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Comment diversifier son épargne : formez-vous tant qu’il est encore temps…

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Vous vous sentez peut-être coincé dans une routine financière étouffante, regardant votre Livret A fondre sous l’effet de l’inflation, tel un glaçon oublié au soleil. Pour briser ce cycle, la solution est de diversifier son épargne de manière judicieuse, en construisant un portefeuille solide et en adoptant une stratégie d’ allocation d’actifs qui allie rendement, liquidité et sécurité sur le long terme.

Pourquoi diversifier son épargne est essentiel en 2026

Avec un Livret A rémunéré à seulement 1,50 % face à une inflation “ressentie” de plus de 2,0 %, votre pouvoir d’achat diminue de 0,5 % chaque année en valeur réelle. Un capital de 10 000 € placé en 2015 représente moins de 6 000 € en pouvoir d’achat aujourd’hui ! C’est la preuve qu’un simple placement défensif ne suffit pas. Pourquoi diversifier son épargne est donc devenu une nécessité pour réduire les risques et assurer la performance future de vos économies.

Erosion du capital par l'inflation

Les limites du Livret A face à l’inflation

Ces dix dernières années, le Livret A n’a couvert l’inflation qu’une seule année; vos économies s’érodent donc en silence. Comme le souligne cet a rticle, il devrait rester une simple enveloppe de précaution pour couvrir trois à six mois de dépenses (de précaution), et non être le cœur de votre stratégie. La diversification, le rendement et l’allocation d’actifs sont désormais les clés pour répartir l’épargne sur plusieurs classes d’actifs et ainsi préserver votre pouvoir d’achat.

  • Rendement réel négatif : à 1,50 % contre 2,0% d’inflation ressentie en moyenne, la perte annuelle est d’au moins 0,5 % en termes réels.
  • Appauvrissement mesuré : 10 000 € placés en 2015 équivalent à peine à 6 000 € de pouvoir d’achat 10 ans plus tard.
  • Rôle limité : réservez ce livret pour la liquidité d’urgence et orientez l’excédent vers des actifs plus dynamiques.

En l’absence de diversification, vous troquez une sécurité illusoire contre un appauvrissement certain : vos fonds en euros d’ assurance-vie financent majoritairement de la dette publique et offrent un rendement modeste et risqué. Pour réduire les risques et dynamiser votre placement, réorientez progressivement vos actifs vers des obligations (émergentes) de qualité, des actions françaises mais internationalisées, de l’ or physique (ou papier audité), et de l’ immobilier (locatif ou papier). 

Réduire les risques par la diversification d’actifs

Comme vous le découvrirez dans l’indispensable module N°1 (en promotion…), répartir l’épargne sur plusieurs  classes d’actifs est la meilleure protection contre les soubresauts des marchés. Lorsque les actions baissent, les obligations peuvent compenser; quand les marchés sont volatils, l’ immobilier continue souvent de générer des loyers, tandis que l’or joue son rôle de valeur refuge. Cette diversification permet de lisser la volatilité globale du portefeuille et d’améliorer le rendement ajusté au risque.

En mixant différentes enveloppes fiscales et des horizons de placement variés, vous réduisez les risques spécifiques et tirez parti de chaque cycle économique. Les investisseurs concentrés sur un seul actif s’exposent à des risques majeurs, alors qu’une allocation d’actifs équilibrée protège la croissance de votre patrimoine et sécurise votre avenir financier.

Adapter votre stratégie selon votre profil & horizon

Votre âge, votre tolérance au risque et vos objectifs déterminent la proportion d’actifs dynamiques ou défensifs dans votre portefeuille. Un épargnant de 30 ans peut ainsi viser 70 % d’actions et 30 % d’obligations ou d’immobilier (règle dite “des 100%”), car son horizon de placement dépasse les vingt ans. À l’inverse, un futur retraité privilégiera la liquidité et la stabilité, en optant plutôt pour 60 % d’obligations ou de fonds euros et 40 % d’actifs plus offensifs pour conserver du rendement.

Testez votre résistance psychologique : seriez-vous capable de supporter une baisse temporaire de 20 % sans vendre en panique ? Si la réponse est non, conservez une part plus importante de liquidité et d’obligations. Dans le cas contraire, vous pouvez diversifier davantage votre épargne, chercher un meilleur rendement et profiter des cycles de marché sans crainte excessive.

Comment répartir votre épargne entre différents placements

La répartition de votre épargne ne doit rien au hasard : chaque euro joue un rôle spécifique dans votre stratégie patrimoniale. Cet article vous explique comment diversifier son épargne en construisant une architecture financière solide, étape par étape, depuis la base constituée par votre liquidité jusqu’aux actifs les plus dynamiques. Pour approfondir cette approche, ” construire son patrimoine” est le guide gratuit qui vous aidera à ancrer cette méthode sur le long terme, avant de passer aux choses sérieuses : vous procurer notre indispensable module N°1 de 22 pages et échanger lors d’une visio Expert pour passer à l’acte. 

La pyramide de l’épargne expliquée niveau par niveau

À la base de cette pyramide, les livrets garantis comme le Livret A ou le LDDS offrent une liquidité totale, mais un rendement réel quasi nul voire négatif; ils constituent avant tout votre épargne de précaution. Au niveau supérieur, vous trouvez les fonds en euros d’assurance-vie et de PER, où votre capital reste en théorie protégé (mais gare à la loi Sapin II), tandis que la rémunération demeure modeste.

Plus haut encore, les ETF actions, les obligations, les SCPI, une part d’or et même une part de cryptos renforcent la croissance de votre patrimoine. Enfin, au sommet, les placements exotiques complètent l’édifice, mais ils doivent rester limités à une faible portion afin de maîtriser la volatilité (formez-vous avec le module N°25). 

Allocation multi-actifs : exemple avec 100 000 €

Voici un exemple diversification de placement pour 100 000 € conçu pour équilibrer performance, risque et liquidité. Cette répartition montre comment combiner différents placements afin d’optimiser le potentiel de rendement tout en préservant votre marge de manœuvre en cas d’imprévu.

  • 40 000 € en ETF MSCI World (40 %) : exposition mondiale immédiate à plus de 1 600 sociétés, frais réduits et diversification sectorielle complète pour votre investissement boursier (mieux vaut opter pour une version de l’ETF qui 1/ soit “equally weighted” et non “market cap weighted” et 2/ exclue, par les temps qui courent, les USA : nous consulter pour plus de détails).
  • 30 000 € d’apport immobilier locatif (30 %) : les loyers mensuels et l’effet de levier du crédit dopent le rendement et vous protègent contre l’inflation.
  • 20 000 € en SCPI (20 %) : accès à l’immobilier diversifié sans gestion quotidienne, distribution cible de 6 % et mutualisation des risques.
  • 10 000 € en liquidités (10 %) : réserve disponible immédiatement pour éviter de vendre d’autres actifs dans la précipitation.

Avec cette combinaison, votre portefeuille peut viser environ 5 500 € de revenus annuels, soit un rendement global proche de 5,5 %. Les plus-values potentielles sur l’immobilier et les marchés d’actions s’ajoutent à cette performance, consolidant la croissance de votre patrimoine sur le long terme.

Classe d’actif Montant (100 000 €) Rendement annuel estimé Rôle stratégique
ETF (nous consulter) 40 000 € 2 800 € (7%) Exposition mondiale (hors US), croissance long terme
Immobilier locatif 30 000 € 1 200 € (4%) Loyers, levier du crédit, protection contre l’inflation
SCPI 20 000 € 1 200 € (6%) Revenu sans gestion directe, mutualisation du risque
Liquidités 10 000 € 300 € (%) Réserve d’urgence, flexibilité

Répartition d'allocation multi-actifs

Adapter la répartition selon votre profil de risque

Un profil prudent privilégiera 65 % d’obligations et fonds en euros, 20 % d’actions, 10 % d’immobilier et 5 % de placements exotiques afin de maintenir une volatilité réduite. Un investisseur équilibré pourra viser 45 % d’obligations, 25 % d’actions, 25 % d’immobilier et 5 % d’actifs plus spéculatifs. Le profil dynamique, souvent plus jeune, acceptera jusqu’à 60 % d’actions, 20 % d’obligations, 15 % d’immobilier et 5 % d’exotiques pour rechercher la performance maximale.

Dans chaque catégorie, diversifier son épargne reste essentiel : plusieurs contrats d’assurance-vie, divers ETF, différentes SCPI et au moins deux biens immobiliers permettent de répartir le risque. Cette discipline, combinée à des rééquilibrages réguliers, protège votre capital, améliore le rendement et garantit la solidité de votre patrimoine sur le long terme.

Choisir les bonnes enveloppes fiscales pour votre investissement

Le choix de votre enveloppe fiscale détermine la part du rendement que vous conservez réellement, sans la céder au Trésor public. Utiliser judicieusement le PEA, l’assurance-vie, le PER ou le compte-titres permet d’optimiser chaque placement, de protéger vos actifs et de bénéficier d’une fiscalité allégée. Une stratégie claire concernant la liquidité et l’horizon de long terme vous évite de voir disparaître inutilement 30 à 45 % de vos gains.

PEA & assurance-vie : avantages fiscaux comparés

Le PEA, véritable plan d’épargne destiné aux actions européennes, agit comme une forteresse fiscale : au-delà de cinq ans, les plus-values sont exonérées de l’impôt sur le revenu et seules les prélèvements sociaux de 18,6 % s’appliquent. Plafonné à 150 000 € de versements, il donne accès à des ETF dynamiques dont le rendement annuel moyen historique avoisine 7-8 %, ce qui en fait un véhicule idéal pour un investissement sur le long terme.

  • Fiscalité après cinq ans : exonération totale d’impôt sur le revenu; vous conservez 82,8 % de vos gains après les prélèvements sociaux.
  • Assurance-vie en unités de compte (UC) : elle combine la sécurité (très relative…) des fonds euros (offrant généralement 2,5 % brut) avec le potentiel de croissance d’unités de compte exposées aux actions, obligations, SCPI ou à l’or, le tout avec un abattement de 4 600 €/9 200 € après huit ans de détention. Visez 80% en UC et 20% maximum en fonds euros. 
  • Souplesse de liquidité : le PEA impose une période de détention de cinq ans, tandis que l’assurance-vie autorise des rachats partiels, ce qui facilite la diversification des classes d’actifs et la gestion de votre trésorerie.

L’assurance-vie multisupport se distingue par son allocation modulable, alliant la sécurité des fonds euros à un potentiel de rendement supérieur via les unités de compte. Cette enveloppe complète parfaitement le PEA : si l’une vise un rendement équilibré grâce à une large diversification, l’autre mise sur la performance boursière pure. Utiliser les deux renforce la stabilité globale de votre portefeuille d’actifs.

PER & plans d’épargne : optimiser la préparation retraite

Le PER (Plan Épargne Retraite) permet de déduire jusqu’à 10 % de vos revenus professionnels de votre assiette imposable, réduisant ainsi immédiatement votre impôt et libérant des liquidités supplémentaires pour l’investissement. Le capital est bloqué jusqu’à la retraite, d’où l’importance de conserver parallèlement une assurance-vie pour une diversification flexible et une épargne de précaution accessible si besoin.

Le PEL (Plan Épargne Logement), désormais rémunéré à 2,0 % brut, constitue un plan d’épargne pertinent sur un horizon de quatre à dix ans, malgré la fiscalité qui s’applique sur les intérêts après douze ans. Le LEP (Livret d’Épargne Populaire), plafonné à 10 000 €, offre un rendement net attrayant pour les foyers modestes et sert d’épargne de précaution totalement exonérée d’impôt.

Enfin, les comptes à terme et le compte-titres ordinaire viennent compléter la gamme des enveloppes disponibles. Les premiers garantissent un taux fixe d’environ 3 % sur douze mois, tandis que le second ouvre l’accès à toutes les classes d’actifs mondiales non éligibles au PEA, au prix d’une flat tax de 30 %. La diversification, une liquidité maîtrisée et la couverture du FGDR (Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution) jusqu’à 100 000 € par établissement et par détenteur sécurisent cette partie de votre placement. Songez aussi à l’assurance-vie luxembourgeoise : nous consulter

Diversifier avec ETF, SCPI, actifs alternatifs

Les ETF et les SCPI forment le socle d’une diversification cohérente. Les premiers offrent une exposition mondiale instantanée, tandis que les secondes rendent l’immobilier accessible à tous, sans les contraintes de la gestion locative. Ensemble, ces actifs réduisent le risque spécifique et permettent de diversifier son épargne selon une stratégie claire et disciplinée.

ETF mondiaux & sectoriels : exposition internationale

Les ETF MSCI World donnent accès à plus de 1 600 entreprises réparties sur tous les continents, capturant ainsi l’économie mondiale en un seul placement. Vous détenez simultanément Apple, Nestlé, Toyota, Samsung ou LVMH, tout en maintenant des frais inférieurs à 0,15 % par an. Ce socle apporte à votre portefeuille une diversification géographique et sectorielle automatique sur le long terme.

