Podcast Episode 1 (08/06/26) : Fiscalité, IA & Chine
Bonne écoute de ce premier podcast d’actu.
Économie, géopolitique, patrimoine, finance personnelle

Bonne écoute de ce premier podcast d’actu.

Les réformes fiscales 2026 couvrent quatre domaines : barème de l’impôt sur le revenu, fiscalité du capital, dispositifs fiscaux pour les entreprises et renforcement des contrôles.
Les nouvelles mesures fiscales 2026 s’inscrivent dans un contexte budgétaire toujours aussi dégradé, entre déficit public persistant, instabilité politique et détérioration de la conjoncture (remontée du chômage, retour des tensions infaltionnistes). Anticiper ces ajustements patrimoniaux suppose de lire les mécanismes avant que leurs effets ne se cumulent. Cet article consacré aux réformes fiscales 2026 éclaire les mécanismes les plus structurants de cette loi.

Le projet de loi a avancé dans le cadre de la loi spéciale prévue par l’article 45 de la Constitution. Activée faute de vote dans les délais, cette procédure a réduit le temps de débat et limité les amendements. Deux lois spéciales adoptées en moins de 24 mois signalent une tension durable dans la conduite du budget 2026.
Le déficit public dépasse 5 % du PIB. Dans le même temps, la hausse des taux d’emprunt alourdit la dette de 6 milliards d’euros supplémentaires, ce qui a servi de justification au maintien de certaines mesures fiscales exceptionnelles…
L’instabilité politique accentue encore cette fragilité. Un exode de capitaux estimé à 23 milliards d’euros en un mois après les réformes traduit l’inquiétude des investisseurs, tandis qu’une correction potentielle du CAC 40 de 5 à 7 % est anticipée d’ici fin 2026.
Nos modules téléchargeables sur ce thème :
Le budget 2026 repose sur trois axes : une fiscalité plus lourde sur le capital et les hauts revenus, des ajustements en faveur des entreprises, et plusieurs prélèvements indirects pesant sur les ménages. Le PLF 2026 ne bouleverse pas les taux nominaux de l’impôt sur le revenu, mais il modifie des paramètres techniques dont les effets sont bien réels sur le barème, l’imposition et le niveau de vie.
En pratique, c’est le cumul qui compte : les dispositifs fiscaux s’additionnent plus qu’ils ne se compensent. La réforme fiscale 2026 permet d’en mesurer les effets selon la composition du foyer, le revenu et l’exposition au capital.
Le texte prévoit aussi des mesures de soutien ciblées : doublement du plafond de la réduction d’impôt Coluche, revalorisation de la prime d’activité et extension du repas à un euro pour les étudiants. Ces nouvelles mesures fiscales 2026 atténuent une partie du choc pour certains contribuables, mais sans effacer ni le durcissement général de la fiscalité, ni le retour d’une inflation qui devrait dépasser 4% fin 2026.
L’effet cumulé de la loi de finances 2026 est estimé à une baisse de pouvoir d’achat de 3 à 5 % selon les profils. Pour les retraités, la pression supplémentaire atteint environ 50 euros par mois, en raison de la sous-indexation des pensions et d’autres prélèvements. Le contrôle fiscal 2026 détaille les situations les plus exposées aux redressements.
Pour un ménage disposant de 50 000 euros de revenu annuel, la perte est estimée entre 150 et 400 euros sur le seul effet de l’indexation du barème, hors inflation. En complément, les autres mesures fiscales peuvent accentuer l’écart, notamment pour les hauts revenus ou les foyers détenant des placements taxés au PFU. Une décision financière éclairée commence par un diagnostic précis : niveau d’impôt, réduction d’impôt mobilisable, exposition au capital, dispositifs fiscaux applicables et conséquences concrètes du dispositif retenu.
La réforme fiscale 2026 modifie le barème progressif de l’impôt sur le revenu avec une revalorisation limitée à 0,9 %. Le mécanisme est simple : lorsque le barème évolue moins vite que l’inflation, une part plus élevée du revenu bascule dans des tranches taxées. Dès lors, l’imposition augmente sans changement visible des taux nominaux.

