est-il trop tard pour investir dans l’or et l’argent ?

Demander s’il est « trop tard » pour acheter de l’or et de l’argent, c’est comme demander s’il est trop tard pour enfiler un gilet de sauvetage alors que la proue du Titanic est déjà à la verticale. Si vous vous posez encore la question, c’est que vous n’avez rien compris à la mascarade monétaire qui se joue sous vos yeux. Vous ne cherchez pas un investissement, vous cherchez une validation pour votre inertie.

Pendant que vous tergiversez sur des graphiques en espérant un « dip » qui ne viendra peut-être jamais, les banques centrales — ces mêmes institutions qui vous jurent que l’inflation est sous contrôle — s’empiffrent de lingots à des niveaux records. Pourquoi ? Parce qu’elles savent que le château de cartes des monnaies fiat est en train de s’effondrer. Le dollar et l’euro ne sont plus des monnaies : ce sont des promesses de politiciens fauchés, des confetti de papier dont la valeur intrinsèque tend mathématiquement vers zéro.

Le suicide des monnaies de singe

L’or n’est pas « cher » : c’est votre monnaie qui ne vaut plus rien. On ne mesure pas la valeur d’une digue à sa hauteur, mais à la puissance de l’inondation qu’elle doit contenir. Aujourd’hui, nous faisons face à un tsunami de dettes que personne ne remboursera jamais. Acheter de l’or à 2 500, 3 000 ou 6 000 dollars n’a aucune importance quand le système sous-jacent est en phase terminale.

L’argent métal, lui, est l’insulte ultime à l’intelligence des marchés. C’est l’actif le plus sous-évalué de la planète, indispensable à chaque pan de la technologie moderne, du panneau solaire au missile de croisière, et pourtant maintenu artificiellement bas par des jeux d’écritures bancaires grotesques. Le jour où la réalité physique rattrapera le mensonge de papier, ce ne sera pas une hausse, ce sera une explosion. Elle a commencé… mais on n’est encore loin du compte.

 Sortez de la file des condamnés

Ceux qui attendent « le bon moment » finiront avec des portefeuilles remplis de chiffres numériques qui ne permettent plus d’acheter un kilo de pain. Posséder de l’or physique, ce n’est pas spéculer : c’est faire sécession. C’est refuser de couler avec un système qui dévore votre épargne par l’inflation et la manipulation.

Alors, est-il trop tard ? Pour ceux qui veulent devenir riches en trois jours, probablement. Pour ceux qui veulent survivre à l’effacement programmé de la classe moyenne, il est déjà presque minuit. Ne venez pas pleurer quand les guichets seront fermés et que les primes sur les pièces s’envoleront à 50, 100, 200 %.

La porte de sortie est encore entrouverte, mais la bousculade a commencé. Soit vous détenez du métal, soit vous détenez des promesses de menteurs. Choisissez votre camp. Vite.

Pour aller plus loin

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dont cet indispensable sur l’or et les métaux blancs  : https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n5-la-secession-metallique-en-pratique 

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