Les ETF sectoriels permettent d’ajuster l’allocation selon vos convictions : surpondérer la technologie, l’énergie verte ou la santé, ou au contraire réduire certaines zones jugées risquées. Grâce à ces différents placements financiers, vous pilotez finement votre exposition sans avoir à analyser chaque société individuellement. C’est un choix de placements raisonné qui s’inscrit dans une stratégie d’investissement globale.

Notre sélection nous porte vers l’énergie et l’Asie, moyennant d’importantes précautions : retrouvez tous les détails dans le module N°9 et/ou nous consulter.

SCPI & immobilier : revenus locatifs sans gestion

Les bonnes  SCPI, ou Sociétés Civiles de Placement Immobilier, distribuent généralement plus de 6 % par an et libèrent l’investisseur de toutes les tâches administratives. Grâce à des centaines de biens, elles mutualisent les risques, indexent les loyers sur l’inflation et protègent le pouvoir d’achat. Ce placement immobilier convient parfaitement aux épargnants recherchant des revenus passifs à long terme.

Privilégiez les SCPI affichant plus de dix ans d’historique et des frais d’entrée inférieurs à 10 %. En combinant ces véhicules avec d’autres actifs, vous renforcez la diversification du portefeuille et limitez le risque de concentration. Ainsi, différents placements peuvent coexister harmonieusement au sein d’une même allocation. Retrouvez notre sélection.

Or & devises fortes : protéger contre l’inflation

L’or, sous forme physique ou via un ETF adossé (un ETC), constitue une assurance historique contre la dépréciation monétaire. Une allocation de 5 % à 10 % préserve le capital lorsque les devises s’affaiblissent. Compléter cette ligne par des obligations indexées sur l’inflation et par 10 % de devises fortes (ex. : CHF) solidifie la stratégie défensive à long terme.

Ces différents placements créent une couverture efficace : l’or agit comme valeur refuge, les devises étrangères réduisent le risque euro, tandis que les obligations protègent le pouvoir d’achat. Vous formez ainsi un rempart contre l’érosion silencieuse que constitue l’inflation, tout en conservant une diversification équilibrée entre plusieurs classes d’actifs.

  • Or physique : +46,3 % en € en 2025, rôle de valeur refuge incontournable pour un placement sécurisé.
  • Devises fortes : servent de couverture monétaire et complètent la diversification géographique.
  • Obligations indexées : revenus ajustés automatiquement à l’inflation, faibles variations par rapport aux actions.

Pensez à ventiler environ 50 % en Europe, 10 % aux États-Unis et 40 % vers les marchés émergents afin de capter la croissance mondiale. Réévaluez la répartition chaque trimestre : si les taux montent, privilégiez les obligations courtes; s’ils baissent, allongez les maturités. Cette adaptation régulière reflète une diversification dynamique plutôt qu’un schéma figé, permettant d’optimiser le choix des placements et d’exploiter au mieux les différents placements financiers disponibles.

Automatiser, lisser, rebalancer & suivre votre stratégie de diversification

Même la stratégie d’investissement la plus brillante échoue sans une exécution régulière et méthodique. Automatisez vos versements, programmez un rééquilibrage périodique et surveillez les frais de gestion avec la vigilance d’un chef d’état-major. L’immobilisme détruit davantage de patrimoines que les rares mauvaises décisions d’investissement.

Dollar Cost Averaging & versements automatiques

Mettez en place des virements mensuels de 200 à 500 € vers votre PEA, votre assurance-vie ou un compte à terme, afin de pratiquer le Dollar Cost Averaging qui lisse le prix d’achat des actifs. Vous acquérez plus de parts lorsque les marchés baissent et moins lorsqu’ils montent, obtenant ainsi un coût moyen optimisé sans pression émotionnelle. L’automatisation supprime procrastination et panique : l’argent est investi avant que vous ayez le temps de le dépenser.

Commencez modestement, par exemple 100 € par mois; vous placerez ainsi 1 200 € par an et pourrez augmenter progressivement jusqu’à 1 000 € selon vos revenus. À 5 % de rendement moyen, 300 € mensuels sur 30 ans peuvent former environ 150 000 €, preuve qu’une accumulation patiente transforme réellement votre futur économique.

  • Versements automatiques : des virements programmés neutralisent la tentation de différer ou de dépenser, imposant une discipline d’investissement constante.
  • Lissage DCA : prix bas, vous achetez davantage; prix élevé, vous achetez moins. Cette moyenne arithmétique surclasse tout market-timing hasardeux.
  • Effet boule de neige : la régularité des versements et les intérêts composés sur plusieurs décennies bâtissent un capital considérable sans effort supplémentaire.

Paramétrez des alertes sur votre portefeuille auprès de votre courtier. Si la part des actions grimpe à 55 % alors que l’objectif est de 40 %, vendez-en une fraction et transférez vers des obligations, maintenant ainsi l’allocation cible sans laisser l’émotion prendre le dessus. C’est le rebalancement périodique. 

Rééquilibrage annuel & maîtrise des frais

Prévoyez un rééquilibrage annuel pour ramener les allocations à leurs objectifs, en cédant les positions surpondérées et en renforçant les moins bien loties. Vous capturez ainsi mécaniquement les gains et appliquez une logique d’achat bas/vente haut. Parallèlement, traquez les frais de gestion : privilégiez des ETF dont le TER est inférieur à 0,15 % et des SCPI aux frais d’entrée raisonnables, car chaque dixième de point amputé du rendement s’accumule comme des termites dans le bois.

  • Discipline de rééquilibrage : restaurer l’allocation cible revient à encaisser les gains excédentaires et à renforcer les actifs délaissés, sans spéculation.
  • Contrôle des frais : 0,50 % au lieu de 0,10 % peut coûter des dizaines de milliers d’euros après trente ans de capitalisation.
  • Réduction du courtage : comparer les brokers en ligne permet d’économiser plusieurs milliers d’euros sur la durée grâce à des tarifs transactionnels plus légers.

Suivez votre portefeuille avec un tableau de bord type Google Sheets pour vérifier la répartition et le coût total annuel, rendement net à l’appui. Comparez votre assurance-vie à l’indice de référence : si elle délivre 2 % quand le marché procure 5 %, réagissez sans attendre. Des alertes automatiques déclenchées dès qu’une classe d’actifs s’écarte de plus de 5 % de la cible garantissent une vigilance sans effort.

Outils de suivi & accompagnement patrimonial

Évaluez chaque support selon trois axes : rendement net annualisé, volatilité et liquidité. Le Livret A offre 1,5 % pour une disponibilité immédiate, les actions environ 7 % avec une cession J+2, l’immobilier locatif approche 4,5 % mais exige plusieurs mois pour vendre, tandis que les SCPI visent 6 % avec une liquidité d’une quinzaine de jours. Classez ces investissements pour construire une stratégie de diversification équilibrée en fonction de votre tolérance au risque. (Nous l’avons fait pour vous dans le module N°1.)

Avant d’ajouter des produits complexes comme le private equity, sollicitez notre Expert, économiste agrégé, indépendant car rémunéré en honoraires fixes. Une approche en 3 visios coûtant environ 500 € en tout peut éviter des erreurs évaluées à 50 000 €, offrant ainsi une assurance-vie rentable. L’or physique ou papier audité peut également compléter le portefeuille en tant que valeur refuge.

Testez votre tolérance réelle au risque : seriez-vous prêt à supporter une baisse de 10 %, 20 % ou 30 % ? Définissez cette limite avant d’engager le capital, jamais sous la pression d’un marché baissier. Une honnêteté lucide face à soi-même protège votre stratégie, votre patrimoine et votre tranquillité d’esprit.

Foire aux questions

Comment bien diversifier son épargne sans expérience financière préalable ?

Commencez par constituer une épargne de précaution équivalente à trois ou six mois de vos dépenses courantes, à placer sur un Livret A ou un LEP. Une fois ce filet de sécurité en place, programmez un virement automatique mensuel de 200 € sur cinq ans en appliquant la méthode du Dollar Cost Averaging : 100 € investis sur un PEA en ETF MSCI World, 50 € sur un fonds euros d’assurance-vie et 50 € dans une SCPI achetée par l’intermédiaire d’un courtier.

Après cinq années d’investissement régulier, vous aurez environ 12 000 € placés sur plusieurs classes d’actifs différentes – actions mondiales, obligations et immobilier par le biais des SCPI – sans avoir besoin de suivre les marchés au quotidien. Cette stratégie simple vous permet de diversifier son épargne dès maintenant avec un effort mensuel de 200 €, en évitant de remettre à demain et en laissant le temps transformer votre discipline en rendement.

Quel est le rendement réel à attendre d’une diversification bien construite ?

Une stratégie bien équilibrée, composée de 40 % d’actions, 30 % d’obligations, 25 % d’immobilier et 5 % d’actifs dits alternatifs, peut offrir, selon les cycles économiques, un rendement brut annuel situé entre 4 % et 5,5 %. Après déduction de frais de gestion moyens de 0,5 %, le rendement net se situe alors entre 3,5 % et 5 %. En retranchant ensuite une inflation estimée entre 1,5% et 2 %, le rendement réel varie finalement de 2% à 3 %.

Sur une période de vingt ans, 100 000 € placés à un taux brut de 4 % atteignent près de 240 000 €. En revanche, laisser la même somme sur un Livret A, dont le rendement réel est aujourd’hui négatif, ne permettrait d’obtenir qu’environ 55 000 €. La diversification intelligente de votre placement génère ainsi un surplus de pouvoir d’achat de 185 000 €, ce qui souligne l’importance de répartir son capital plutôt que de le laisser se déprécier.

Quels sont les 3 pièges à éviter absolument en diversifiant son épargne ?

Premier piège : concentrer tout son capital sur un seul type de placement, que ce soient des actions technologiques, des crypto-actifs ou un unique bien immobilier local. Un brusque retournement de marché pourrait alors gravement endommager votre patrimoine; la diversification constitue justement votre assurance contre ce type de risque.

Deuxième piège : sous-estimer l’impact des frais. Un fonds d’investissement avec 2 % de frais annuels, une SCPI prélevant 10 % de droits d’entrée ou une assurance-vie facturant 1 % de frais de gestion rognent considérablement votre rendement à long terme.

Troisième piège : l’inaction motivée par la peur. Attendre le moment idéal pour investir revient souvent à laisser son argent stagner et perdre de la valeur face à l’inflation. Une stratégie même imparfaite, mise en œuvre dès aujourd’hui, a toujours plus de chances de porter ses fruits, surtout si l’on y intègre une petite part d’or pour renforcer la sécurité de ses actifs.

Récapitulatif des modules pédagogiques cités dans cet article

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n1-le-portefeuille-4×4-face-aux-recessions-aux-bulles/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n2-retraites-le-grand-basculement/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n4-sacre-metal-jaune/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n8-l-offensive-boursiere/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n9-loffensive-indicielle/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n10-les-cryptos-sans-filtre/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n11-le-choc-des-brics/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n14-l-avenir-de-l-immobilier-locatif/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n15-la-revanche-des-scpi/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n18-la-souverainete-familiale/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n19-la-libefrte-financiere/

https://samarie-cie.fr/produit/module-pedagogique-n20-le-court-terme/

Stratégie pour investir dans l’or & le platine : notre guide avancé

Sommaire

Vous en avez assez des conseils financiers standards qui vous laissent démuni face aux crises orchestrées par les banques ? Découvrez pourquoi investir dans les métaux précieux est bien plus qu’une stratégie d’un autre temps : c’est une diversification approuvée par l’histoire économique. Cet article, préambule aux modules pédagogiques N°4 et N°5, vous explique comment préserver votre capital contre l’inflation et protéger votre patrimoine face aux politiques monétaires risquées.

Pourquoi l’or protège votre patrimoine des crises

Alors que les institutions financières inondent les marchés de liquidités, votre pouvoir d’achat s’érode, année après année. L’or et le platine (mais aussi l’argent et le palladium), quant à eux, conservent leur valeur fondamentale lorsque les monnaies fiduciaires s’effondrent. Ce n’est pas qu’une hypothèse, c’est une réalité historique.

Barres d'or et symbolique de stabilité

Résistance historique face aux hyperinflations monétaires

Dans l’Allemagne des années 1920, la monnaie s’est littéralement évaporée en quelques mois. Seules les personnes détenant de l’or ont été épargnées. Les années 1970 ont confirmé cette leçon : face à la chute des devises (la “fuite devant la monnaie”), seuls les métaux précieux ont conservé leur pouvoir d’achat. Ces événements soulignent l’instabilité profonde de notre système monétaire actuel. A 5 000 $ l’once, le cours de l’or en termes réels (i.e. déflaté) se situe à peu près à son pic des années 70. 

Aujourd’hui, l’expansion monétaire mondiale atteint des niveaux sans précédent. Les actifs tangibles deviennent indispensables pour y faire face. Constituer progressivement un patrimoine en or, argent ou platine est une stratégie de sécurité économique essentielle. Pour en savoir plus, notre module pédagogique N°4 de 25 pages vous décrypte fondamentalement pourquoi investir dans l’or afin de sécuriser votre avenir financier.