Le PLF 2026 retient donc une hausse de 0,9 % du barème pour l’imposition des revenus 2025. Ce décalage avec l’inflation réelle produit une hausse discrète de l’impôt, en particulier pour les ménages dont le revenu progresse surtout sous l’effet des salaires. Pour un foyer autour de 50 000 euros par an, l’impact est estimé entre 150 et 400 euros annuels.
Le barème conserve ses seuils de taxation par tranche, mais leur progression reste trop faible pour neutraliser l’érosion monétaire. En pratique, ce sont moins les taux affichés que le déplacement du revenu dans les tranches qui modifie la fiscalité.
À cela s’ajoutent des ajustements techniques sur certains plafonnements et décotes. Les foyers avec enfants peuvent y perdre une partie de l’avantage fiscal, même sans changement apparent de loi sur les taux. Une décision financière éclairée commence par cette lecture : la hausse d’imposition peut venir d’un réglage du barème, d’un abattement moins favorable ou d’une réduction d’impôt moins efficace.
| Tranche de revenu | Taux marginal 2026 | Impact indexation 0,9 % |
| Jusqu’à 11 600 € | 0 % | Seuil progresse moins vite que l’inflation |
| 11 601 € – 29 579 € | 11 % | Davantage de revenus soumis à cette tranche |
| 29 580 € – 84 577 € | 30 % | Glissement de foyers vers cette tranche |
| 84 578 € – 181 917 € | 41 % | Effet limité mais réel sur les hauts revenus intermédiaires |
| Au-delà de 181 917 € | 45 % | Complété par la contribution différentielle pour les revenus > 250 000 € |
La loi de finances 2026 proroge la contribution différentielle sur les hauts revenus, instaurée en 2025. Elle garantit une imposition minimale de 20 % pour les célibataires dont le revenu fiscal de référence dépasse 250 000 euros, et pour les couples au-delà de 500 000 euros. Ce dispositif peut durer tant que le déficit public reste supérieur à 3 % du PIB, ce qui change durablement le régime fiscal des foyers concernés.
En complément, le PLF 2026 prévoit un prélèvement additionnel de 0,2 % sur les pensions supérieures à 45 000 euros par an. La désindexation progressive des pensions réduit aussi le pouvoir d’achat de nombreux retraités, avec une perte moyenne annoncée de 27 euros par mois pour 17 millions de personnes. À l’inverse, l’abattement de 10 % sur les pensions est maintenu : le remplacement par un abattement forfaitaire de 2 000 euros n’a pas été retenu.
La réforme ne porte pas seulement sur l’impôt sur le revenu. Une taxe de 2 euros par article s’appliquera à partir du 1er mars 2026 aux petits colis de moins de 150 euros provenant de pays tiers hors Union européenne. L’objectif est de corriger un écart de taxation entre plateformes étrangères et commerce local.
En complément, la hausse de la taxation sur les émissions de CO2 est prolongée jusqu’en 2028. Le malus au poids est renforcé pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables lourds, tandis que la TVA sur certains services numériques fait l’objet d’ajustements. Ces prélèvements s’accumulent : c’est leur combinaison, plus qu’une mesure isolée, qui pèse sur la fiscalité effective.
Du côté des dispositifs favorables, le plafond de la réduction d’impôt Coluche est doublé : 2 000 euros par an au lieu de 1 000 pour les dons aux organismes d’aide aux personnes en difficulté. Ce levier conserve son intérêt pour les contribuables imposables, avec application aux dons réalisés depuis le 14 octobre 2025.
Le PLF 2026, bientôt décliné dans la loi de finances 2026, recompose plusieurs règles de fiscalité applicables aux entreprises. Le cadre est double : d’un côté, des allégements ciblés pour les PME, de l’autre, le maintien d’une contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises. En parallèle, la réforme fiscale 2026 introduit un nouveau dispositif locatif, avec des effets concrets sur l’imposition des investisseurs.