  • Allemagne 1923 : l’hyperinflation a anéanti la valeur du mark, tandis que l’or a intégralement préservé le capital de ceux qui en détenaient.
  • États-Unis, années 1970 : avec une inflation à 13,5 %, l’or a bondi de 400 %, sauvant de nombreux patrimoines, alors que les actions s’effondraient.
  • Crise de 2008 : lors de l’effondrement des marchés financiers, l’or a progressé de 25 %, confirmant son rôle de valeur refuge.
  • Crises Covid (2020-2022) puis guerre russo-ukrainienne (2022-…) : bull run quasiment interrompu (et inachevé…) de l’or
  • Récessions à venir : les indicateurs économiques annoncent une correction du PIB mondial. L’or reste l’une des rares sécurités fiables en période d’incertitude.

Croire qu’un simple livret d’épargne à taux bas peut vous protéger durablement est une illusion. Les banques centrales manipulent la masse monétaire, ce qui met régulièrement en péril votre épargne. Se tourner vers les métaux précieux est une réponse légitime face à cette érosion programmée de votre capital.

Décorrélation avec les actifs financiers traditionnels

Quand les marchés financiers chutent, l’or & le platine ont tendance à évoluer à contre-courant. Cette décorrélation en fait de précieux boucliers anti-inflation, surtout lorsque les autres placements perdent de la valeur. Des études montrent qu’allouer au minimum 10 à 15 % de son portefeuille aux métaux précieux améliore significativement sa stabilité.

Les actions chutent avec la confiance, les obligations souffrent de la hausse des taux. Seuls les métaux précieux tendent à s’apprécier au moment où vous avez le plus besoin de sécurité. Beaucoup de conseillers ignorent cette réalité, car sécuriser votre patrimoine ne génère pas toujours de commissions pour eux.

Utiliser l’or comme protection n’est pas une stratégie dépassée, mais une nécessité face aux défauts des marchés traditionnels. Si vous vous demandez comment investir dans les métaux précieux (module N°5), notez que les institutions en accumulent déjà discrètement. Mieux vaut anticiper que subir.

Demande croissante des BRICS+ & tensions géopolitiques

Les pays des BRICS+ diversifient massivement leurs réserves en achetant de l’or et d’autres métaux précieux pour réduire leur dépendance au dollar. Cette demande soutenue des banques centrales exerce une pression haussière durable sur les cours. Pendant ce temps, les économies occidentales semblent parfois sous-estimer les risques qui s’accumulent.

Les tensions géopolitiques, qu’il s’agisse de sanctions ou de guerres commerciales, exacerbent l’instabilité monétaire. Chaque crise renforce le besoin d’une valeur refuge solide, un rôle que l’or assume parfaitement. Ignorer ces signaux pourrait coûter cher à ceux qui tardent à agir.

Construire un portefeuille équilibré avec l’or

Construire un patrimoine résilient exige une stratégie rigoureuse et une discipline de fer. L’intégration des métaux précieux n’est pas un choix anodin, mais une nécessité pour protéger son capital contre l’érosion monétaire. Découvrez comment investir dans les métaux précieux avec une approche méthodique et précise.

Diagramme d'allocation patrimoniale équilibrée

Allocation optimale selon votre profil de risque

Ignorer les métaux précieux peut s’avérer une erreur coûteuse qui fragilise votre épargne à long terme. Une saine diversification de portefeuille comprend généralement entre 5 et 20 % d’or et d’argent, en fonction de votre profil. Cette fourchette permet de sécuriser vos actifs tout en conservant un potentiel de croissance intéressant.

Votre profil d’investisseur guide naturellement votre allocation stratégique : 5 % pour les profils dynamiques, jusqu’à 20 % pour les plus prudents. Ne vous fiez pas aux tendances passagères, mais évaluez votre réelle tolérance au risque pour agir en toute sérénité.

Profil de risque Allocation or/platine Allocation actions Allocation immobilier
Agressif (25-40 ans) 5-8% 60-70% 25-30%
Modéré (40-55 ans) 10-12% 45-55% 30-40%
Conservateur (55+ ans) 15-20% 30-40% 40-50%

Diversification intra-classe avec métaux blancs complémentaires

Une allocation stratégique efficace ne consiste pas seulement à acheter de l’or pour le conserver passivement. Il s’agit de construire une architecture cohérente où l’argent, le platine mais aussi le palladium jouent des rôles complémentaires. L’or agit comme une valeur refuge, tandis que les autres métaux précieux profitent de dynamiques industrielles spécifiques.

  • Or (50-60% de l’allocation métal) : C’est la pierre angulaire de votre protection, une réserve de valeur intemporelle face aux instabilités monétaires.
  • Argent (20-25% de l’allocation métal) : Ce métal hybride réagit aux reprises économiques, offrant à la fois sécurité et potentiel de croissance.
  • Platine et palladium (15-25% de l’allocation métal) : Ces métaux rares suivent des cycles industriels distincts, apportant une diversification de portefeuille essentielle.

Se concentrer uniquement sur l’or serait une erreur stratégique qui limite vos perspectives. L’ajout de métaux blancs renforce votre position grâce à leurs corrélations différentes avec l’économie. Cette approche diversifiée a prouvé son efficacité à travers de nombreux cycles de marché.

Dollar-cost averaging (DCA) pour lisser le cours d’achat

Chercher le moment parfait (même si nos outils graphiques peuvent vousy aider) pour investir est souvent illusoire et mène à l’inaction. Il est plus avisé d’investir un montant fixe chaque mois pour lisser votre prix de revient moyen. Cette technique atténue l’impact de la volatilité sur votre investissement global.

Au lieu d’engager une grosse somme en une fois, vous achetez régulièrement sans vous préoccuper des fluctuations quotidiennes du cours. Cette régularité vous permet de suivre sereinement l’évolution du marché et de construire votre patrimoine progressivement.

Choisir entre or physique & produits financiers

Vous vous demandez peut-être comment investir dans les métaux précieux de manière à la fois efficace et réfléchie ? Cette question cruciale mérite une analyse approfondie de vos nombreuses options : détenir de l’or physique ou passer par des produits financiers. Chaque approche, qu’il s’agisse de véhicules d’investissement sophistiqués ou d’une possession tangible, présente ses avantages distincts. Pour vous aider à construire votre stratégie, n’hésitez pas à consulter notre guide pour acheter de l’or (solutions de stockage incluses) ou à découvrir des solutions plus globales pour investir dans l’or.

Collection de lingots et pièces d'or pur

Avantages & contraintes des lingots & pièces

La détention physique de votre or offre un sentiment de sécurité unique, car vous avez un contrôle direct sur votre patrimoine. L’or physique vous protège du risque de faillite bancaire, préservant sa valeur intrinsèque même en période d’instabilité financière. Les lingots offrent le meilleur rapport coût/pureté, tandis que les pièces sont reconnues pour leur excellente liquidité à l’international. Chacun de ces véhicules d’investissement nécessite toutefois une stratégie avisée pour maximiser ses bénéfices.

  • Lingots standards (1oz, 10g, 100g, 500g) : Ils se distinguent par leur pureté maximale et leur coût réduit, bien que leur revente puisse parfois être moins rapide.
  • Pièces de prestige (Krugerrand, Maple Leaf, Philharmonique, etc.) : Ces pièces offrent une liquidité immédiate et une reconnaissance mondiale, malgré une prime d’achat généralement plus élevée que celle des lingots.
  • Pièces rares et historiques : Leur valeur numismatique peut être considérable, mais leur achat d’or requiert une expertise particulière pour éviter les contrefaçons.
  • Barres de taille intermédiaire (1kg, 5kg) : Elles constituent un compromis idéal entre un faible coût unitaire et une liquidité satisfaisante pour un investissement sérieux.

La valeur de l’or en 2026 sera fortement influencée par votre capacité à le posséder concrètement et à le protéger. L’acquisition de lingots implique nécessairement la mise en place d’une solution de stockage sécurisé irréprochable. Bien que les coffres bancaires génèrent des frais annuels, ils représentent un coût modeste pour assurer votre sérénité et la sécurité de votre patrimoine.

ETF & comptes spéciaux pour investir dans l’or

Les ETF adossés à l’or ou au platine (à condition d’être backés par des détentions physiques) offrent une liquidité totale sans les contraintes logistiques du stockage physique. Vous pouvez ainsi revendre vos titres à tout moment, bien que cette facilité s’accompagne de frais de gestion et d’un risque de contrepartie. En cas de crise systémique, la valeur de ces titres papier pourrait s’effondrer si l’émetteur venait à faire défaut.

Certaines banques proposent des comptes spécifiques facilitant un achat de métaux progressif, sans frais de garde supplémentaires. Ces formules simplifient l’investissement tout en offrant une certaine sécurité bancaire, mais elles vous éloignent de la possession réelle des métaux précieux. Il s’agit d’une solution pratique qui reste un compromis par rapport à la détention directe.

Actions minières & contrats dérivés avancés

Investir dans les actions de sociétés minières permet de bénéficier d’un effet de levier naturel sur le cours de l’or. Lorsque le métal précieux progresse, la valeur de ces titres peut s’envoler, mais elle peut aussi chuter brutalement en cas de retournement de marché. Cet outil puissant peut amplifier vos gains comme vos pertes, le rendant plus risqué pour les débutants.

Les contrats à terme et les options sont des instruments complexes qui exigent une surveillance constante et une solide expertise. S’ils peuvent générer des profits exponentiels, ils exposent également à des pertes tout aussi rapides. Seuls les investisseurs expérimentés devraient utiliser ces méthodes pour investir dans les métaux précieux.

Sécuriser/optimiser votre investissement or

Détenir de l’or sans stratégie de protection solide expose votre capital à des risques évitables. Il est essentiel de le sécuriser et de le gérer avec rigueur pour pérenniser votre patrimoine. Une bonne compréhension de l’optimisation fiscale vous permettra également de maximiser vos gains au moment de la revente.

Solutions de stockage et critères de sélection

Choisir un mode de stockage sécurisé implique d’analyser minutieusement les différentes options présentes sur le marché. Si les coffres bancaires offrent une certaine sécurité légale, ils restent exposés aux risques de faillite. À l’inverse, les services offshore proposent une protection géopolitique supérieure, bien que leur coût soit plus élevé et l’accès plus complexe.

Les solutions spécialisées garantissent la sécurité physique de votre or tout en facilitant son accès. Concernant les coûts, un coffre bancaire en France coûte généralement entre 60 et 200 € par an, contre plus de 500 € pour une solution offshore. Ces frais de stockage et d’assurance demeurent minimes face au risque de perdre totalement votre or physique.

Fiscalité et optimisation lors de la revente

En France, la vente de métaux précieux entraîne le paiement d’une taxe forfaitaire ou, sur option, une imposition sur les plus-values. En effet, tout particulier qui cède ce type de bien est soumis à la taxe métaux précieux lors de la transaction. Ce prélèvement varie selon la nature du bien et intègre une contribution sociale (CRDS).

Vous pouvez toutefois opter pour le régime des plus-values réelles, qui prévoit un abattement progressif en fonction de la durée de détention. Après 22 ans de possession, et sur preuve, l’exonération devient totale, ce qui représente un levier majeur d’optimisation fiscale. Pour en bénéficier, une documentation irréprochable concernant les dates d’acquisition est absolument indispensable.

Foire aux questions

Quel métal précieux investir pour débuter avec 5000 euros ?

Pour bien débuter, nous vous conseillons de répartir votre capital de la manière suivante : 60 % en or (soit 3 000 €), 25 % en argent (1 250 €) et 15 % en platine (750 €). Cette répartition vous permet d’obtenir une diversification solide au sein de cette classe d’actifs.

L’or constitue la base de tout investissement sérieux et agit comme une valeur refuge par excellence. L’argent apporte quant à lui une dimension plus spéculative, tandis que le platine, plus rare, renforce la rareté de votre portefeuille. Évitez absolument d’acheter de l’or ou d’autres métaux de façon désordonnée et en petites quantités.

Une allocation réfléchie dès le départ est bien plus efficace que de multiples ajustements précipités par la suite. Exigez également la meilleure qualité : privilégiez l’or 999.9, l’argent 999 et le platine 995, sans faire de concession.

Or physique ou ETF : quelle stratégie est supérieure pour un investissement long terme ?

L’or physique assure une sécurité absolue et une réelle tranquillité d’esprit, même s’il impose une organisation rigoureuse pour son stockage. Les ETF, de leur côté, procurent une liquidité instantanée sans contraintes logistiques, mais ils introduisent un risque de contrepartie en période de crise importante.

L’approche la plus judicieuse consiste à mixer les deux supports pour profiter de leurs avantages respectifs. Nous recommandons de consacrer 60 à 70 % de votre allocation à l’or physique, soigneusement sécurisé, pour assurer votre patrimoine sur le long terme.

Allouez les 30 à 40 % restants à des ETF afin de conserver une flexibilité et une capacité de réaction rapide. De cette manière, vous protégez votre capital tout en restant agile face aux opportunités du marché.

Quel est le moment optimal pour acheter de l’or en 2026 selon les perspectives macroéconomiques ?

Le moment idéal pour acheter de l’or, c’est aujourd’hui, et ce principe restera valable chaque mois à venir, que ce soit en 2026 ou en 2027. La stratégie d’achat mensuel et progressif est la plus sage pour éviter le piège de vouloir chronométrer le marché parfaitement. Pour optimiser l’entrée, nous consulter. 

Les récessions surviennent souvent par surprise et les crises financières éclatent généralement sans signaux préalables. Au lieu de se fier à des pronostics incertains, il est bien plus avisé de construire sa protection de manière continue et disciplinée.

Investir régulièrement une somme fixe chaque mois consolide progressivement votre portefeuille, indépendamment des variations à court terme. Les investisseurs avertis accumulent ce métal précieux avec constance, sans se laisser distraire par le bruit médiatique.

Préparer sa succession de son vivant : notre guide, notre simulateur

Sommaire

Arrêtez de vous mentir. Votre succession ne se réglera pas d’elle-même, et attendre votre décès plongera vos héritiers et chaque enfant dans un véritable parcours du combattant administratif. Comment préparer sa succession de son vivant ? Cet article-guide vous dévoile des stratégies concrètes pour protéger votre patrimoine, maîtriser la fiscalité et transmettre, dans le respect du droit, chaque euro qui vous revient.

En complément, procurez-vous notre indispensable module N°16 dédié à la question des DMTG/droits de succession (transmettre, donner, etc.), qui inclut 2 coupons promo :

  • le 1er sur notre simulateur unique d’optimisation de votre fiscalité successorale ;
  • le 2nd sur une visio Expert pour répondre à toutes vos questions pendant 1h.

C’est parti !

Comment dresser l’inventaire de son patrimoine

L’inventaire patrimonial est votre toute première ligne de défense. Sans lui, vous naviguez à l’aveugle dans une tempête fiscale qui grignote peu à peu votre patrimoine. Ignorer ce que vous possédez, ce que vous devez et ce que vous laisserez derrière vous revient à retourner cette arme contre vous-même.

Structure d'inventaire patrimonial

Recenser l’ensemble de ses biens & dettes

Établissez une liste exhaustive de chaque bien immobilier, placement financier et contrat d’assurance. Comment préparer sa succession de son vivant sans connaître avec précision l’étendue de son patrimoine ? Lancez-vous dans cette démarche dès aujourd’hui pour anticiper une succession sereine. Vous pourrez ensuite renseigner tous ces éléments dans notre simulateur.

  • Biens immobiliers : résidence principale, propriétés secondaires, terrains, locaux commerciaux. Notez la valeur estimée et la localisation pour chaque bien.
  • Actifs financiers : comptes bancaires, portefeuilles d’actions, obligations, cryptomonnaies. Conservez chaque relevé avec la date et le montant actuel.
  • Biens mobiliers : véhicules, œuvres d’art, collections, meubles de valeur, bijoux. Ces éléments, souvent sous-estimés, peuvent être source de vifs conflits entre héritiers.
  • Dettes et charges : crédits immobiliers, prêts personnels, hypothèques, dettes professionnelles. Connaître ce qui pèse sur votre patrimoine net est absolument essentiel.

Prenons l’exemple des époux Dupont : ils possèdent une maison estimée à 800 000 €, un PER de 150 000 € et une entreprise évaluée à 300 000 €, mais ils ont aussi une crédit hypothécaire de 250 000 €. Leur patrimoine net à transmettre s’élève donc à 1 000 000 €. Sans ce calcul réaliste, ils auraient cru laisser 1,25 million à leurs enfants : l’ignorance a un coût.

Mettez à jour cet inventaire chaque année, sans faute. L’abonnement au simulateur est à vie : vous pouvez – et même devez – mettre à jour en continu vos données ; de notre côté, le simulateur tient compte des évolutions législatives. Après tout événement important – achat immobilier, héritage, naissance d’un enfant ou divorce – recalculez vos DMTG. Notre simulateur vous offrira une vision claire pour préparer votre succession.

Sécuriser & organiser ses documents essentiels

Si vos documents restent éparpillés, vos héritiers découvriront des contrats oubliés des années après votre décèsAnticiper une succession exige de centraliser sans tarder chaque document essentiel dans un système sécurisé, qu’il soit physique ou numérique.

Rassemblez les actes de propriété, les assurances-vie, les titres de portefeuille, les SCPI, le contrat de mariage, les éventuels jugements et les états financiers. Indiquez à deux ou trois personnes de confiance – votre époux, un enfant majeur, votre notaire – l’emplacement précis et/ou les codes d’accès. Sans cette transparence, vous les condamnez au chaos le moment venu.

Définir ses priorités de transmission patrimoniale

Protéger votre époux survivant, transmettre rapidement ou progressivement à vos enfants, préserver l’entreprise familiale, multiplier des dons entre vifs, éviter que la maison ne soit vendue pour payer les droits de succession : ces priorités doivent guider le choix de chaque outil de transmission.

Exprimez vos intentions sans la moindre ambiguïté. Par exemple :

  • Votre conjoint doit-il recevoir la pleine propriété ou seulement l’usufruit ?
  • Vos enfants recevront-ils des parts égales ou adaptées à leurs situations respectives ?
  • L’entreprise doit-elle rester dans la famille ou être cédée ?

Vos réponses déterminent la stratégie à adopter pour préparer sa succession de son vivant.

Enfants d’une première union, nouveau partenaire, entreprise à reprendre, enfant en situation de fragilité face à un autre plus prospère ou en meilleure santé : chaque configuration familiale exige un plan sur-mesure. Cessez de compter sur le hasard pour anticiper une succession réussie.

Rédiger son testament & choisir les bons outils

Rédiger un testament n’est jamais facultatif : il s’agit d’un document essentiel qui vous permet de décider précisément de la répartition de votre patrimoine après votre décès. Notre module N°16 vous prodigue tous les bons conseils en la matière.

Sans cette démarche proactive, le Code civil imposera une répartition stricte de votre succession, pouvant aller à l’encontre de vos volontés et créer des tensions entre vos héritiers. Il est donc crucial d’anticiper et de transmettre selon vos souhaits, plutôt que de laisser la loi décider à votre place.

Comparaison des trois types de testament

Les différents types de testament & leurs avantages

Anticiper sa succession avec un notaire est une démarche stratégique incontournable pour préparer sa transmission de son vivant. Il existe trois formes de testament, chacune ayant des conséquences importantes sur la transmission post-décès et la protection de chaque enfant.

Type de testament Avantages Risques Coût
Testament olographe Simple, peu coûteux, rédaction libre, secret Contestations possibles, perte ou destruction, non enregistré au FCDDV (*Fichier Central Des Dernières Volontés) 0 €
Testament authentique Sécurité juridique maximale, enregistrement FCDDV* automatique, exécution facilitée Moins de confidentialité, délai notarial 200-500 €
Testament mystique Sécurité notariale, confidentialité préservée, contenu caché jusqu’au décès Processus plus lourd, coûts intermédiaires 100-300 €

Rédiger seul un testament olographe paraît économique, mais une simple erreur de forme peut rendre l’acte caduc. Une date imprécise, une signature absente ou une formulation ambiguë expose vos héritiers à des années de procédures, épuisant aussi bien leurs finances que les liens familiaux. Investir quelques centaines d’euros chez le notaire revient souvent à économiser plusieurs dizaines de milliers d’euros en frais de justice.

Le testament authentique, signé devant un notaire et enregistré au FCDDV*, constitue une véritable forteresse juridique. Impeccable sur le plan du droit, incontestable devant les tribunaux et simple à exécuter, cet acte notarié garantit une transmission fluide, épargnant stress et conflits à vos proches.

Respecter la quotité disponible & protéger ses héritiers

La quotité disponible désigne la part de votre patrimoine que vous pouvez attribuer librement sans léser vos héritiers réservataires, comme un ou plusieurs enfants. Avec un enfant, la moitié de votre patrimoine reste disponible ; avec deux, un tiers; et avec trois enfants ou plus, seul un quart est disponible. Ces règles impératives protègent les héritiers réservataires et s’appliquent, quels que soient les termes de votre testament (voir affaire A. Delon).

Pour sécuriser le cadre de vie de votre époux survivant, vous pouvez inclure des clauses spécifiques. Un droit d’habitation lui accorde l’usage gratuit du logement, tandis qu’une donation entre époux – aussi appelée donation au dernier vivant – augmente sa part dans la succession. La clause de préciput permet également à votre époux de prélever certains biens avant tout partage, assurant ainsi la préservation de son quotidien.

Formalités notariales indispensables pour sécuriser la transmission

Toute donation ou testament authentique constitue un acte notarié, qui doit respecter des formalités strictes pour être valable. Le notaire déclare systématiquement la donation à l’administration fiscale dans le mois suivant la signature (mais, pour éviter une dépense de plus, vous pouvez le faire vous-même) et publie tout transfert immobilier au service de publicité foncière, une condition essentielle pour rendre la transmission opposable aux tiers.

Vous disposez d’un délai légal de rétractation de trente jours pour les biens mobiliers et de quinze jours pour tout bien immobilier. Une fois ce délai expiré, l’acte devient irrévocable. Il est donc primordial de bien anticiper, de réfléchir en amont et de valider votre projet avec un professionnel avant de sceller définitivement votre volonté pour transmettre votre patrimoine.

Optimiser fiscalement sa succession par la donation

La fiscalité peut progressivement réduire votre patrimoine à travers les droits de succession. Anticiper en donnant de son vivant de manière stratégique permet d’alléger cette charge fiscale bien avant le décès. Cette approche transforme ainsi l’impôt en un levier maîtrisable, plutôt qu’en une contrainte imprévisible pour vos héritiers.

Profiter des abattements fiscaux renouvelables

Chaque parent peut transmettre 100 000 € à chaque enfant sans payer de droits de succession, un plafond qui se renouvelle tous les quinze ans. Recourir à cette donation récurrente constitue une première étape essentielle pour optimiser la transmission de votre patrimoine, car le cumul des abattements protège efficacement les actifs familiaux.

  • Abattement principal : 100 000 € par parent et par enfant, renouvelable tous les quinze ans; un couple peut ainsi transmettre jusqu’à 200 000 € par enfant sans droits.
  • Abattement complémentaire : 31 865 € supplémentaires si le donateur a moins de 80 ans, ce qui permet à un couple d’offrir jusqu’à 263 730 € par enfant.
  • Abattement temporaire 2025 : 100 000 € supplémentaires par donateur pour l’acquisition ou la rénovation d’ immobilier neuf, plafonnés à 300 000 € par bénéficiaire jusqu’au 31 décembre 2026.

En espaçant les donations dans le temps, un couple peut transmettre plusieurs tranches de 100 000 € à un même enfant, puis recommencer une fois les abattements renouvelés. Cette approche échelonnée constitue une protection fiscale durable et évite que l’assiette taxable ne s’alourdisse excessivement.

Donation-partage et démembrement pour réduire les droits

La donation-partage permet de figer dès aujourd’hui la valeur des biens transmis aux héritiers présomptifs, sécurisant ainsi la succession. Même si la valeur de l’immobilier augmente après l’acte, aucun droit supplémentaire n’est dû; la transmission est ainsi préservée des fluctuations du marché et de l’évolution de la fiscalité.

Qu’elle soit effectuée en pleine propriété ou avec réserve d’usufruit, cette donation permet une optimisation supplémentaire : le démembrement réduit la valeur taxable d’environ 60 % selon l’âge du donateur. Vous conservez les revenus de votre vivant, tandis que les bénéficiaires reçoivent la nue-propriété, qui deviendra pleine propriété au décès, réduisant considérablement les droits à payer.

Assurance-vie et SCI comme leviers de transmission

L’assurance-vie reste en dehors de la succession classique : pour le dire vite (voir nos détails dans le module N°18), les primes versées avant 70 ans bénéficient d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, et celles versées après 70 ans d’un abattement global de 30 500 €. Ce dispositif offre une liquidité immédiate, évitant une vente précipitée de biens immobiliers et protégeant ainsi les héritiers.

La Société Civile Immobilière (SCI) transforme quant à elle l’immobilier en parts sociales facilement transmissibles. Vous pouvez donner de votre vivant jusqu’à 100 000 € de parts à chaque enfant tous les quinze ans, tout en conservant la gestion. Au décès, les héritiers héritent d’une structure organisée, facilitant une succession claire et fiscalement avantageuse.

Foire aux questions

À quel moment exact dois-je commencer à anticiper et organiser ma succession?

Il est recommandé de commencer à anticiper et à organiser votre succession dès que votre patrimoine commence à se constituer, idéalement vers l’âge de trente-cinq ans. Il est crucial de ne pas remettre cette démarche à plus tard : un accident imprévu, une maladie soudaine ou la naissance d’un enfant peuvent survenir à tout moment. Préparer votre succession de votre vivant vous permet de bénéficier pleinement des abattements fiscaux, de planifier la donation progressive de vos biens immobiliers et de garder le contrôle sur la transmission de vos biens, plutôt que de laisser l’État décider à votre place.

Quel est le piège le plus dévastateur que je peux commettre dans ma succession?

L’erreur la plus grave consiste à négliger l’impact de la fiscalité et à transmettre l’intégralité de votre patrimoine à vos héritiers sans avoir prévu de donation ou de liquidités. Sans trésorerie disponible, vos héritiers pourraient être contraints de vendre précipitamment votre immobilier, vos investissements ou même votre entreprise afin de payer les droits de succession, qui peuvent s’élever jusqu’à 45 % de la valeur du patrimoine. Quelques heures consacrées à préparer votre succession de votre vivant permettent d’éviter cette perte irrémédiable et de protéger efficacement vos enfants.