Parmi les mesures de finances 2026, ce qui a changé le 1er avril 2026 concerne d’abord la CVAE. La loi acte l’abrogation de la contribution complémentaire et confirme la suppression progressive de cette cotisation, avancée de 2030 à 2028. Le taux maximal passe à 0,19 % en 2026, puis à 0,09 % en 2027 : l’allégement est réel pour les sociétés productives.
Dans le même mouvement, l’impôt sur les sociétés évolue en faveur des PME. Le plafond du taux réduit d’IS à 15 % est relevé de 42 500 à 100 000 euros de bénéfices imposables, ce qui améliore la capacité de réinvestissement et peut créer un levier de report d’imposition. À l’inverse, les grandes entreprises restent soumises à une contribution exceptionnelle sur les bénéfices, prorogée en 2026 : 10,3 % pour un chiffre d’affaires compris entre 1 et 3 milliards d’euros, 20,6 % au-delà. Ce que les marchés ne disent pas toujours : l’impôt sur les entreprises 2026 ne baisse pas au même rythme pour tous.
La réforme fiscale 2026 crée un dispositif de bailleur privé baptisé Jeanbrun, qui permet l’amortissement annuel de logements collectifs neufs en zone tendue ou anciens rénovés. L’objectif est d’ajuster l’imposition locative sur la durée, avec un engagement minimal de location de neuf ans.
Le patrimoine se construit rarement en ligne droite, et un mauvais arbitrage entre dispositifs peut alourdir l’imposition future ou fragiliser la cohérence patrimoniale. En pratique, les investisseurs déjà engagés dans un autre montage doivent vérifier la compatibilité de toute nouvelle acquisition.
La loi de finances 2026 crée aussi une taxe de 20 % visant les holdings patrimoniales contrôlées par des personnes physiques disposant d’au moins 5 millions d’euros de patrimoine. Sont ciblés les biens somptuaires non affectés à une activité professionnelle : yachts, véhicules de collection, chevaux de course, bijoux. Applicable aux exercices clos à partir du 31 décembre 2026 et non déductible de l’impôt sur les sociétés, cette mesure renforce les exigences de documentation sur la nature économique ou d’agrément des actifs.
Le champ reste toutefois encadré. La trésorerie, les titres financiers, les participations actives et les œuvres d’art sont exclues. Sur le long terme, la différence se joue sur la qualification des actifs et sur la capacité à démontrer leur usage réel au regard du régime fiscal applicable.
La fiscalité du capital en 2026 évolue sur plusieurs fronts. Le PLF 2026 modifie l’imposition de certains revenus financiers, ajuste des règles liées au patrimoine immobilier et renforce les contrôles. Une décision financière éclairée commence par l’identification des taux réellement applicables à chaque revenu.
Le projet de loi rehausse la CSG sur certains revenus du capital : elle passe de 9,2 % à 10,6 %, soit 1,4 point de plus. À cette hausse s’ajoute, dans certains cas, une contribution sociale additionnelle de 0,5 %. Dès lors, les prélèvements sociaux sur les dividendes, les plus-values mobilières et les cryptomonnaies atteignent 18,6 %.
En pratique, ces mesures réduisent le revenu disponible de certains épargnants de 3 à 5 % selon le profil. Dès lors, comparer les enveloppes et les dispositifs fiscaux qui restent à 17,2 % peut constituer une première réponse, sans perdre de vue l’objectif patrimonial global.
L’impôt sur les revenus du patrimoine immobilier reste inchangé pour le seuil d’IFI : 1,3 million d’euros. Si la résidence principale est imposée au titre de l’IFI, elle fait toutefois l’objet d’un abattement de 30 % sur sa valeur vénale.
En complément, la loi met fin à la déductibilité des versements sur le PER après 70 ans; les capitaux sortis demeurent néanmoins exonérés d’IR. Le maintien de l’abattement de 10 % sur les pensions limite en partie l’effet de la réforme pour les retraités, malgré un prélèvement additionnel de 0,2 % sur les pensions supérieures à 45 000 euros par an. À retenir avant d’investir : chaque dispositif doit désormais être relu à l’aune de son calendrier, de l’âge du souscripteur et de son niveau de revenu.
Les finances pour 2026 prévoient un renforcement net des moyens de contrôle. Bercy recrute 1 500 contrôleurs supplémentaires et ajoute 40 agents à la police fiscale, avec un objectif : 25 % de contrôles en plus d’ici 2027. Environ 100 000 ménages sont déjà contrôlés chaque année, pour 9 milliards d’euros de redressements en moyenne depuis 2017.
Avant toute transmission, arbitrage ou réorganisation, il faut vérifier la conformité des déclarations, des valorisations et des dispositifs fiscaux déjà utilisés. La cohérence entre le taux applicable, l’horizon de détention et la structure du dispositif retenu détermine souvent l’essentiel du résultat net.
La loi de finances 2026, issue du PLF 2026, modifie plusieurs paramètres centraux de l’impôt. Le barème de l’impôt sur le revenu serait revalorisé à hauteur de 0,9 %, la CSG sur les revenus du capital passerait de 9,2 % à 10,6 %, et le PFU atteindrait 31,4 %.
Dans le même mouvement, si le seuil d’IFI reste à 1,3 million d’euros, la contribution différentielle sur les hauts revenus serait prorogée. S’y ajoutent une taxe de 2 euros par article sur les petits colis à compter du 1er mars 2026, ainsi qu’une contribution exceptionnelle de 20 % visant certaines holdings patrimoniales détenant des biens somptuaires, pour les exercices clos fin 2026.
En pratique, l’effet cumulé de ces dispositifs fiscaux peut amputer le pouvoir d’achat de 3 à 5 % selon le profil de revenu du foyer : c’est leur accumulation qui redessine l’équilibre patrimonial.
Le PLF 2026 prévoit plusieurs ajustements pour les entreprises, avec un impact différent selon leur taille. Pour les PME, le plafond du taux réduit d’IS à 15 % serait relevé de 42 500 à 100 000 euros de bénéfices, ce qui améliore la progressivité de l’impôt sur les premiers résultats.
Pour les grandes entreprises, la suppression progressive de la CVAE serait désormais calée sur 2028, avec un taux maximal fixé à 0,19 % en 2026. La contribution exceptionnelle sur leurs bénéfices serait maintenue, mais avec des taux divisés par deux. Ce que les marchés ne disent pas toujours : une baisse de taux ne supprime pas la contrainte fiscale, elle la rend seulement plus supportable dans les finances 2026.
En complément, un nouveau dispositif, dit Jeanbrun, introduirait un statut de bailleur privé. Il permettrait un amortissement annuel de 3 % à 5,5 % sur certains biens locatifs éligibles, avec des plafonds de déduction pouvant atteindre 12 000 euros pour la location très sociale.
Une décision financière éclairée commence par un audit global : structure de patrimoine, revenus, immobilier, placements et transmissions en cours.
La réduction d’impôt Coluche serait portée à 2 000 euros, certains supports d’épargne conserveraient un taux de prélèvements sociaux de 17,2 %, et des dispositifs fiscaux ciblés resteraient accessibles selon la situation patrimoniale.
Dès lors, la priorité est double : vérifier la conformité de chaque dispositif déjà en place et documenter précisément la nature de chaque actif détenu. Avec 1 500 contrôleurs supplémentaires et 25 % de contrôles en plus d’ici 2027, les hauts revenus et les montages complexes méritent une documentation particulièrement rigoureuse de chaque actif détenu.