Samarie & Cie peut-il vraiment m’aider à construire une stratégie patrimoniale solide et adaptée à ma situation personnelle?

Absolument. Nous commençons par analyser l’ensemble de votre patrimoine, vos objectifs familiaux et les droits applicables, pour ensuite élaborer une stratégie sur mesure visant à préparer votre succession. Nos experts répondent à vos questions, intègrent des outils tels que la donation-partage, le démembrement ou la SCI. Vous pourrez en suite simuler précisément l’impact fiscal de chaque scénario. Vous bénéficiez d’une démarche pédagogique, de formations pratiques et d’un suivi continu pour sécuriser la transmission vers vos héritiers et optimiser votre patrimoine de votre vivant.

Fondations du patrimoine

Comment construire son patrimoine : guide pratique & étapes clés

Sommaire

Cet article vous présente des méthodes concrètes et éprouvées pour construire son patrimoine de manière progressive, sans faux espoirs ni solutions miracles. Vous y apprendrez comment démarrer avec un petit capital, automatiser votre épargne, choisir des placements adaptés et utiliser judicieusement l’effet de levier immobilier. Les bases que vous mettrez en place aujourd’hui conditionneront votre liberté financière de demain.

Les fondations pour construire son patrimoine durablement

Il est temps d’arrêter de se raconter des histoires : attendre le bon moment, c’est souvent renoncer à agir. Pas besoin de 10 000 € pour commencer à investir – ce qui compte, c’est la régularité et une méthode éprouvée. Même 100 € par mois, placés avec constance, deviennent un levier formidable sur le long terme.

Le temps est votre allié le plus précieux pour faire fructifier votre argent, à condition de commencer sans tarder. La régularité prime sur le montant initial : c’est la durée qui amplifie les résultats. Ne sous-estimez jamais la force de l’accumulation progressive.

Fondations du patrimoine

Définir objectifs & capacité d’épargne mensuelle

Avant de se projeter, il faut planifier : clarifiez vos objectifs patrimoniaux, qu’il s’agisse de prendre votre retraite à 55 ans ou d’ acquérir un bien locatif. Chaque projet exige une stratégie sur mesure. Sans cette vision claire, vous risquez de diluer vos efforts et vos ressources.

Savoir comment faire grossir son patrimoine commence par une compréhension lucide de vos aspirations. Un objectif bien défini oriente votre énergie et vos décisions—c’est la première étape incontournable.

  • Évaluez votre capacité réelle d’épargne : Soustrayez vos charges fixes de vos revenus nets pour déterminer ce que vous pouvez vraiment investir. Cette transparence financière est essentielle.
  • Fixez un horizon temporel réaliste : Plus votre épargne dure, plus les intérêts composés agissent en votre faveur. Dix ans, c’est bien; trente ans, c’est transformateur.
  • Identifiez votre profil d’investisseur : Votre tolérance au risque influera sur vos choix de placements, que vous soyez prudent ou aventurier.

Épargner 200 € par mois pendant 30 ans, c’est 72 000 € de capital de base. Avec un rendement annuel moyen de 4 %, le résultat final devient bien plus substantiel. L’important est de commencer—même modestement—le plus tôt possible.

Visez un rendement réaliste, aux alentours de 3 à 4 % nets par an, pour éviter les déceptions. Méfiez-vous des promesses de gains extravagants—la vraie croissance vient de la discipline et de la patience, bien plus que des paris risqués. Plus on vous fera miroiter un rendement élevé (10, 12, 15% l’an… comme Madoff), plus cela signifie que le risque de tout perdre grandit (ratio de Sharpe). 

Constituer une réserve de sécurité avant d’investir

Vouloir investir tout son argent tout de suite est une erreur stratégique. Sans un matelas de sécurité, vous êtes vulnérable aux imprévus : une panne de voiture ou une baisse de revenus peut vous obliger à vendre un placement au plus mauvais moment.

Comment faire grossir son patrimoine si on doit retirer son argent précipitamment ? Construisez d’abord une réserve couvrant 3 à 6 mois de dépenses, sur un support sécurisé. Cette réserve vous offrira la sérénité nécessaire pour investir durablement.

Avec cette sécurité, vous pourrez vous lancer en bourse ou dans l’ immobilier (SCPI incluses) l’esprit libre. C’est souvent ce filet de sécurité qui distingue ceux qui réussissent à construire son patrimoine sur la durée.

Automatiser & discipliner son effort d’épargne

S’en remettre aux virements manuels, c’est prendre le risque d’oublis ou de relâchement. L’automatisation est la clé pour ancrer une habitude d’ épargne solide. Mettez en place un prélèvement automatique vers votre assurance-vie ou PEA dès que vous êtes payé.

En agissant ainsi, vous « rendez invisible » une partie de vos revenus avant même d’y penser. Cette méthode simple et efficace permet à votre patrimoine de croître mois après mois, presque sans effort.

Investir régulièrement une même somme permet de lisser les fluctuations boursières (technique dite “DCA” pour Dollar Cost Averaging) et réduit l’influence des émotions. On achète plus quand les cours sont bas, moins quand ils sont hauts—une stratégie mathématique qui surpasse bien souvent la tentative de timing du marché.

Choisir les bons placements & diversifier efficacement

Opter pour des supports inadaptés peut gravement nuire à votre patrimoine, tandis qu’un manque de diversification risque de le fragiliser. Il est essentiel de comprendre que gérer son patrimoine exige une bonne maîtrise des règles financières. Chaque dispositif présente une fiscalité spécifique et chaque classe d’actifs sert un objectif particulier.

Allocation de portefeuille recommandée

Sélectionner les enveloppes fiscales optimales

Le PEA est un outil puissant qui permet une exonération d’impôt sur le revenu après cinq ans de détention. Bien que les prélèvements sociaux restent d’application, s’en priver serait une erreur pour votre épargne. À l’inverse, le compte-titres donne accès aux placements financiers mondiaux, mais est soumis à la flat tax de 31,4 %.

L’assurance-vie, notamment via les unités de compte (UC), allie potentiel de rendement et cadre fiscal avantageux après huit ans. Le PER, quant à lui, permet de déduire vos versements de votre revenu imposable pour préparer le long terme. Maîtriser ces options est essentiel pour optimiser votre stratégie patrimoniale et vos futurs impôts.

Enveloppe Plafond Fiscalité après 5-8 ans Accès aux marchés
PEA 150 000 € Exonération IR, prélèvements sociaux 18,6% Actions européennes, ETF
Compte-titres Illimité Flat-tax 31,4 % Tous les marchés mondiaux
Assurance-vie Illimité Abattement 4 600 € /pers. après 8 ans Fonds € + UC
PER Illimité Déduction fiscale + sortie en rente Actions, obligations, diversifiés

Diversifier entre actifs financiers & immobilier

Concentrer tout son capital sur une seule classe d’actifs représente une prise de risque inutile. Il est impératif de diversifier en associant le marché immobilier et les marchés boursiers, qui peuvent ainsi se compléter harmonieusement. Un investissement locatif procure des revenus réguliers, tandis que les placements financier s offrent davantage de liquidité.

  • ETF diversifiés à faible coût : Des indices comme le MSCI World permettent une exposition large sans avoir à sélectionner des titres de manière complexe. Mais des ETF Energie ou Asie (hors Japon) existent aussi par exemple. Cette approche passive permet d’éviter les décisions émotionnelles dans votre placement.
  • Immobilier locatif physique : La pierre papier génère des loyers mensuels et vise une appréciation du capital sur le long terme. L’effet de levier du crédit immobilier multiplie votre capacité d’investissement initial.
  • SCPI pour l’immobilier indirect : Ces sociétés offrent un accès simplifié à l’immobilier sans les contraintes de gestion directe. C’est une solution idéale pour diversifier géographiquement votre patrimoine sans soucis logistiques.

Une répartition équilibrée pourrait inclure 40 % d’ETF, 30 % en locatif, 20 % en SCPI et 10 % de liquidités. Cette structure confère une résilience face aux fluctuations économiques. Si un secteur faiblit, les autres soutiennent la performance globale de votre stratégie patrimoniale.

Rééquilibrer & contrôler les frais régulièrement

Un rééquilibrage (rebalancement) annuel est nécessaire pour maintenir votre allocation cible et respecter votre stratégie initiale d’investissement. Si la part des actions devient trop importante, il convient de la réduire pour renforcer d’autres actifs plus stables. Cette discipline mathématique oblige à vendre au plus haut et à acheter au plus bas.

Par ailleurs, soyez vigilant sur les frais de gestion, qui peuvent considérablement réduire votre rendement final. Sur plusieurs décennies, même une petite différence de pourcentage impacte lourdement votre capital. Privilégiez toujours des supports à faibles coûts pour ne pas compromettre la réussite de vos placements.

Stratégie immobilière & et protection du patrimoine bâti

L’immobilier constitue souvent la classe d’actifs privilégiée pour bâtir une véritable richesse, notamment grâce au mécanisme du levier bancaire. En n’engageant que 10 % de votre capital personnel, vous pouvez acquérir et contrôler la totalité de la valeur d’un bien. Cette stratégie surpasse généralement la plupart des autres formes d’investissement. Si vous vous demandez comment bâtir son patrimoine entre 40 et 60 ans, ignorer cette opportunité vous ferait perdre un temps précieux.

Exploiter l’effet de levier du crédit immobilier

Imaginons que vous disposiez de 40 000 euros d’apport : une banque peut alors vous financer jusqu’à 360 000 euros supplémentaires. Vous vous retrouvez ainsi à la tête d’un investissement de 400 000 euros, dont les mensualités sont couvertes par les loyers perçus. Vous bénéficiez ainsi de la plus-value potentielle sans avoir entièrement financé le bien, une stratégie locative puissante qui effraie pourtant souvent à tort ceux qui redoutent le crédit.

  • Apport minimum de 10 % : Il s’agit généralement du seuil exigé par les banques pour valider un dossier. Déposer davantage reviendrait souvent à une mauvaise utilisation de votre capital disponible.
  • Endettement sous 35 % : Pour sécuriser votre dossier, incluez 70 % des loyers futurs dans vos calculs. Cela préserve votre capacité à emprunter à nouveau sans augmenter le risque d’insolvabilité.
  • Loyers couvrant le remboursement : L’objectif est que le locataire finance votre emprunt. Vous développez ainsi votre patrimoine en utilisant l’argent des autres, ce qui constitue la base d’une gestion patrimoniale astucieuse.

Il est essentiel de surveiller rigoureusement votre taux d’endettement, car les banques s’appuient sur des modèles mathématiques stricts. Comprendre ces règles vous permet d’optimiser votre dossier. Chaque euro conservé en épargne plutôt qu’injecté inutilement dans l’apport peut libérer une capacité d’emprunt bien supérieure pour de futurs projets.

Battre le Livret A & diversifier son épargne

Le Livret A peut nuire insidieusement à votre épargne, car son rendement a été inférieur à l’inflation neuf années sur dix. En pratique, cela signifie que votre argent perd de sa valeur réelle chaque année, même si le montant affiché augmente. Pour contrer cette érosion monétaire, il est indispensable de se tourner vers l’immobilier et de diversifier vers des placements offrant un rendement réel.

  • LEP à 2,5 % environ : Si vous y êtes éligible, ce livret protège mieux vos liquidités contre la hausse des prix que les supports classiques.
  • PEL dépassant 2 % depuis 2023 : Ce support offre une rémunération brute intéressante à moyen terme pour sécuriser une partie de vos fonds.
  • Comptes à terme autour de 3 % sur 12 mois : Ces placements à taux fixe garantissent votre capital tout en battant parfois l’inflation. Ils constituent d’excellentes solutions d’attente.
  • Or physique comme protection monétaire : Investir dans des pièces ou lingots 24 carats permet de s’affranchir des risques liés aux monnaies papier. C’est pourquoi nous vous recommandons d’explorer comment l’or physique se distingue des formes papier.

Pensez à réorienter progressivement votre surplus d’épargne vers des actifs plus performants. Si le Livret A doit rester une réserve de précaution (dûment garantie par l’Etat à ce titre), le reste de vos fonds mérite mieux. C’est en recherchant de meilleurs rendements que vous pourrez accumuler un patrimoine solide au lieu de le voir s’effriter.

Protéger son patrimoine avec l’or & anticiper la transmission

Détenir de l’or physique, conservé dans un coffre sécurisé, agit comme une assurance ultime face aux crises systémiques. Lorsque les monnaies vacillent ou que les marchés actions chutent, le métal jaune conserve sa valeur intrinsèque. C’est pourquoi nous vous encourageons à explorer les dynamiques du Livret A et de l’inflation et à considérer l’or comme un contrepoids.

Enfin, une bonne gestion patrimoniale implique d’anticiper la transmission pour alléger la fiscalité successorale. L’utilisation des abattements de 100 000 euros par parent et par enfant permet de réduire significativement les droits à payer. Des outils comme la SCI familiale ou le démembrement de propriété sont essentiels pour éviter que vos héritiers ne perdent une part importante de vos actifs en impôts.

Foire aux questions

Comment puis-je commencer à investir en bourse pour développer mon patrimoine progressivement ?

Pour bâtir un patrimoine solide, la première étape consiste à constituer une épargne de sécurité, correspondant à trois ou six mois de dépenses courantes. Une fois ce filet de sécurité en place, orientez votre stratégie vers le long terme, avec un horizon de placement d’au moins cinq à dix ans, pour lisser les variations du marché.

La prochaine étape pour investir efficacement est de sélectionner le bon support fiscal, tel que le PEA pour les actions européennes ou l’assurance-vie pour sa flexibilité. Privilégiez des placements financiers diversifiés et à faible coût, comme les ETF qui répliquent des indices larges, par exemple le MSCI World.

Le véritable secret pour développer votre patrimoine est la régularité. Mettez en place des versements automatiques mensuels, même d’un faible montant, pour bénéficier pleinement de la magie des intérêts composés. Cette discipline méthodique surpasse souvent les tentatives de timing du marché. Pour approfondir le sujet, découvrez comment investir en bourse peut consolider votre avenir financier.

Pourquoi le Livret A ne suffit-il plus pour bâtir un patrimoine solide ?

Le principal inconvénient du Livret A est que son rendement compense rarement l’inflation, ce qui grève peu à peu votre pouvoir d’achat. Laisser son argent sur ce support équivaut souvent à une perte de valeur réelle, nuisant ainsi à la constitution d’un patrimoine.

Pour réellement développer son patrimoine, il est crucial de diversifier vos actifs vers des solutions offrant un potentiel de rendement supérieur. Intégrez d’autres placements tels que l’immobilier, des ETF ou des comptes à terme pour enrichir votre stratégie.

Chaque type de placement a un rôle complémentaire à jouer dans votre gestion de patrimoine. Se restreindre au Livret A, c’est se priver des leviers essentiels pour faire fructifier son capital de manière efficace et pérenne.

Quel est le meilleur moyen de combiner immobilier & placements financiers pour optimiser ma gestion de patrimoine ?

L’immobilier locatif est un excellent moyen de générer des revenus réguliers et de bénéficier de l’effet de levier offert par le crédit. En complément, les placements financiers, détenus dans un PEA ou une assurance-vie, apportent la liquidité indispensable à votre portefeuille.

Une gestion de patrimoine optimale repose sur un équilibre judicieux, en associant par exemple des ETF, des SCPI et de la pierre-papier ou physique. Cette diversification offre une résilience face aux crises : si les marchés baissent, l’immobilier peut servir de stabilisateur, et vice-versa.

Pour constituer un patrimoine robuste, il est conseillé de rééquilibrer périodiquement vos actifs pour rester aligné avec votre stratégie d’allocation. C’est cette approche structurée qui permet de bâtir un patrimoine solide, capable de résister aux cycles économiques sur le long terme.

Jeune investisseur débutant en bourse

Comment commencer à investir en bourse : guide débutant complet

Sommaire

  1. Pourquoi et comment débuter un investissement en bourse
  2. Choisir la bonne enveloppe pour investir en bourse
  3. Construire une stratégie d’investissement adaptée aux débutants
  4. Foire aux questions

Face à une économie en berne et un déséquilibre croissant entre retraités et actifs, les jeunes qui entreront sur le marché du travail en 2026 ont tout intérêt à préparer leur retraite dès maintenant en épargnant intelligemment.

Placer régulièrement son argent dans des supports comme les ETF ou un PEA permet au capital de fructifier grâce aux intérêts composés sur plusieurs décennies. Cette stratégie transforme de petits versements mensuels automatisés en un portefeuille solide, complément indispensable aux pensions par répartition. La diversification entre PER, assurance-vie, SCPI et l’automatisation des versements constitue une stratégie efficace pour préserver son pouvoir d’achat. Notre guide complet vous explique comment commencer à investir en bourse pour sécuriser votre avenir financier.

La bonne nouvelle, c’est que débuter sur les marchés financiers est aujourd’hui accessible à tous, même avec un petit budget. Ce guide pratique vous accompagne étape par étape : déterminer votre capacité d’épargne, choisir les bons supports fiscaux, sélectionner vos premiers fonds, et adopter une approche qui correspond à vos objectifs de long terme.

Pourquoi et comment débuter un investissement en bourse

Investir en bourse n’est plus réservé aux experts ou aux fortunes. Avec les plateformes en ligne aux frais réduits et la simplicité des ETF, construire un portefeuille diversifié est désormais à la portée de tous. Prendre en main son avenir financier devient crucial alors que les retraites publiques se fragilisent.

Jeune investisseur débutant en bourse

Quel montant minimum pour investir en bourse ?

Pour commencer à investir, sachez que 100€ suffisent généralement pour ouvrir un PEA ou un compte-titres (CTO) chez les courtiers en ligne. Ce premier pas vous permet d’appréhender le marché sans risque excessif.

L’important n’est pas la somme de départ mais la régularité. Épargner entre 50€ et 200€ par mois permet de lisser vos achats (technique “DCA”) et de bénéficier pleinement des intérêts composés sur le long terme.

Préparer son épargne avant d’investir

Quel montant pour débuter en bourse ? Avant tout, constituez une épargne de sécurité (3 à 6 mois de dépenses) sur un livret réglementé. Ce matelas vous évitera de devoir vendre vos actions dans une mauvaise phase de marché.

  1. Épargne de sécurité : Base indispensable avant tout placement en bourse
  2. Budget disponible : Calculez ce que vous pouvez épargner mensuellement sans gêne
  3. Horizon temporel : N’investissez que l’argent dont vous n’aurez pas besoin avant 5-10 ans
  4. Objectifs clairs : Définissez précisément pourquoi vous investissez (retraite, projet spécifique…)

Finance & Tic est une lettre mensuelle qui démystifie l’économie et les marchés financiers avec un langage accessible. Un outil précieux pour les débutants souhaitant se former tout en commençant à investir en bourse. Découvrez cette ressource pour acquérir les bases sans complexe. Vous aurez immédiatement accès à tous les numéros d’archives depuis… janvier 2021 ! 

Se former aux bases de l’investissement

Pour investir en bourse, maîtrisez les concepts clés : différence entre actions et obligations, fonctionnement des ETF, importance de la diversification. Ces connaissances vous éviteront les erreurs coûteuses.

Cette étude unique retrace l’évolution des classes d’actifs françaises depuis 1803 en s’appuyant sur des données officielles. Un éclairage précieux pour adapter sa stratégie d’investissement. Accédez à cette analyse pour diversifier intelligemment votre portefeuille.

Choisir la bonne enveloppe pour investir en bourse

Savoir sélectionner le bon support d’investissement est crucial car cela impacte directement votre fiscalité, vos coûts et vos options de placement. Si vous débutez en bourse, vous aurez principalement le choix entre trois solutions en France : le PEA, le compte-titres classique et… l’assurance-vie en unités de compte (UC). Bien comprendre leurs spécificités vous aidera à construire une stratégie solide avant même d’ouvrir votre compte.

Comparaison des enveloppes d'investissement

PEA, compte-titres ou assurance-vie : quelles différences ?

Lorsqu’on apprend comment investir en bourse pour les nuls, on découvre généralement le PEA en premier. Ce support est fiscalement très intéressant pour les actions européennes : après 5 ans, vos plus-values sont exonérées d’impôt sur le revenu (seuls les 18,6% de prélèvements sociaux restent dus). Le plafond de versement est de 150 000€ pour un PEA standard, 225 000€ pour un PEA-PME.

  1. PEA : La solution parfaite pour une approche long terme sur des actions européennes, avec une fiscalité allégée après 5 ans et un plafond de 150 000€.
  2. Compte-titres ordinaire (CTO) : Offre une totale liberté pour acheter des actions, ETF, obligations ou produits dérivés sur tous les marchés, mais applique la flat tax à 31,4% à la source sur les gains et dividendes.
  3. Assurance-vie : Permet de diversifier entre fonds euros et unités de compte, avec une fiscalité avantageuse après 8 ans et des frais de gestion généralement plus élevés.

Le compte-titres reste indispensable pour investir sur les marchés mondiaux (actions US, asiatiques, ETF internationaux) ou explorer d’autres classes d’actifs. Cette flexibilité a cependant un coût fiscal, ce qui en fait plutôt un outil pour investisseurs expérimentés capables d’optimiser leurs ordres et minimiser leurs frais.

Enveloppe Fiscalité Plafond Univers d’investissement
PEA Exonération IR après 5 ans (PS 18,6%) 150 000 € Actions européennes, ETF Europe
Compte-titres Flat tax 31,4% ou barème IR Aucun Tous marchés, tous produits
Assurance-vie Abattement après 8 ans (4 600 €/personne) Aucun Fonds euros + unités de compte

L’assurance-vie en unités de compte présente l’avantage d’un abattement fiscal de 4 600€ par personne après 8 ans de détention. Elle combine ainsi diversification, transmission simplifiée et fiscalité favorable – des atouts précieux pour équilibrer un portefeuille. Mais attention : ses frais de gestion plus importants peuvent peser sur les performances à long terme. Il vous faudra aussi lutter contre les assureurs-vie qui voudront toujours vous imposer un pourcentage excessif de “fonds euros”, lesquels comprennent des titres de dette de l’Etat français… 

Ouvrir un compte pour acheter des actions

Pour faire vos premiers pas en bourse, tournez-vous vers un courtier en ligne, réputé pour ses frais réduits et son interface conviviale. L’ouverture se fait entièrement en ligne sous 24 à 48h, en fournissant : pièce d’identité, justificatif de domicile, RIB et questionnaire MIF. Une fois le compte activé, vous pourrez passer vos premiers ordres d’achat d’actions ou d’ETF très simplement. Attention, si le courtier est basé à l’étranger, il y a des formalités fiscales. Nous contacter.

Notre pack de 10 graphiques, basé sur 25 années de données historiques, indique clairement quand acheter, vendre ou attendre pour chaque valeur, avec en plus quatre bandes d’écart-type montrant la volatilité. Un graphique de l’indice de référence (souvent le CAC 40) est inclus pour évaluer le risque global du marché et aider les débutants à choisir le bon moment pour investir. Découvrez ces outils d’analyse technique pour démarrer vos investissements en toute connaissance.

Comparer les courtiers et leurs frais

Les frais de transaction et de gestion affectent directement la performance de votre portefeuille. Des frais par ordre supérieurs à 5€ compliquent la mise en place d’une stratégie d’achats réguliers, surtout pour les petits budgets.

Privilégiez les courtiers proposant des tarifs inférieurs à 1€ sur ETF et des frais de tenue de compte nuls.

  1. Coût des transactions : Comparez attentivement les frais par ordre et favorisez les offres les plus économiques sur ETF.
  2. Frais annuels : Vérifiez les frais de gestion et de garde – certains acteurs les suppriment totalement.
  3. Choix d’ETF : Optez pour une large sélection d’ETF éligibles PEA afin de diversifier efficacement.

Évaluez les plateformes selon plusieurs critères : frais, gamme d’ETF, ergonomie, service client et ressources pédagogiques. Notre analyse détaillée vous aidera également à bien commencer en bourse.

Pour un débutant, ouvrir un PEA et investir dans des ETF comme le CAC 40 ou l’Euro Stoxx 50 constitue souvent la meilleure entrée en matière. Une fois ces bases maîtrisées, ajouter un compte-titres ou une assurance-vie permet de diversifier géographiquement et par actifs, renforçant ainsi la robustesse de votre portefeuille face aux fluctuations du marché.

Construire une stratégie d’investissement adaptée aux débutants

Une bonne stratégie d’investissement en bourse pour les débutants repose sur trois principes clés : bien diversifier son portefeuille, investir régulièrement et garder une vision à long terme. En suivant ces règles, même un novice peut construire un capital solide, capable de résister aux fluctuations des marchés financiers. Plus besoin de se soucier du “market timing” ! 

Cette approche permet à votre épargne de croître progressivement grâce aux intérêts composés, tout en gardant une discipline d’investissement. Vous bâtissez ainsi un portefeuille boursier équilibré, fondé sur une stratégie réaliste et pérenne.

Stratégie de diversification de portefeuille

Acheter des ETF ou des actions individuelles ?

Pour commencer à investir, les ETF sont souvent le choix le plus judicieux. Ces fonds indiciels répliquent des indices boursiers comme le CAC 40 avec des frais réduits. Un seul ordre d’achat d’ETF World vous offre instantanément une diversification sur des centaines d’actions internationales.

  1. ETF indiciels : solution simple avec peu de frais, idéale pour investir sans expertise.
  2. Actions individuelles (stock picking) : choix plus risqué mais avec un potentiel de rendement supérieur.
  3. Mix ETF + actions : base sécurisée (ETF) + piment (quelques actions choisies).
  4. OPCVM : fonds gérés activement, souvent moins performants que les ETF sur le long terme.

Notre guide spécialisé analyse les meilleurs placements résistants à la stagflation. Découvrez comment protéger votre portefeuille dans un contexte économique difficile.