Depuis 2022, les marchés ont regardé l’IA sous l’angle de la rupture technologique : modèles plus puissants, gains de productivité, capitalisations qui s’envolent. Ce récit n’est pas faux. Mais il est désormais incomplet.
Car l’IA générative n’est pas un logiciel ordinaire. Chaque requête consomme du calcul. Chaque agent mobilise des puces, de la mémoire, de l’électricité, des data centers. Et cette facture commence à remonter jusqu’aux directions financières des entreprises clientes…
Goldman Sachs estime que la consommation mensuelle de tokens par les agents IA pourrait être multipliée par 24 d’ici 2030, tirée en particulier par les agents d’entreprise, les plus gourmands.

Cette projection illustre un changement structurel : on ne parle plus de chatbots qui répondent à des questions, mais d’agents qui lisent, corrigent, testent et recommencent en boucle, avec une consommation de ressources sans commune mesure avec l’usage passé.
Une apparente contradiction mérite d’être résolue. Le coût unitaire de l’inférence s’est effondré : ce qui coûtait 20 dollars par million de tokens en 2022 en coûte aujourd’hui environ 0,07, une division par 280 en trois ans ! Pourtant, les factures des entreprises explosent.

La réponse à ce paradoxe remonte à 1865. L’économiste William Stanley Jevons l’avait formulé à propos du charbon : quand une technologie devient plus efficace, elle ne réduit pas forcément la consommation totale – elle peut au contraire l’augmenter, en rendant de nouveaux usages rentables.
Chaque token coûte moins cher, mais on en consomme incomparablement plus. Jensen Huang lui-même l’a explicité : la dépense agrégée grimpe parce que la baisse des prix a déverrouillé des usages qui n’existaient pas avant.
À cela s’ajoute un effet de mix : les entreprises qui faisaient passer toutes leurs requêtes par des modèles basiques à 0,40 dollar par million de tokens font désormais passer leurs cas d’usage complexes par des modèles de pointe à 25 dollars. La frontière se reconstitue à chaque génération, et c’est précisément cette frontière qui intéresse les entreprises.
Pendant deux ans, ce coût réel a été absorbé en silence : côté clients, des forfaits fixes masquaient les écarts de consommation; côté fournisseurs, le capital-risque et les bilans des hyperscalers compensaient les pertes par utilisateur.

Ce modèle se fissure. Microsoft a encadré ses déploiements internes. Uber a consommé son budget IA 2026 en quatre mois avec 95 % d’adoption parmi ses ingénieurs. GitHub, à partir du 1er juin 2026, bascule vers une tarification à la consommation réelle en tokens. Le prix payé commence enfin à rejoindre le coût économique réel…
Ce changement de phase modifie profondément la façon d’investir sur le secteur. Il ne faut plus traiter l’IA comme un bloc homogène.