Diversifier son portefeuille pour réduire les risques

La diversification est essentielle pour tout investisseur en bourse. En répartissant votre capital entre différents secteurs et zones géographiques, vous limitez les risques tout en optimisant les performances.

  1. Géographique : Europe, États-Unis, marchés émergents
  2. Sectorielle : technologie, énergie, industrie, etc.
  3. Classes d’actifs : actions, obligations, immobilier (via SCPI)
  4. Rééquilibrage (ou rebalancement) : ajuster son portefeuille chaque année

Notre analyse historique approfondie révèle les placements les plus performants sur le très long terme. Maîtrisez enfin l’investissement en actions avec nos conseils pratiques.

Investir régulièrement avec une stratégie long terme

La technique du versement automatique (Dollar Cost Averaging) consiste à acheter chaque mois un montant fixe, quel que soit l’état du marché. Cette méthode simple élimine le stress du timing de marché et permet d’obtenir un prix d’achat moyen intéressant.

En combinant différents supports (assurance-vie, PEA, immobilier), vous protégez votre épargne contre l’inflation et construisez un patrimoine solide pour l’avenir. L’automatisation de vos versements vous permet d’investir en bourse sans y penser, une solution idéale pour les jeunes actifs.

Foire aux questions

Quel est le montant minimum pour commencer à investir en bourse ?

Vous pouvez débuter en bourse avec seulement 100 € sur un PEA ou un compte-titres. Pour optimiser votre investissement, nous recommandons de passer un ordre mensuel entre 50 € et 200 €. Cette approche permet de lisser les cours d’achat, réduire les frais et améliorer la performance à long terme. Avant de vous lancer, assurez-vous d’avoir constitué une épargne de sécurité couvrant 3 à 6 mois de dépenses. Cela vous évitera de devoir vendre vos placements dans l’urgence. L’objectif reste de se constituer une mise d’environ 4 000 €. 

Faut-il choisir des actions individuelles ou des ETF quand on débute ?

Pour un débutant qui souhaite commencer à investir en bourse, les ETF représentent généralement la meilleure solution. Un seul ordre sur un ETF MSCI World vous offre instantanément une diversification sur plus de 1 600 entreprises mondiales, avec des frais annuels très bas (moins de 0,20%). À l’inverse, sélectionner des actions individuelles nécessite une analyse approfondie et convient mieux aux investisseurs confirmés. La diversification est essentielle quand on débute.

Quelle enveloppe fiscale choisir pour investir en bourse en tant que débutant ?

Si vous êtes débutant et souhaitez investir en bourse, le PEA est souvent l’option la plus avantageuse. Après 5 ans, vos plus-values sont exonérées d’impôt (seuls les prélèvements sociaux de 17,2% s’appliquent). Ce compte permet d’investir jusqu’à 150 000€ en actions et ETF européens. Pour diversifier hors d’Europe, vous pouvez opter pour un compte-titres classique, mais sachez que la flat tax de 30% s’appliquera sur vos gains. Le choix entre PEA et compte-titres dépend de votre stratégie d’investissement.

Planification succession familiale

Frais de succession : comment les réduire grâce à l’expertise de meilleuresuccession.fr ?

Sommaire

  1. Comprendre les frais de succession pour mieux les anticiper
  2. Stratégies concrètes pour réduire les droits de succession
  3. Accompagnement Samarie et MeilleureSuccession pour transmettre sereinement
  4. Foire aux questions

Transmettre son patrimoine à ses enfants en limitant les frais de succession est une préoccupation majeure pour de nombreux foyers. La position de l’actuelle présidente de l’Assemblée nationale ne devrait rien y changer, bien au contraire !

Cet article explore les solutions les plus efficaces : donations anticipées, démembrement de propriété, assurance-vie et l’utilisation du simulateur MeilleureSuccession. Vous y découvrirez des exemples concrets, des comparaisons internationales et des conseils précis pour optimiser la transmission de votre patrimoine.

Comprendre les frais de succession pour mieux les anticiper

En France, les droits de succession s’appliquent selon un barème progressif pouvant atteindre 45% au-delà de 1,5 million d’euros. Chaque enfant bénéficie d’un abattement de 100 000 € renouvelable tous les 15 ans. Par exemple, une succession de 400 000 € non préparée peut engendrer plus de 50 000 € de droits, soulignant l’importance d’une bonne planification.

Planification succession familiale

Barème progressif et abattements : calcul des droits de succession

Les tranches d’imposition sont les suivantes : 5% jusqu’à 8 072 €, 10% de 8 072 à 12 109 €, puis 15%, 20%, 30%, 40% et enfin 45% au-delà de 902 838 €. Pour estimer vos frais de succession parents/enfants, commencez par déduire l’abattement de 100 000 € par enfant.

  1. Avantage par enfant : chaque parent peut transmettre 100 000 € à chaque enfant sans taxes, et ce tous les 15 ans.
  2. Calcul de l’actif net taxable : la valeur totale du patrimoine moins l’abattement constitue la “base imposable”.
  3. Importance du lien de parenté : les transmissions aux enfants bénéficient des taux les plus avantageux, alors qu’en l’absence de lien familial, la taxation peut monter jusqu’à 60%.

Par exemple, un couple ayant deux enfants peut transmettre jusqu’à 400 000 € sans payer de droits sur une période de 15 ans. Le simulateur MeilleureSuccession vous permet d’estimer rapidement vos droits en intégrant vos donations passées et les différentes options d’optimisation.

Patrimoine transmis Base taxable (après abattement) Droits de succession (DMTG) estimés Taux effectif
200 000 € 100 000 € 8 194 € 4,1 %
400 000 € 300 000 € 52 500 € 13,1 %
800 000 € 700 000 € 155 500 € 19,4 %

Simulateur MeilleureSuccession : estimez vos frais en quelques clics !

Cet outil en ligne vous permet de simuler différents scénarios de transmission en intégrant les abattements et en évaluant l’impact du démembrement de propriété. Il génère un rapport PDF que vous pouvez directement partager avec votre notaire. Idéal pour évaluer les frais de succession sur 400 000 euros et organiser au mieux votre transmission.

Le simulateur vous indique également les meilleurs moments pour effectuer une donation, comme avant le 31 décembre pour profiter des exonérations. Il conserve l’historique de vos simulations et s’ajuste aux évolutions de votre situation familiale, mais aussi des lois fiscales.

Cas pratique : succession de 400 000 € transmise à un enfant

Prenons l’exemple d’un parent léguant 400 000 € à son enfant unique. Après l’abattement de 100 000 €, la base taxable est de 300 000 €, entraînant des droits de succession d’environ 52 500 € (soit 13,1%).

Sans optimisation, l’imposition peut dépasser 20% dans certains cas. À titre de comparaison, pour un patrimoine de 800 000 €, la France prélève environ 71 500 € contre seulement 21 000 € en Belgique, d’où l’intérêt d’une stratégie adaptée.

Le démembrement de propriété offre notamment une solution intéressante. En donnant la nue-propriété d’un bien immobilier de 400 000 € tout en conservant l’usufruit, la valeur taxable peut descendre à 240 000-280 000 € selon l’âge du donateur, permettant d’économiser 20 000 à 40 000 € de droits.

Stratégies concrètes pour réduire les droits de succession

Il existe plusieurs approches juridiques et fiscales pour alléger significativement le poids des droits de succession pour vos bénéficiaires. Les donations anticipées, le démembrement de propriété, l’assurance-vie ou encore la création d’une SCI familiale constituent des outils complémentaires. Lorsque ces méthodes sont combinées et mises en place suffisamment tôt, elles permettent de réduire considérablement les droits de succession – parfois de moitié, voire plus – tout en protégeant votre patrimoine familial.

Documents donation démembrement

Donation & démembrement de propriété : transmettre en gardant l’usufruit

Le démembrement de propriété consiste à séparer l’usufruit (qui donne droit aux revenus du bien) de la nue-propriété (droit de propriété futur). Vous pouvez ainsi donner la nue-propriété d’un bien immobilier à vos enfants tout en conservant l’usufruit, ce qui vous permet de continuer à en profiter ou à percevoir les loyers. Cette technique réduit sensiblement la valeur taxable du bien, diminuant ainsi les frais de notaire pour une donation en démembrement et les futurs droits de succession.

  1. Gain fiscal important : Pour un bien valant 600 000 €, la base taxable descend à 420 000 € avant 61 ans, permettant d’économiser plus de 60 000 € de droits.
  2. Maintien de l’usage : L’usufruitier conserve le droit d’habiter ou de louer le bien jusqu’à son décès, après quoi la pleine propriété revient automatiquement au bénéficiaire.
  3. Sécurité juridique : Une donation-partage avec démembrement fixe définitivement la valeur des biens transmis, limitant les risques de conflit entre héritiers.
  4. Frais contrôlés : Les honoraires du notaire (environ 2,5 à 3 %) sont rapidement compensés par les économies réalisées sur la succession.

Un couple peut transmettre jusqu’à 200 000 € à chaque enfant tous les 15 ans en combinant l’abattement renouvelable et le démembrement. Découvrez nos solutions complètes pour optimiser votre transmission et réduire vos droits de succession : nos dossiers contiennent des exemples chiffrés, des modèles d’actes et des conseils pratiques détaillés.

Assurance-vie et pacte Dutreil : des leviers fiscaux puissants

L’enveloppe fiscale de l’assurance-vie reste l’instrument privilégié pour transmettre un capital hors du cadre successoral classique, permettant ainsi de réduire les frais de notaire dans le cadre de la succession. Les versements effectués avant 70 ans bénéficient d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire (soit 305 000 € pour deux enfants) et ne sont pas inclus dans l’actif taxable.

Le pacte Dutreil, spécifique aux transmissions d’entreprises familiales, permet d’exonérer 75% de la valeur taxable à condition de conserver les titres pendant au moins quatre ans. Pour une PME évaluée à 1 million d’€, cela peut abaisser les droits de 200 000 € à moins de 50 000 €, réduisant ainsi la fiscalité sans affecter la trésorerie de l’entreprise.

SCI familiale : transmission progressive du patrimoine immobilier

La création d’une SCI familiale facilite la transmission immobilière en permettant de donner progressivement des parts sociales plutôt qu’un bien en pleine propriété. Chaque cession bénéficie de l’abattement de 100 000 € et d’une décote liée au caractère non négociable des parts (10 à 15%), réduisant d’autant la base taxable.

Les statuts peuvent inclure des clauses spécifiques (agrément, préemption, gouvernance) qui sécurisent l’usage du bien et évitent l’indivision. Vous gardez le contrôle de la gestion tout en organisant une transmission progressive, ce qui permet de réduire les droits, préserver l’harmonie familiale et faciliter la future transmission de votre patrimoine immobilier.

Accompagnement Samarie & Cie + MeilleureSuccession pour transmettre sereinement

Notre approche globale vous offre un ensemble cohérent combinant formation, outils digitaux et expertise sur mesure pour minimiser vos frais de succession. Ce système complet inclut un diagnostic patrimonial, des projections comparatives, notre module pédagogique Educ-Fi (visio) et un suivi personnalisé (par mail). Cette solution clé en main sécurise chaque aspect juridique et fiscal lié à la transmission de votre patrimoine.

Conseil transmission patrimoine

Diagnostic patrimonial & simulations : votre feuille de route sur mesure

Notre diagnostic analyse votre patrimoine et en optimise la constitution/protection.

Concernant la transmission, pour un héritage de 100 000 €, l’abattement permet d’éviter les droits si un seul parent donne, mais les frais de notaire atteignent généralement entre 2 000 et 2 500 € selon les biens concernés. Ce simulateur identifie les coûts incompressibles et révèle les possibilités d’optimisation des droits de succession. Il modélise différents scénarios : donation classique, démembrement, assurance-vie, SCI ou pacte Dutreil, séparément ou combinés. Chaque simulation génère un rapport PDF comparant les coûts, économies potentielles et échéances, vous permettant d’évaluer concrètement chaque option avant toute décision définitive.

  1. Calcul précis des droits : prise en compte automatique des abattements, du barème progressif et des donations antérieures pour une estimation au centime près.
  2. Comparaison de solutions : analyse simultanée de plusieurs scénarios classés selon l’économie fiscale, la complexité juridique et l’impact sur votre qualité de vie.
  3. Historique illimité : conservation de toutes vos simulations pour suivre l’évolution de votre patrimoine et ajuster votre stratégie (en fonction de votre situation et/ou de la législation en vigueur) au fil des ans.

Nous vous remettons un guide opérationnel précisant les démarches à effectuer, leur ordre optimal et les documents nécessaires. Ce plan détaillé facilite votre rendez-vous chez le notaire et accélère la mise en œuvre des optimisations identifiées.

Coaching Educ-Fi & expertise : maîtriser la transmission de patrimoine

Notre module Educ-Fi décrypte la constitution d’un patrimoine pérenne, ainsi que, secondairement, les mécanismes clés de la transmission : fonctionnement et renouvellement des abattements, utilisation du démembrement et de la donation, optimisation de l’assurance-vie ou du PEA, ainsi que les pièges fiscaux liés à la résidence ou à la territorialité. Cette pédagogie rend accessibles des notions complexes pour une application concrète.

  1. Veille législative mensuelle : notre newsletter suit l’actualité des droits de succession et les nouvelles jurisprudences pour adapter votre stratégie.
  2. Études de cas pratiques : nos dossiers thématiques (n°72 et n°75) présentent des familles ayant économisé 40 à 70% sur leurs frais grâce à une bonne transmission.
  3. Consultation individuelle : un entretien d’une heure avec un expert répond à vos questions sur votre patrimoine.
  4. Alertes personnalisées : notre système vous signale les périodes optimales pour effectuer un placement, une donation, notamment le renouvellement des abattements après quinze ans.

Cette formation continue vous rend autonome : vous dialoguez efficacement avec votre notaire et participez activement aux décisions concernant vos enfants, la protection du conjoint ou la gestion de la trésorerie familiale.

Offre complète : de l’évaluation gratuite à la mise en œuvre

Profitez d’une première analyse gratuite sur MeilleureSuccession.fr pour évaluer votre situation sans engagement. Cette étude préliminaire révèle votre potentiel d’économie fiscale et les axes d’optimisation prioritaires. Découvrez nos solutions pour réduire les frais de succession de vos enfants, expliquées dans des dossiers détaillant chaque mécanisme d’optimisation.

Notre offre combinée inclut notre Lettre mensuelle, l’accès illimité au simulateur, 10 dossiers thématiques Patrimoine au choix et une visio Educ-Fi. Optimisez la transmission à vos enfants avec notre simulateur de succession.

Foire aux questions

Comment puis-je minimiser les frais de succession pour mes enfants sans perdre le contrôle de mon patrimoine ?

Le démembrement de propriété constitue la meilleure approche : vous pouvez transmettre la nue-propriété à vos enfants tout en conservant l’usufruit. Cela vous permet d’utiliser le bien ou d’en toucher les revenus. La valeur imposable est alors réduite de 30 à 40% selon votre âge, diminuant ainsi significativement les droits de succession. Vous restez maître de votre patrimoine jusqu’à votre décès, moment où vos héritiers récupèrent automatiquement la pleine propriété sans frais supplémentaires.

Quelle est la réduction des droits de succession pour les enfants avec une planification anticipée ?

En préparant la transmission 10 à 15 ans à l’avance, vous pouvez réduire les droits de succession des deux tiers, voire plus. En combinant donation tous les 15 ans, assurance-vie et démembrement, une succession de 800 000 € verrait ses frais chuter de 155 000 € à moins de 60 000 €. Cette économie de 95 000 € s’explique principalement par l’utilisation optimale de l’abattement renouvelable à chaque étape de la transmission du patrimoine.

Comment transmettre sans frais de succession en utilisant l’assurance-vie et les donations combinées ?

Trois stratégies complémentaires existent : versez jusqu’à 152 500 € par enfant sur une assurance-vie avant 70 ans, profitez tous les 15 ans de l’abattement de 100 000 € pour une donation, puis optez pour le démembrement de votre résidence principale. Pour deux enfants, cette méthode permet de transmettre plus de 700 000 € sans fiscalité, tout en préservant votre usage du bien. Notre accompagnement vous guide pas à pas dans cette stratégie. Pour compléter ces informations, Découvrez comment alléger les droits de succession pour vos enfants vous éclaireront sur les aspects légaux du testament à la succession du défunt.

Karl Marx, le spectre qui hante encore le monde (extrait du N°61 de Finance & Tic)

Marx (1818-1883) n’était pas un simple philosophe de bibliothèque ; il était un séisme intellectuel. Né en 1818 à Trèves, en Prusse, cet homme a démantelé les illusions de son siècle pour mettre à nu les rouages brutaux du capitalisme. On ne peut pas comprendre le monde moderne sans se confronter à la violence de sa pensée et à la radicalité de sa méthode.

Issu d’une famille d’origine juive convertie au protestantisme, Marx commence par lorgner vers le droit, avant de sombrer avec passion dans la philosophie hégélienne à Berlin. Mais là où d’autres se perdaient dans des abstractions brumeuses, Marx a exigé du concret. Pour lui, la philosophie ne devait plus se contenter d’interpréter le monde : elle devait le transformer.

Exilé à Paris, puis à Bruxelles et enfin à Londres, Marx a vécu la vie d’un paria politique, traqué par les polices européennes et soutenu financièrement par son fidèle allié, Friedrich Engels. C’est dans cette précarité qu’il a forgé ses armes les plus tranchantes.

L’anatomie du vol : le matérialisme historique

Le génie de Marx réside dans son refus de croire aux idées désincarnées. Il a affirmé que l’histoire de toute société humaine n’est que l’histoire de la lutte des classes.

  • L’infrastructure : ce sont les conditions matérielles et économiques qui déterminent tout le reste ;
  • La superstructure : la religion, le droit et la morale ne sont que des outils utilisés par la classe dominante pour justifier son pouvoir.

Dans son chef-d’œuvre de 1867 (pour le seul tome publié du vivant de l’auteur), Le Capital, il décortique le mécanisme de la plus-value. Le constat est sans appel : le profit n’est rien d’autre que du travail non payé, une extorsion systématique déguisée en contrat de travail « libre ». Le capitalisme n’est pas un système naturel : c’est, pour Marx, un système de prédation.

Le manifeste de la rupture

En 1848, avec Engels, il publie Le Manifeste du parti communiste. Ce n’est pas un texte académique, mais un cri de guerre. Marx y prophétise l’effondrement inévitable de la bourgeoisie sous le poids de ses propres contradictions et l’avènement inéluctable du prolétariat : « Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. »

Marx meurt à Londres en 1883, presque anonyme, mais ses idées vont incendier le XXe siècle. Si ses analyses sur l’aliénation et la concentration des richesses (due, de nos jours, au « capitalisme monopoliste d’Etat ») restent d’une actualité terrifiante, son nom reste indissociable des tragédies totalitaires qui s’en sont réclamées. Pourtant, réduire Marx aux échecs de l’URSS serait une erreur intellectuelle majeure. Il reste le critique le plus féroce et le plus lucide de notre système. Marx n’est pas mort ; il est le miroir dérangeant que l’on tente désespérément de briser pour ne pas voir les failles de notre propre société.

Florent Ly-Machabert


Quelle banque privée digitale choisir ? Machabert répond dans son dossier N°75.

Dans le prolongement de notre dossier N°25 consacré aux banques digitales et autres courtiers en ligne, nous explorons pour vous ce mois-ci la version online des « banques privées », ces institutions bancaires (ou départements spécialisés au sein d’une banque) dont le cœur de métier est de fournir des services financiers très personnalisés et le plus souvent sophistiqués à une clientèle fortunée détenant un patrimoine net important (au moins 200 k€ ou 500 k€ selon les établissements), c’est-à-dire proposant une approche plus globale et plus adaptée, notamment pour gérer votre patrimoine, que la banque de détail classique, en ligne ou non. Si ce sont parfois les mêmes plateformes qui offrent les deux types de services, des offres haut-de-gamme dédiées aux ménages aisés, avec une meilleure expérience numérique et moins de frais, ont également vu le jour récemment ; mais, à moins d’être un digital native, leur nom ne vous dira probablement rien ! 

Nous vous présentons donc dans ce 75ème dossier :

– Ce qu’on entend réellement par « banque privée » ;

– Notre benchmark de quatre offres premium digitales;

– Le cas particulier des « club deals » et du « conseil en art » ;

– La mise à jour du baromètre général des portefeuilles (en annexe). 

Testez aussi le simulateur de droits de succession : http://meilleuresuccession.fr

Abonnez-vous à la chaîne Patrimoine du Courrier des Stratèges : https://www.youtube.com/channel/UCpLBN8WH4GIeLzWiyn9bL9w/join  

Lien vers le dossier 75 : https://samarie-cie.fr/produit/dossier-payant-banques-privees-digitales/

Florent Ly-Machabert


Parce que vous êtes la première génération à devoir épargner pour votre retraite…

La vocation historique de Samarie & Cie

L’éducation financière est proche de zéro en France. Mais cela n’avait jusque là pas posé de problème, car notre pays connaissait une croissance économique suffisante et une démographie souriante. Tout a changé et les 18-35 ans sont désormais la première génération à devoir impérativement épargner pour compléter la maigre indemnité de retraite que l’État social sera, à horizon 2055-2070, en capacité de servir.

Un système de retraite à bout de souffle : le contexte

Le système de retraites français, tel que nous le connaissons, est à l’aube de profondes transformations. La raison en est simple : il n’est plus adapté à la réalité démographique actuelle.

Un modèle dépassé par la réalité :

  • À sa création, le système a été pensé pour une époque où l’espérance de vie était de 65 ans et où le taux de fécondité était de 3 enfants par femme. Le rapport entre cotisants et retraités était alors très favorable.
  • Aujourd’hui, l’espérance de vie atteint plus de 80 ans pour un taux de fécondité de seulement 1,60 enfant par femme. Le nombre de cotisants pour un retraité diminue drastiquement, fragilisant l’équilibre financier du système.

Dans ce contexte, les débats sur un âge de départ à la retraite à 60 ou 62 ans sont lunaires et anachroniques. L’allongement de la durée de vie impose de repenser fondamentalement la durée de la vie active.

L’impact : travailler plus longtemps et être plus responsable

Nous allons inéluctablement devoir travailler plus longtemps, c’est une réalité admise.

Mais au-delà de l’effort collectif, une responsabilité individuelle accrue s’impose à vous, en tant que première génération à devoir sérieusement anticiper une baisse des pensions de retraite futures. Prévoir un complément de revenu pour la retraite devient, au minimum, un impératif.

L’épargne personnelle n’est plus une option, c’est une nécessité.

La stratégie : penser long terme et dynamique

Pour pallier l’affaiblissement du système par répartition, la solution réside dans l’investissement long terme.

1. Horizon & allocation

La stratégie doit être long terme (idéalement supérieure à 20 ans, selon votre âge). Plus l’horizon est lointain, plus vos investissements peuvent être dynamiques (comprendre : plus risqués, mais offrant un potentiel de rendement supérieur), avec un objectif de rendement autour de 8% par an.

2. L’objectif de retraite

Utilisez la règle des 4% pour vous donner une idée du montant de capital à atteindre pour générer le revenu complémentaire souhaité. Cette règle postule que vous pouvez retirer 4% de votre capital chaque année sans en épuiser la substance.

3. Le pouvoir de la constance

L’effet de levier le plus puissant en investissement est la durée (les intérêts composés).

Exemple concret

Placer 500 € par mois pendant 30 ans dans des ETF (fonds indiciels cotés) avec un rendement annuel moyen de 8% permet de générer 679 699 € (capital investi : 180 000 €).

En appliquant la règle des 4%, ce capital permettrait de générer environ 2 266 € par mois de revenus complémentaires à votre retraite.

Ce scénario démontre qu’avec une discipline financière précoce et une stratégie d’investissement dynamique et long terme, il est possible de construire une sécurité financière robuste pour l’avenir, rendant votre retraite moins dépendante des ajustements structurels de l’État.

Nos principaux dossiers de référence :

N’oubliez pas, enfin, de vous abonner à MeilleureSuccession et à notre chaîne YouTube qui ne coûte que 4,99€ par mois : cela peut vous rapporter gros, surtout une année de… gros temps !

Florent Ly-Machabert


Comment choisir et estimer une pièce en or ou en argent ? Réponse avec notre dossier N°74 !

Si les offres de ventes de pièces, surtout en euros, fleurissent sur les plateformes  en ligne, à des prix parfois exorbitants, la réalité est souvent moins rose, car peu de pièces, au fond, ont de la valeur ! Les arnaques sont donc faciles, mais il n’est pas moins facile de les débusquer grâce à quelques principes simples que nous énonçons dans le présent dossier.

Loin de vous rêver millionnaire en espérant trouver au fin fond de votre jardin une pièce en or « de collection » (comme celle – datant de l’ère de Brutus – qui a rapporté près de 2 M€ à son heureux propriétaire lors d’une vente aux enchères à Genève en décembre 2024), et ce d’autant moins que l’État peut, depuis 2016, saisir vos trouvailles souterraines à condition qu’elles représentent « un intérêt archéologique ou scientifique », soyez plus modeste et optez pour une formation accélérée aux règles permettant de bien choisir et d’estimer convenablement des pièces de monnaie, surtout en ces temps de rallye haussier (bull run) sur le métal jaune (plus de 4 000 $ l’once à date)… mais aussi sur l’argent (plus de 50 $ l’once à date).    

Nous vous expliquons donc dans ce 74ème dossier :

– Les principales règles pour bien choisir ses pièces ;

– Comment déterminer votre profil d’investisseur-pièces ;

– La fiscalité sur les pièces de monnaie.

En savoir plus : https://samarie-cie.fr

Testez le simulateur de droits de succession : http://meilleuresuccession.fr

Abonnez-vous à la chaîne Patrimoine du Courrier des Stratèges : https://www.youtube.com/channel/UCpLBN8WH4GIeLzWiyn9bL9w/join 

Lien vers le dossier 74 : https://samarie-cie.fr/produit/dossier-payant-estimer-pieces-monnaie/

Florent Ly-Machabert