Les laboratoires purs (Anthropic, OpenAI, xAI) captent la croissance mais supportent des coûts considérables – entraînement, inférence, sécurité, talents. Leur rentabilité reste lointaine. Les hyperscalers possèdent l’infrastructure et la relation client, mais portent un risque de CAPEX massif pouvant atteindre 650 milliards de dollars sur 2026. Les fabricants de puces et d’équipements bénéficient directement de la course à l’infrastructure, mais restent tributaires des budgets des hyperscalers. Les éditeurs logiciels sont les plus délicats : certains réussiront à intégrer l’IA et renforcer leur produit, d’autres verront leurs marges compressées. Enfin, les bénéficiaires indirects – énergie, câbles, cuivre, refroidissement, data centers – offrent une exposition plus lisible à la thématique.
L’IA devait être l’histoire ultime du logiciel. Elle ramène finalement les marchés vers des sujets beaucoup plus physiques : énergie, métaux, machines, réseaux électriques.
Le message n’est pas que l’IA est une bulle – ce serait une lecture trop simple. Le message est que l’IA entre dans une phase plus mature, donc plus exigeante. Les marchés ne peuvent plus seulement payer la promesse. Ils vont devoir mesurer la rentabilité, la qualité des revenus, la maîtrise des coûts.
La première phase était celle de la démonstration – les modèles fonctionnent. La deuxième, celle du déploiement – les entreprises adoptent. La troisième, qui commence aujourd’hui, sera celle de la rentabilité : qui gagne vraiment de l’argent quand l’usage devient massif ?
Acheter l’IA en bloc devient moins pertinent. Acheter les grands noms du secteur sans distinction devient plus risqué. La question n’est plus si l’IA s’impose, mais qui dans la chaîne capture réellement la valeur… et à quel prix.

La guerre ne fait que commencer et votre épargne va trinquer !
Pourtant, le consensus médiatique et les marchés financiers continuent de s’auto-anesthésier. À les écouter, le pire du conflit en Iran serait derrière nous, la situation se normaliserait et le calme – la paix, même ! – serait sur le point de revenir.
C’est une illusion totale. Nos gouvernants sont dans un déni de réalité impressionnant !
Pendant que la majorité dort sur ses deux oreilles, bercée par des analyses économiques tièdes et lissées, la réalité du terrain nous dit exactement le contraire. Depuis le déclenchement des hostilités le 28 février dernier, regardez ainsi ce qu’il se passe concrètement sur les matières premières et l’énergie :
Ces chiffres ne mentent pas. Ils décrivent une déflagration inflationniste structurelle qui est en train de contaminer l’Occident.
Chez Samarie & Cie, nos modèles anticipent déjà un retour de bâton violent avec une inflation occidentale qui va bondir autour des 4,0 % dès la fin 2026. Les obligations européennes ou américaines, déjà pas en grande forme, vont se faire massacrer par cette nouvelle vague.
Pendant que les portefeuilles occidentaux s’apprêtent à couler, une puissance tire magistralement son épingle du jeu en restant presque totalement décorrélée de ce chaos : la Chine.
L’indice des prix y plafonne à +1,1 %. Pas d’inflation, une banque centrale (PBOC) résolument accommodante, et une devise, le renminbi (CNY), qui s’est déjà singulièrement appréciée face au dollar sur les douze derniers mois. Le Parti Communiste Chinois a été on ne peut plus clair : il exclut catégoriquement tout recours aux taux négatifs.
En cas de récession mondiale provoquée par la crise énergétique, les obligations souveraines chinoises offrent donc un plancher de valorisation ultra protecteur et unique au monde, complémentaires aux obligations souveraines latino-américaines.
Chers amis, l’heure est venue de déconnecter une partie de votre capital du Titanic occidental.
Nous venons à cet effet de publier notre 4e brief investisseur confidentiel. Ce document complet décortique la stratégie macroéconomique pour exploiter la compression des taux chinois et l’effet de change structurel, notamment via un instrument que nous avons identifié pour vous dans nos réseaux.
Si vous souhaitez par ailleurs être accompagné, le service Samarie Connect est fait pour vous : nous organiserons la négociation des meilleures conditions pour accéder à des obligations souveraines chinoises, passant tous les risques majeurs au scanner pour vous dire exactement comment naviguer dans cette classe d’actifs.
Ne subissez pas la suite de la guerre commerciale et militaire les yeux fermés. Elle va immanquablement se poursuivre, l’Occident étant à bout de souffle. Acceptez de prendre une longueur d’avance sur le consensus !
En complément, vous le savez, nous avons fait paraître depuis le 28/02/26 :